Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Moslyve

Moslyve sauve sa peau…

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Moslyve, Le trésor le mieux caché de l’indie pop underground française est de retour.

10 ans et 3 albums se sont écoulés depuis le dernier concert parisien en 2015, au ‘feu le 114’.

Après la COVID et ces périodes d’isolement et de désolations collectives, Sylvain, Amaury et Séverine ont voulu revenir à leurs racines pop et conjuguer lumière, plaisir et musique en reformant Moslyve.

Et c’est tout naturellement, que le trio a renoué avec le réalisateur de ses 3 premiers elpees, le trop méconnu artiste et producteur, Nicolas Leroux (Overhead, Fugitive Kind).

C’est dans le studio de Nicolas Leroux, Factory Studio, que Moslyve a enregistré un paquet de nouvelles chansons de pop sonique. Nicolas a réussi, une nouvelle fois, à transcender le son des compositions dream pop du combo. Les influences sont à chercher du côté du shoegaze (Ride, My Bloody Valentine), de la dream pop (Beach House, Cocteau Twins) et de figures tutélaires de la pop indé comme The Cure, The Smiths ou Oasis.

« Save your Life » évoque candidement le pouvoir de la musique et de ces mélodies qui peuvent sauver !

Moslyve

Have faith

Écrit par

C’est lors du festival parisien ‘Rock en Seine’, en 2009, que deux amis, Amaury (batterie) et Sylvain (guitare-chant), décident de constituer un groupe. C’est la naissance de Moslyve dans sa forme primitive.

Enregistré dans l’urgence et quasi dans la plus grande spontanéité, le premier LP est accueilli favorablement par Magic et DLMDS. Ce qui encourage le combo à s’investir davantage et de privilégier la qualité. Cet encouragement lui donne aussi des ailes qui lui permettront de s’envoler vers un succès d’estime amplement mérité.

Nicolas Leroux, devenu notoire par l’entremise de son band Overhead, est devenu la véritable charnière dans l’histoire du combo. Ses conseils avisés et sa rigueur professionnelle ont été d’un grand secours. Du second long format, « Slave to modern age », ont été issus l’Ep « Walk Inside », et un premier 45 tours, « Lucky 13 ».

Le départ du batteur a été une véritable remise en question. Afin d’assurer les engagements live, notamment à l’International, un appel du pied a été lancé au drummer de Chinese Robots. Le bassiste a également été sollicité en renfort rythmique. De fil en aiguille, ils ont activement participé à la trilogie.

Prolifique, Moslyve a enregistré trois long playings en seulement six années d’activité au sein du paysage indé.

Pour des raisons qui lui appartient, la formation a aujourd’hui, décidé de tirer sa révérence.

En guise d’adieu donc, ces artistes dans l’âme ont donc pris le parti, non pas d’offrir aux aficionados un opus, mais trois ! Enfin, pour être précis, une déclinaison en trois versions façon triptyque : “Have Faith”, “Faith In The Sound” et “Faith”.

La démarche est intéressante et particulièrement audacieuse par les temps qui courent. Elle ne peut être comprise que par celles et ceux qui vouent un culte sans nom à la beauté formelle au détriment de tout autre valeur mercantile. L’artistique reste la pierre angulaire de cette approche musicale ; l’envie inextricable d’explorer l’univers de chaque chanson et d’en tirer le meilleur résultat, revisité façon Moslyve bien sûr !

Une revanche prise à l’égard de celles et ceux qui les ont boudés trop longtemps. Ou alors, un clin d’œil. C’est selon…

La version officielle du deuxième volet s’intitule « Have faith ». Neuf titres qui privilégient l’accessibilité ! Ce long format aurait pu constituer un joli clap final. Il est plus pop, moins complexe et moins torturé que ses deux petits frères.

Marqué par des sonorités de guitares ici et là atmosphériques (« Winning Days »), mais aussi parfois plus ravageuses et incisives (« Thousand », « Clue »), ce disque pousse l’auditeur dans des retranchements subtils et l’invite à découvrir de manière intuitive le cursus de cet éphémère band au talent non conventionnel.

On mettra en exergue au passage l’excellent « Flowers », une ode rétro aux senteurs seventies où voix lead et chœurs flirtent érotiquement avec les nappes synthétiques. Un bijou !

Moslyve

Faith in the Sound

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C’est lors du festival parisien ‘Rock en Seine’, en 2009, que deux amis, Amaury (batterie) et Sylvain (guitare-chant), décident de constituer un groupe. C’est la naissance de Moslyve dans sa forme primitive.

Enregistré dans l’urgence et quasi dans la plus grande spontanéité, le premier LP est accueilli favorablement par Magic et DLMDS. Ce qui encourage le combo à s’investir davantage et de privilégier la qualité. Cet encouragement lui donne aussi des ailes qui lui permettront de s’envoler vers un succès d’estime amplement mérité.

Nicolas Leroux, devenu notoire par l’entremise de son band Overhead, est devenu la véritable charnière dans l’histoire du combo. Ses conseils avisés et sa rigueur professionnelle ont été d’un grand secours. Du second long format, « Slave to modern age », ont été issus l’Ep « Walk Inside », et un premier 45 tours, « Lucky 13 ».

Le départ du batteur a été une véritable remise en question. Afin d’assurer les engagements live, notamment à l’International, un appel du pied a été lancé au drummer de Chinese Robots. Le bassiste a également été sollicité en renfort rythmique. De fil en aiguille, ils ont activement participé à la trilogie.

Prolifique, Moslyve a enregistré trois long playings en seulement six années d’activité au sein du paysage indé.

Pour des raisons qui lui appartient, la formation a aujourd’hui, décidé de tirer sa révérence.

En guise d’adieu donc, ces artistes dans l’âme ont donc pris le parti, non pas d’offrir aux aficionados un opus, mais trois ! Enfin, pour être précis, une déclinaison en trois versions façon triptyque : “Have Faith”, “Faith In The Sound” et “Faith”.

La démarche est intéressante et particulièrement audacieuse par les temps qui courent. Elle ne peut être comprise que par celles et ceux qui vouent un culte sans nom à la beauté formelle au détriment de tout autre valeur mercantile. L’artistique reste la pierre angulaire de cette approche musicale ; l’envie inextricable d’explorer l’univers de chaque chanson et d’en tirer le meilleur résultat, revisité façon Moslyve bien sûr !

Une revanche prise à l’égard de celles et ceux qui les ont boudés trop longtemps. Ou alors, un clin d’œil. C’est selon …

« Faith in the sound » est le plus ambitieux des trois opus. Ici, Moslyve a laissé libre cours à l’expérience de Ly last Stand qui mixe les onze titres, procurant ainsi une ode récréative amusée en guise de départ.

Il y a un véritable lâcher prise. Une démarche presque militante. Une cérémonie d’adieu à contre-courant en quelque sorte. Subjuguant !

Une poudre d’escampette en forme de happy end, il fallait oser !

Ce n’est qu’un au revoir mes frères …

 

Moslyve

Faith

Écrit par

C’est lors du festival parisien ‘Rock en Seine’, en 2009, que deux amis, Amaury (batterie) et Sylvain (guitare-chant), décident de constituer un groupe. C’est la naissance de Moslyve dans sa forme primitive.

Enregistré dans l’urgence et quasi dans la plus grande spontanéité, le premier LP est accueilli favorablement par Magic et DLMDS. Ce qui encourage le combo à s’investir davantage et de privilégier la qualité. Cet encouragement lui donne aussi des ailes qui lui permettront de s’envoler vers un succès d’estime amplement mérité.

Nicolas Leroux, devenu notoire par l’entremise de son band Overhead, est devenu la véritable charnière dans l’histoire du combo. Ses conseils avisés et sa rigueur professionnelle ont été d’un grand secours. Du second long format, « Slave to modern age », ont été issus l’Ep « Walk Inside », et un premier 45 tours, « Lucky 13 ».

Le départ du batteur a été une véritable remise en question. Afin d’assurer les engagements live, notamment à l’International, un appel du pied a été lancé au drummer de Chinese Robots. Le bassiste a également été sollicité en renfort rythmique. De fil en aiguille, ils ont activement participé à la trilogie.

Prolifique, Moslyve a enregistré trois long playings en seulement six années d’activité au sein du paysage indé.

Pour des raisons qui lui appartient, la formation a aujourd’hui, décidé de tirer sa révérence.

En guise d’adieu donc, ces artistes dans l’âme ont donc pris le parti, non pas d’offrir aux aficionados un opus, mais trois ! Enfin, pour être précis, une déclinaison en trois versions façon triptyque : “Have Faith”, “Faith In The Sound” et “Faith”.

La démarche est intéressante et particulièrement audacieuse par les temps qui courent. Elle ne peut être comprise que par celles et ceux qui vouent un culte sans nom à la beauté formelle au détriment de tout autre valeur mercantile. L’artistique reste la pierre angulaire de cette approche musicale ; l’envie inextricable d’explorer l’univers de chaque chanson et d’en tirer le meilleur résultat, revisité façon Moslyve bien sûr !

Une revanche prise à l’égard de celles et ceux qui les ont boudés trop longtemps. Ou alors, un clin d’œil. C’est selon …

Troisième chapitre, « Faith » constitue une version alternative de la version officielle.

Mixé par le leader du groupe, l’elpee reprend notamment quelques unes des chansons figurant sur « Have faith », telles que « That day », « All of a sudden », « Crisis », « Faith » ou encore « Thousand ».

Il s’agit d’un support audacieux dans sa démarche intellectuelle, mais qui n’apporte hélas aucune plus value à l’ensemble de l’œuvre. L’absence de véritable prise de risques est flagrante !

Cet adieu aux armes fait office de vilain petit canard parmi la trilogie ! Dommage !

Moslyve

NTL REV (Ep)

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Quelques mois après avoir publié « Slave to Modern Age », un album qui puisait aux sources essentielles de la musique indépendante des 90’s –et notamment Wilco, Pavement et Sonic Youth– Moslyve vient de graver un nouvel Ep. Intitulé « NTL REV », il a été produit par Nicolas Leroux (Overhead) et bénéficie d’une sortie en vinyle sur l’honorable maison parisienne Mind Riot, limitée à 500 exemplaires. Identifiant toujours 3 voix qui se conjuguent à merveille, la musique de ce trio français est relativement complexe. Une forme de pop/rock teinté de noise et de shoegaze. Toutes guitares dehors, Moslyve nous propose des titres aux mélodies puissantes. Mes coups de cœur ? « Prague ». Caractérisé par ses grattes bruitistes et son refrain scandé, il remporte tous mes suffrages. Mais, dans un style moins rageur, « On Plane » est également très réussi. Ep particulièrement percutant « NTL REV » est une bonne mise en bouche, avant la sortie de « Nothing to Lose Revisisted », remise en forme du premier opus de la formation française, annoncée pour novembre, et un tout nouvel elpee, dont la parution est prévue pour 2014…

 

Sly de Bruix

Au-delà des Pistes (Ep)

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Depuis 2004, le Clermontois Sly de Bruix traîne ses guêtres le long des routes… Ce chanteur à la petite notoriété locale avait même décidé à l’époque d’entamer une tournée seulement accompagné d’une guitare acoustique et… d’une ânesse –la dénommée Lilith– en parcourant plus de 1 200km ! L’homme reconnaît pour influences le blues, Syd Barrett, les 22 Pisterpikko et la littérature française, même si sa musique rappelle davantage un mix entre Prohom et Noir Désir. En 2008, l’ami Sly, en manque de compagnie, décide de quitter sa solitude de troubadour acoustique pour élargir son horizon musical et engage deux musiciens : Fred le guitariste et Damien le batteur. Le combo publie un premier album intitulé « Récidivisme ». Plus récemment, le line up s’est encore enrichi d’un quatrième larron, le bassiste François.

« Au-delà des Pistes » constitue son nouvel Ep, un disque au cours duquel Sly joue avec les mots de la langue française. 4 titres aux textes profonds et mélancoliques (parfois un peu trop abscons) entre rock classique (« Ramsès » au refrain efficace), comptine acoustique (le ténébreux « La Fin des Ecchymoses ») et attaques plus frontales (l’incisif « Limité à 50 »). Cet elpee ne manque finalement de charme, ce qui devrait permettre à Sly de Bruix et ses acolytes de dépasser les frontières auvergnates, et pourquoi pas au-delà…

 

Rikslyd

Ecotone

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Tel un iceberg dérivant vers notre Continent, le son de cette jeune Norvégienne, dont le patronyme signifie précisément le son national, glisse imperturbablement entres nos écoutilles attentives à l’approche de ce qui pourrait bien être une révélation.

Pop dans ses gènes mais sans gêne quand il s’agit de mixer les genres, la DJ (connue sous le pseudonyme de Diis Paradis) propose une synthèse de ses influences qui à l’image d’un glacier retenant la lave d’un volcan, laisse exploser ses paradoxes au gré de ses envies.

Projetant en perspective un univers excitant où les styles musicaux se télescopent sous une chape de froid qui n’est que superficielle.

Car une fois au cœur de cette calotte glacière, la température monte d’un cran, frôlant même une transe purement primale propre à exciter les sens les plus introvertis (NDR : l’imparable « All In Love »).

A trop naviguer, l’embarcation s’égare parfois dans des paysages convenus et telles les ondes à la surface de l’eau, l’intérêt se perd peu à peu dans un océan de déconcentration.

Mais un nouvel écart en terres inconnues relance bientôt l’attention.

Soufflant ainsi en alternance le chaud et le froid, Rikslyd évite l’enlisement et suscite assez d’engouement pour que l’on prolonge le désir.

Fourmillant de bonnes idées, « Ecotone » s’avère un objet dansant non identifié, qui titille la curiosité et demande bien plus qu’une écoute distraite.     

 

Moslyve

Slave to Modern Age

Écrit par

Moslyve est une formation française née en 2009. Avant de publier ce premier opus, elle avait gravé deux Eps. Produit, par Nicolas Leroux (Overhead), « Slave to Modern Age » marque donc le retour de ce combo injustement méconnu. Rien que le titre de l’elpee suggère une expression sonore au climat mélancolique voire ténébreux. Ce n’est pas le cas. En fait, la musique de Moslyve est empreinte de douceur et d’une grande délicatesse. A cause des voix. Deux féminines et une masculine qui se conjuguent parfaitement en harmonie. Le pop/rock visionnaire de Moslyve est, en outre, illuminé par des cordes de guitares presque shoegaze. Les influences puisées dans les 90’s sont manifestes (Seam, Pavement). Les mélodies souvent efficaces (« Walk Inside », « Lucky 13 »). Si les membres de Moslyve craignent de devenir les esclaves du monde moderne, leur musique planante et paisible devrait permettre à leur esprit de facilement s’évader….

 

Joey Cape & Tony Sly

Acoustic Volume 2

Écrit par

Il est bien triste de découvrir le nouvel album d’un artiste, quelques jours après sa mort… Tony Sly, leader emblématique du groupe de skate-punk californien No Use For A Name, fondé en 1987, est donc disparu à l’âge de 41 ans. Le Californien avait mené jusqu’alors une belle et longue carrière et avait, entre autres, décidé de se lancer dans une carrière en solitaire, dès 2004. Tony et Joey Cape, la tête pensante de Lagwagon, avaient partagé un split album ‘unplugged’, au cours de cette même année. Les deux artistes avaient publié leur propre opus, par la suite.

Cette expérience commune a néanmoins un prolongement aujourd’hui, puisque 8 ans après le premier projet initial, Fat Wreck Chords nous propose un second volet. Il réunit 5 reprises de morceaux issus du répertoire de leurs gangs respectifs (Notamment « Black Box » et « Soulmate » pour Tony ainsi que « I Must be Hateful » et « Know it All » pour Joey), et réserve pour chacun d’entre eux une compo originale. Les fans devraient apprécier ces versions ‘light’, conduites par l’accordéon, le piano ou même les violons, et soutenues par les voix si caractéristiques des deux songwriters. Frank Turner et Dashboard Confesional ne sont pas loin. Les deux acolytes offrent une seconde existence à des titres qui, c’est une certitude, survivront au décès du leader de No Use For A Name ; même si je vous conseille vivement de vous tourner plutôt vers le répertoire le plus électrique du combo, bien meilleur à mon goût. Sur l’ultime morceau, Tony Sly chante « Liver Let Die ». En fin de parcours, ses amis scandent « One More Song ! ». Vu le contexte, c’est particulièrement émouvant…

 

Tony Sly

Sad Bear

Écrit par

Quand un ex-punk décide de débrancher son ampli et de renoncer aux distos, pour embrasser un style plus basique, le plus souvent folk, limité en général à la sèche et à la voix, ça passe ou ça casse. Parce que lorsqu’on est seul avec sa guitare acoustique, il n’est plus possible de se cacher derrière le moindre artifice. Seule la qualité de songwriting importe. Parmi les reconversions les plus réussies, on épinglera Elliott Smith et Micah P. Hinson, qui militaient également au sein d’une formation punk avant de se lancer dans une aventure une solitaire. Il y en a d’autres, bien sûr, et l’exemple le plus récent est certainement celui accompli par l’ex-chanteur de Million Dead, Frank Turner.

Malheureusement, il faut reconnaître que Tony Sly n’a pas vraiment fait le bon choix. En outre, son deuxième album risque fort de définitivement éloigner les fans de No Use For A Name. Et pas seulement, parce que l’énergie légendaire dispensée par le groupe culte californien est ici totalement absente. Quant aux quelques étincelles qui parsèment accidentellement l’une ou l’autre plage, elles ne parviennent jamais à allumer la flamme. Simplement parce que les neuf morceaux qui figurent sur « Sad Bear » sont d’une niaiserie indicible. Les lyrics, tout particulièrement. Qu’il interprète, trop souvent d’un ton pathétique (« Discomfort Inn », « Therapy »). Même que si Tony Sly voulait faire pleurer sous les chaumières, il ne parviendrait qu’à provoquer des fous rires. Le pauvre !

 

Sly & Robbie

The Dub Revolutionaries

Écrit par
Cet album est le fruit de la rencontre entre l’équipe rythmique la plus réputée de Jamaïque et le producteur anglais Mad Professor. Alors qu’il a déjà eu l’occasion de travailler en compagnie de quelques pointures (parmi lesquelles Lee Perry), le professeur fou n’avait jusqu’ici jamais eu l’honneur de travailler avec ces stakhanovistes du riddim. La rencontre s’est déroulée en avril 2003 et pour l’occasion Sly & Robbie ont décidé de reprendre leurs instruments traditionnels, puisque depuis quelques années ils ne comptent plus que sur des machines. Un autre héros du reggae vintage des années 70 est aussi de la partie ; le souffleur Dean Fraser connu pour ces travaux chez le producteur Joe Gibbs. Le premier volume de cette collaboration (d’autres sont apparemment à venir) voit nos compères revisiter en mode dub le catalogue d’Ariwa, le label de Mad Professor. C’est du dub tout ce qu’il y a de plus classique. Les amateurs prendront un malin plaisir à écouter ces morceaux à un volume élevé, histoire de mieux apprécier nos deux ténors dans leur excellence rythmique. Mad Professor prend l’option de ne pas saturer d’effets les morceaux, histoire de mieux mettre en avant les cuivres et les efficaces rythmes « rockers »... En résumé, un passage obligé pour les fanatiques de dub, mais pas essentiel pour les fans de Sly & Robbie.

Joey Cape & Tony Sly

Acoustic

Écrit par
On sait qu’à partir d’un certain âge, la tendance va à l’adoucissement. Les chanteurs de Lagwagon et No Use For A Name l’ont compris. Mais de là à passer au format acoustique !!! Déjà électrifiées ces formations respectives soufflent le chaud et le froid ; mais ici le summum est atteint. Sont en manque de nanas ? Viennent d’êtres papas ? Restons sérieux, ces 12 titres mielleux s’enfoncent dans les méandres de la médiocrité. Leurs groupes respectifs sont des college bands ? Eux seront des home bands. Hop ! Passons à autre chose.