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Stereophonics

Scream Above the Sounds

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« Scream Above the Sounds » constitue le 10ème elpee de Stereophonics. Un disque paru dans le cadre de son 25ème anniversaire d’existence. Première constatation, le chanteur, Kelly Jones, a toujours cette voix savoureusement écorchée, qui rappelle tour à tour Rod Stewart ou Mike Scott. Et curieusement, hymnique, le premier titre, aurait pu figurer au répertoire des  Waterboys. L’opus recèle plusieurs ballades, souvent émouvantes, parfois mid tempo, dont la finale, « Elevators », est bercée par les sonorités tintinnabulantes de la guitare, un peu comme chez REM, des sonorités pimentées par les gémissements de la slide. Mais la plus réussie est sans doute « What’s all the fuss about ». Soulignée de chœurs, elle est sublimée par des interventions de trompette bouchée, dispensées en filigrane. Les musiciens de Radiohead devraient apprécier. Un saxophone jazzyfiant colore également l’allègre et spasmodique « Geronimo », une piste qui s’appuie sur les accords du piano. Entraînants et offensifs, « Cryin’ in your beer » et « Chances are » sont deux excellents rock’n’roll ; le premier est traversé, en milieu de parcours, par une intervention frénétique au sax, et le second concède des accents blues/rock ‘zztopiens’. Malgré quelques plages qui trempent dans le mélo FM, l’album est, dans son ensemble, plutôt agréable à écouter…

 

Stereophonics

Metro, boulot, dodo…

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Dix ans que votre serviteur est accro aux Stereophonics ! Aussi, je me faisais une joie de les revoir pour la troisième fois depuis 2000. En route donc pour Bruxelles où les Gallois nous attendent pour mettre le feu à la salle, comme chaque fois qu’ils se produisent chez nous ! Sold out depuis belle lurette, l’Ancienne Belgique accueille donc la bande à Kelly Jones pour une soirée mémorable, festive et dansante…

Pour meubler la première partie, The Silent Days crachouille quelques compos personnelles dans une ambiance un peu ‘je-m’en-foutiste’. Pas de (bonne) surprise, le public dans sa majorité boit une chope au bar ou grille une clope sur le trottoir. Comme il doit être difficile pour un petit band de faire son trou… d’autant plus qu’hélas, sa prestation ne suscitera aucun regret…

Il est 20h15 lorsque les roadies entament leur ballet. Ils sont une petite dizaine en tout. La grosse artillerie donc. 1996 (année de leurs débuts) est bien loin. D’ailleurs, c’est à la présence de ce personnel et au nombre de photographes accrédités, entre autres, que l’on remarque le nouveau statut des Stereophonics : il est devenu un gros cube de la scène pop/rock. Une petite demi-heure plus tard tout est prêt et les cinq membres (?) du groupe prennent possession des lieux. Bizarre, seuls les deux Jones (membres originels) et le batteur argentin (depuis 2004) figurent sur les affiches de promo. Le claviériste et le guitariste solo seraient-ils considérés comme des pis-aller ?

Allez hop, on y va ! Au premier accord de guitare, on est déjà tous fous dans la salle ! La fête ne durera pas ; du moins en ce qui me concerne.

Les trois premiers titres s’enchaînent sans que Kelly, le leader, ne daigne prononcer le moindre mot. Une constante durant tout le show, si la prestation mérite un tel attribut.  

Alors qu’on était en droit d’attendre un concert, un show, une communion, on a eu droit –ni plus ni moins– qu’à un récital. Aucun décor, un jeu de lumières minable, une mise en scène inexistante, aucun effet, RIEN !!! Durant une heure trente, montre en main, le quintet interprète 20 titres, sans manifester la moindre émotion ni trahir une quelconque complicité entre eux ; et sans même échanger un seul mot avec les fans. Les seules paroles émanant de sa bouche se limitent à : ‘Thank you, nice to be here’ ou alors, à situer le morceau suivant. Ouais, ouais, évidemment, 20 titres, ce n’est pas de la tarte. Tous d’excellente facture, il est vrai. Tous hyper connus et repris pour la plupart en chœur par l’assistance. Mais même l’enthousiasme de la foule ne les émouvait guère. A aucun moment de la soirée le groupe n’a semblé intéressé par la ‘participation’ des pauvres andouilles qui avaient payé pour s’amuser, rigoler, chanter et danser avec eux.

Ils me faisaient penser à une bande de fonctionnaires venus prester leurs heures puis se casser après avoir reçu leur paie… Une fameuse claque dans la gueule !

Comment Stereophonics a-t-il pu en arriver à ce stade ? Où est leur joie de jouer ? Comment est-il possible qu’un artiste affichant un tel répertoire et d’une telle qualité musicale puisse mépriser à ce point une assemblée qui les adore ? Y’a là kekchose qui m’échappe…

Dans sa grande majorité, le public, conquis d’avance, n’y a vu visiblement vu que du feu. Et c’est tant mieux finalement. Ils reviendront les pauvres. Moi pas. Je me contenterai à l’avenir d’écouter leurs albums… toujours excellents heureusement…

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(Voir aussi notre section photos)

Stereophonics

Keep calm and carry on

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« Keep calm and carry on » constitue déjà le septième opus de la formation galloise. Et, manifestement la bande à Kelly Jones est en pleine forme.

Fondé en 1996 à Cwmaman (NDR : c’est au Pays de Galles), le line up du combo réunissait au départ le chanteur/compositeur Kelly Jones, le bassiste Richard Jones et le drummer Stuart Cable, trois amis d’enfance. Après 15 années d’existence les deux Jones sont toujours bien présents. Mais Stuart a quitté l’équipage en 2004 et a été remplacé par Javier Weyler, un batteur déniché en Argentine. Et plus récemment, Adam Zindani a rejoint le combo pour assurer la guitare solo et participer aux chœurs.

Mais la recette n’a pas changé. Elle a fait ses preuves depuis 1996 et fonctionne toujours à merveille ; aussi cet opus est à nouveau sculpté dans un pop/rock typiquement britannique à la sonorité si caractéristique. Douze petites perles balisées par une rythmique bien carrée, balayées par des guitares judicieuses, dynamisées par une batterie sobre et efficace et caressées par la voix éraillée, ‘cassée’, de Kelly.

« Keep calm and carry on » recèle une fois de plus quelques tubes susceptibles de mettre les fans dans tous leurs états, lors des futurs concerts (« She’s alright », « Innocent », « Uppercut », « 100 mph ») et des ballades du meilleur cru (« Show me how », « Could you be the one », « Stuck in a Ru »t). L’équilibre est parfait !

Et si le combo a de l’énergie à revendre, il n’a pas pour autant négligé ses textes, excellents par ailleurs. Les compos s’avèrent cependant plus pop que rock. Surtout par rapport à leur album précédent, « Pull The Pin » ; un style qui sied mieux à leur identité galloise, plus festive, moins sérieuse que de coutume chez leurs voisins anglais.

Bref, un Cd qui ne déparera pas votre compactothèque, aux côtés des six précédents elpees. Et une bonne raison pour aller les applaudir le 3 février à l’AB de Bruxelles ou le 7 du même mois à l’Atelier de Luxembourg (NDR : si vous n’avez pas de place, pas de bol, c’est sold out pour ces deux dates !). Ne reste dès lors plus que le 4 février à l’Olympia de Paris. 

 

Stereophonics

Pull The Pin

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Il est parfois étonnant de constater que, dans la carrière d’un groupe, il arrive que le plus mauvais disque de ce dernier soit également le mieux vendu. « Just Enough Education To Perform », troisième recueil des Stereophonics, figure parmi ceux-ci. Depuis, Kelly Jones et ses deux compères ont publié deux autres recueils somme toute sympathiques mais quasiment snobés par le public (« You Gotta Go There To Come Back », « Language. Sex. Violence. Other ? ») Triste. Les Gallois en sont aujourd’hui à leur sixième essai et, pourtant très correct, il risque logiquement de connaître le même sort que ces prédécesseurs, les Anglais attendant certainement avec impatience que le trio sorte à nouveau une grosse daube…

Après une petite escapade solo, Kelly Jones a retrouvé ses potes afin de concocter un nouveau recueil dans la même lignée que son prédécesseur, « Language. Sex. Violence. Other ? ». Le son est ici légèrement plus lourd et encore mieux travaillé qu’auparavant. Bien qu’ils ne parviennent pas à atteindre le brio de « Word Gets Around » et « Performance & Cocktails », les Stereophonics nous offrent tout de même l’un de leurs meilleurs travaux. Et puis, un peu de mainstream de temps en temps ne peut pas faire de mal…

Stereophonics

Live From Dakota

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Et oui, il est loin le temps où les Stereophonics se produisaient en première partie de U2. Depuis la sortie de son premier album, "Word Gets Around", en 1997, le trio gallois a fait du chemin. Aujourd'hui, Kelly Jones est toujours préposé au chant et à la guitare et Richard Jones se réserve la basse ; mais Javier Weyler a remplacé Stuart Cable à la batterie. Et leur style campe toujours une pop-rock héritée en ligne droite de dinosaures comme Oasis et Blur, un style où les guitares s'imposent et l'émotion nous envahit… Rendu populaire par son single "Maybe Tomorrow ", le groupe avait également commis l’an dernier "Language. Sex. Violence. Other ? ", un tout bon album. "Live from Dakota" est une excellente surprise. Il réunit des morceaux exécutés ‘live’, lors de la tournée 2005-2006. Qui remporta un énorme succès!!! A la première écoute, on tombe immédiatement sous le charme. On a même l’impression de revivre l’ambiance d’un de leurs concerts. Et d’être très près du groupe! De se mouvoir avec la foule. Le talent du trio s’impose morceau après morceau, tout au long d’un tracklist qui oscille de la pop immaculée de "Devil" au rock dynamique de "Madame Helga", en passant par de belles ballades comme "Traffic" ou "Just looking. Mais l’apothéose de cet opus est atteinte par "Dakota", probablement le tube incontournable de ce ‘live’.

Stereophonics

You gotta go there to come back

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Si vous vous fiez à la première chanson de ce disque, votre jugement risque fort d'être faussé. En effet, la voix rauque de Kelly Jones, plaquée sur des guitares légèrement métal, vous donnera l'impression d'être en présence d'un groupe issu des années 80, proche des Scorpions. Cette petite touche nostalgique et désuète n'a d'ailleurs rien de désagréable. Cependant, il faut attendre le tube "Maybe tomorrow", pour voir le dernier opus des Sterephonics prendre toute son ampleur. Car ces ballades tantôt teintées de blues, frôlant parfois un rythme country à peine mis en valeur (notamment sur "You stole my money honey"), s'écoutent vraiment facilement. En fait, tout l'intérêt de "You gotta go there to come back" procède d'une grande variété musicale. On oscille ainsi d'une pop rappelant presque les Beatles à des slows très prononcés ("Rainbows and pots of gold"), en passant par des intros à la guitare plus acérées, mais aussi des claviers très mélodieux. Cet ensemble de ballades et de très bons morceaux sculptés dans le rock plaira plus que probablement à un peu tout le monde. D'ailleurs, s'il existe un seul reproche à adresser au groupe, c'est sans doute le côté un peu simpliste de leur musique ! M'enfin, "Rainbows and pots of gold" vous aidera sûrement à conquérir la voisine du dessous. Elle ne résistera pas à venir vous demander qui chante cette superbe chanson dont vous aurez pris soin d'augmenter le volume ! Un disque très agréable, aux intonations parfois quelque peu désuètes, mais que l'on aura plaisir à accompagner d'un repas entre amis !

 

Stereophonics

Just enough education to perform

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Kelly Jones, leader, chanteur, guitariste et surtout compositeur de Sterophonics a rompu avec sa girlfriend. Ce qui explique sans doute pourquoi le troisième opus du trio gallois est essentiellement peuplé de ballades. Des ballades tendres mélancoliques, contagieuses, écorchées par le timbre vocal rocailleux de Kelly et découpées dans une instrumentation basique, parfois légèrement countryfiée. Hormis le sémillant premier titre, " Vegas two times ", qui renoue avec la rage incendiaire du premier elpee, ainsi que le final " Rooftop ", plus généreux dans la diffusion de son intensité électrique, les neuf autres fragments séduisent plus qu'ils ne stimulent. Et c'est sans doute là le plus grand reproche qu'on pourrait faire à ce " Just enough educationto perform ", dont le climat navigue à la croisée des chemins des Black Crowes, de Bryan Adams et des Manic Street Preachers circa " This is my truth, tell me yours "…

 

Stereophonics

Performer and cocktails

Issus du Pays de Galles, Manic Street Preachers et Stereophonics affichent certains points communs. Si vous ne vous en n’étiez pas rendu compte lors de la sortie de " Words gets around ", premier et excellent album du trio de Cwmaman, vous en serez totalement persuadés, après avoir écouté ce " Performer and cocktails ". Attention, pas le Manics à vocation pop, produit depuis la disparition de Richey James, et reconduit sur leur dernier opus, " This is my truth, tell me yours ", mais le Manics hymnique, mordant de " Generation terrorists " ou de " Gold against the soul ". Sans pour autant négliger l’aspect mélodique des chansons. Parfois, elles sont même adrénalisées par le punk, comme sur l’intro " Roll up and shine ". Mais en général, elles demeurent fondamentalement et passionnellement rock. De sa voix tour à tour meurtrière, âpre ou moelleuse, Kelly Jones épanche, avec une pointe d’humour, mais avec beaucoup de réalisme, des contes rongés par le malheur, la rumeur, le désir, les chuchotements, la tristesse, et même la mort. Des contes essentiellement inspirés de faits divers qui se sont déroulés dans leur petit village natal, du sud du Pays de Galles. Un seul reproche, une certaine uniformité dans le ton, impression qui nuit quand même au climat général de l’album…

 

Stereophonics

Word gets around

Manic Street Preachers, Gorky’s Zygotic Mynci, Super Furry Animals et Stereophonics appartiennent à cette nouvelle scène galloise, en pleine effervescence. Plus proche des Manics que des autres formations évoquées ci-dessus, Stereophonics accorde une grande importance aux lyrics. Qui traitent essentiellement des difficultés sociales rencontrées par la population de l’ouest de l’Angleterre, victime de la crise économique ; et notamment des problèmes du logement, du chômage, de l’angoisse des adolescents face au futur ; mais également de simples faits divers colportés par la médisance populaire. Des textes chantés avec une passion brûlante, sur un ton hymnique, un peu à la manière de James Bradfield. Décidément, on en revient encore à la norme Manic Street Preachers. Pourtant, chez Stereophonics, la guitare est davantage mise en avant, chargée d’adrénaline, arc boutée sur des mélodies tellement contagieuses, qu’à peine inoculées, elles ne parviennent plus à vous décramponner l’esprit. Un chouette album !