TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Seventeen Evergreen

Life Embarrasses me on Planet Earth

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« Life Embarrases me On Planet Earth » : tout un programme. De l’ouverture à la fin des 9 pistes (seulement), la surprise rejoint la douceur. Les rythmes entraînants ouvrent le chemin aux morceaux beaucoup plus tendres. Seventeen Evergreen semble se balader sur une terre où même si la vie les excède, ils en font fi d’un revers positif et encourageant. Le super entraînant « Music Is The Wine », tube potentiel, ouvre les festivités. Le groupe a pourtant préféré le -moins bien négociable- « Haven’s Been Yourself » comme morceau promo. Il s’agit là d’un étonnant choix stratégique ; mais finalement parfaitement en accord avec l’esprit de l’album. Le rythme baladeur, le duo de Sacramento s’accorde de temps en temps une halte –peut-être trop souvent– sur de grandes étendues où l’invitation à se coucher, respirer et écouter le monde qui bouge y est irrésistible. La couche primaire electro ne vient pas perturber la fabrication méthodique de ce premier opus signé chez Lucky Number (Keith, Sébastien Tellier). Les instruments ont la patience et la sagesse de s’accorder sans faille aux boîtes digitales ; même si l’album pèche un peu par excès de douceur et que les morceaux les plus soutenus (« Music Is The Wine », « Sufferbus ») ont beaucoup plus de charisme. Il n’en reste pas moins que cet album est une bonne petite galette, prête à être découpée et distribuée un soir entre amis. Le dessert idéal pour la saison, couché dans l’herbe, un brin d’épi de blé en bouche, tout en scrutant le ciel, à l’affût d’une hypothétique apparition d’étoiles filantes voire même d’ovnis.