Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Status Quo

The last night of the Electrics

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Status Quo est une véritable institution outre-Manche. Si le band s’est formé en 1962, il n’a opté pour le patronyme Status Quo, qu’en 1967. Les musiciens exploitent alors les trois accords de base et les douze mesures du blues pour proposer un boogie blues rock bien personnel. Et rapidement, le band récolte un succès international qui va résister aux décennies. La formation est d’ailleurs toujours active en 2018, mais sous la houlette du chanteur/guitariste Francis Rossi. Paru sous différents formats (CD, DVD, Blue Ray, LP, etc.), cet opus a été immortalisé au O2 Arena de Londres, le 11 décembre 2016. Une tournée qui marquait alors la fin d'une époque au cours de laquelle les concerts de Status Quo étaient entièrement amplifiés ! C’est le 24 décembre de la même année que l'autre figure de proue du groupe, le guitariste rythmique Rock Parfitt, décédait, à Marbella. Depuis, Rossi est soutenu par le claviériste Andrew Brown, le bassiste John Edwards, le drummer Leon Cave et le chanteur Richie Malone, ce dernier se consacrant également à la guitare rythmique.

Les vingt plages de cet opus sont aussi les plus notoires. Depuis "In the army now" à "Rocking all over the world", en passant par "Down down" et "Caroline". Le son est malheureusement loin d’être irréprochable. Etonnant vu les moyens mis à la disposition du band. En outre, on est quand même loin de l’efficacité légendaire du duo Parfitt/Rossi.     

 

Status Quo

Décès de Rick Parfitt, le légendaire chanteur/guitariste de Status Quo…

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Il avait pris congé du groupe début de l’automne, suite à des problèmes cardiaques. Il avait d’ailleurs subi un quadruple pontage et on lui avait posé un défibrillateur, il y a quelques années. Il avait d’ailleurs été remplacé lors du concert de Status Quo, accordé à l’AB, ce 3 décembre. Mais avait cependant participé aux sessions d’enregistrement du dernier album du groupe, « Aquostic II: That's a Fact! », paru au cours du même mois (voir chronique ici). C’était aussi l’un des deux chanteurs et le guitariste rythmique du band. Il avait cependant l’intention de se lancer dans une carrière solo, afin de ménager sa santé. Bref, Rick Parfitt est décédé ce samedi 24 décembre, suite à une septicémie. Il avait 68 ans. Il vient ainsi encore allonger la liste –déjà trop longue– d’artistes rock disparus en 2016.

R.I.P.

 

Status Quo

Aquostic II – That’s a Fact !

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Qui aurait parié un centime en 1966 sur 50 années de longévité pour Status Quo ? Enfin pas tout à fait. Car un demi-siècle plut tôt, le premier single du band était gravé sous le patronyme de The Spectres. Et il allait encore transiter –brièvement– par celui de Traffic Jam, avant d’adopter définitivement celui de Status Quo. Qui publie alors, début 1968, « Pictures of Matchstick men », puis « Ice in the sun », deux petites perles de psyché/pop au potentiel commercial évident. Du line up originel, il ne reste plus que le chanteur/guitariste Francis Rossi. Au cours de sa période pop, la formation a été rejointe par un autre chanteur/guitariste, Rick Parfitt.

Mais en 1970, le band découvre les trois accords du blues et se lance dans le boogie rock. Répétitif, ce style allait devenir sa marque de fabrique, lui apporter le succès, les honneurs et la fortune. Depuis, Status Quo a sorti plus de trente albums. La plupart se sont très bien vendus et les concerts on toujours rempli les salles du monde entier. Qu’allaient-ils donc décréter pour fêter son jubilé. En 2014, il avait réalisé un opus acoustique, baptisé « Aquostic » ; un elpee qui deviendra disque d’or en Grande-Bretagne.

Le band a donc décidé d’embrayer par un deuxième volet d’« Aquostic ». Le label Ear Music a réservé aux collectionneurs toute une série de formules, dont un double vinyle. Les titres proposés sont largement puisés dans l’ensemble du répertoire de la formation. ‘Unplugged’, ils sont superbement retravaillés ; mais surtout leur approche s’avère originale. Les cordes acoustiques, les interventions de basse et de batterie sont enrichies d’arrangements de cordes et de chœurs.

Le titre maître ouvre la plaque. Il s’agit d’un morceau qui figurait sur « Blue for you », un LP paru en 1975. Les nouveaux arrangements de « Roll over lay down », une compo qui remonte à 1973, sont particulièrement réussis. L’album recèle l’inévitable tube « In the army now », mais également deux nouvelles chansons ; soit « One more for the road » et le celtique et dansant « One of everything ». Celtique comme « Hold you back ». « Backwater » est caractérisé par une voix davantage agressive et se distingue par la présence d’un accordéon. Qui colore le plus blues « Belavista man », une piste peu connue, il faut le souligner. Et cet instrument est encore bien mis en exergue –tout comme le piano, d’ailleurs– tout au long de « Mess of the blues ». Et dans le même style, bottleneck et harmonica colorent le particulièrement roots « Resurrection ».

L’édition DeLuxe inclut onze titres supplémentaires, dont une autre nouvelle compo, « Is someone rocking your heart », et des morceaux immortalisés ‘live’, à Stuttgart, en 2014. Le vinyle bénéficie également d’un titre distinct des autres éditions, « Fo you », une douce ballade signée en 1977.

Signalons encore que depuis octobre dernier, victime de problèmes cardiaques, le guitariste Rick Parfitt a été remplacé par l’Irlandais Richie Malone. On ne peut que lui souhaiter un prompt rétablissement.

Status Quo se produisait ce 3 décembre à l’AB de Bruxelles, et ce concert a fait l’objet d’un reportage photos (voir ici)

 

 

Status Quo

In The Army Now (2010)

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Très beau geste de la part des vétérans britanniques de Status Quo ! Le plus célèbre des groupes boogie-rock a annoncé qu’il reverserait l’intégralité des bénéfices du mini-album « In The Army Now (2010) » à deux organisations chargées de soutenir les militaires anglais engagés dans des conflits internationaux : le ‘British Forces Foundation’ et le ‘Help Heroes charities’. Pour l’occasion, le ‘Quo’ s’est fendu d’une toute nouvelle version de son hit planétaire paru originellement en 1986.

Musicalement, les modifications apportées à « In The Army Now » ne sont pas vraiment transcendantes. Il s’agit presque du même titre, quasiment note pour note. Les lyrics ont été légèrement remaniés et le fameux « Stand Up And Fight » est désormais hurlé par un véritable Sergent Major. Dernière petite variation par rapport à l’original : les chœurs sont assurés par une chorale des forces armées britanniques. Outre la version longue (4’22), le Cd contient aussi une version ‘radio edit’ (3’54) et un clip vidéo plutôt sympathique (à regarder sur l’ordinateur), au sein duquel on peut voir Rossi, Parfitt and Co interpréter leur tube devant les militaires souriants du ‘Kiwi Barracks of the 4-Rifles regiment’ et les accompagner à l’entraînement (Tir, char d’assaut, …).

Afin de rendre « In The Army Now – 2010 » un peu plus attractif pour les fans qui posséderaient déjà la version originale, cinq classiques ‘live’ mis-en-boite entre 2008 et 2009 ont été ajoutés (« Caroline », « Beginning Of The End », « Down Down », « Whatever You Want », et « Burning Bridges) ainsi que deux titres studios plutôt rares (« I Ain’t Wasting My Time » et « One By One ») et un clip vidéo de « Beginning Of The End ».

En attendant la sortie de « Quid Pro Quo », le nouvel opus de Status Quo, prévu pour 2011, faites vous plaisir et dépensez votre argent pour une cause qui en vaut bien une autre.

 

Status Quo

Live At Montreux 2009 – Pictures (Dvd)

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Le métier de rocker, comme celui de pape ou président de la république tend à devenir une affaire de personnes âgées. Et, si l’on peut douter de l’efficacité de personnes du troisième âge pour diriger ce monde, tant au niveau religieux que politique, la nouvelle vidéo digitale et versatile  de Status Quo est là pour prouver qu’en matière de musique, les ‘trois fois vingt’ ont encore leur mot à dire et qu’ils pourraient très bien couvrir de honte des combos beaucoup plus jeunes.

Comme son nom l’indique, « Pictures – Live at Montreux 2009 » a été immortalisé lors du dernier passage de Status Quo au plus célèbre festival Jazz (et Rock) suisse. On s’en doute, l’association d’un groupe aussi prestigieux à un festival qui ne l’est pas moins, ne peut que déboucher sur quelque chose de bien. Et ‘bien’, c’est vraiment peu dire, car c’est le pied qui nous est offert ! Cent quarante deux minutes de pur bonheur au format 16:9.

Les habitués le savent, il n’y a jamais grand-chose qui change chez Status Quo. Enfin presque. Car pour la circonstance, le look du groupe est transfiguré. Imaginez : Francis Rossi à coupé sa queue de cheval. Quelle révolution ! On imaginait qu’il se ferait enterrer avec elle. Et bien non. Voilà. Le tour des changements est fait. Pour le reste, Status Quo, c’est Status Quo. Du boogie, du rock, de l’ambiance et de la bonne humeur. Les duels de Telecaster et l’alternance des vocaux entre Francis Rossi et Ricky Parfitt forment comme d’habitude l’ossature du show de Status Quo. Le groupe revisite ici quarante années de son répertoire. Les titres les plus anciens (« Pictures Of Matchstick Men », « Down The Dustpipe », « Ice In The Sun», « Big Fat Mamma », « Caroline »), les hits incontournables (« Down Down », « The Wanderer », « Whatever You Want », « Rockin’ All Over The World ») et les meilleurs extraits des derniers opus du combo (« The Oriental », « Creeping Up ») ont été soigneusement sélectionnés pour couvrir l’ensemble de la carrière bien remplie des Anglais.

La réalisation du Dvd est tout simplement parfaite. Le son (disponible en dolby surround 5.1) pourrait difficilement être meilleur. Quant à la qualité des images, elle est telle que l’on croirait presque côtoyer les musiciens sur les planches. La ferveur des fans est, elle aussi, si brillamment capturée que l’on participe littéralement à chaque instant de l’événement.

En bonus de la version ‘simple Dvd’ proposée ici, on a droit à un reportage sur les coulisses du show de Montreux et quelques morceaux filmés par les caméras assignées à Rossi et Parfitt. (NDR : le Dvd version ‘deluxe’ contient des bonus beaucoup plus intéressants).

Vous l’aurez compris, Status Quo n’est pas encore prêt à prendre sa retraite. Tant mieux!

 

Status Quo

In Search of the Fourth Chord

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Première frayeur à la vision de la pochette qui a tout de la parodie de l’affiche d’un Indiana Jones. Deuxième froncement de sourcils après avoir lu la bio : le producteur de ce trente-troisième album des ‘kings’ du hard boogie n’est autre que Pip William, dont la triste réputation n’est plus à faire. L’homme excelle lorsqu’il s’agit de lisser la musique, de gommer toute aspérité, d’enrober le rock d’une bonne couche de miel. Status Quo demeure une légende, et ses dernières prestations scéniques, au Schwung ou à Forest National, ont laissé les plus sceptiques sur les rotules ! Les vieux routards ont toujours la banane, et les classiques sont joués avec une pêche d’enfer. Mais de classiques, il n’est guère question sur ce bien insipide « In Search of the Fourth Chord ». Et si le groupe nous balance un xième best of dans dix ans, aucun titre de cette nouvelle plaque n’y figurera. Status Quo s’est forgé une réputation en délivrant à la chaîne des singles diablement efficaces. « Beginning of the End », sorti il y a quelques semaines, donnait l’eau à la bouche. A cause de son refrain entêtant. C’est ce titre qui ouvre le nouvel opus, et c’est le seul qui retiendra notre attention. Mais où sont passées les popsongs graisseuses qu’on fredonnait sous la douche ? Pourquoi ajouter un quatrième accord de guitare alors que les trois autres réjouissent les tympans des Quo maniacs depuis quatre décennies ? Il y a bien quelques boogies classiques qui font taper du pied, mais il s’agit davantage d’un réflexe pavlovien que d’une réelle envie de communier avec le duo Parfitt/Rossi. Un album qui n’ajoute rien à la légende. Une parenthèse dans la vie du combo. Pas un naufrage, mais gare aux icebergs !