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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Suicidal Tendencies

World Gone Mad

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Malgré un certain succès, décroché lors de la déferlante néo-métal, qui a traversé les nineties, votre serviteur n’avait jamais osé emprunter les méandres tracées par cette formation devenue légendaire. Une appréhension résolue aujourd’hui par la découverte de « World Gone Mad », le 12ème  opus d’un groupe qui célèbre aujourd’hui son énième come-back (NDR : sans sa figure tutélaire, Robert Trujillo)

Pour ce nouvel opus, le line up a donc accueilli de nouveaux membres, dont le mythique batteur Dave Lombardo (oui celui de Slayer…) mais également du bassiste Ra Diaz et du guitariste Jeff Pogan. Après 35 ans d’existence, la bande menée par Mike Muir (seul membre originel) est toujours aussi remontée ; et son crossover plutôt unique de trash, de hip-hop, de punk, de métal et de funk, en est une belle illustration.

Les choses sérieuses débutent dès le single « Clap Like Ozzy ». On y retrouve cette ligne de basse bien funk, si caractéristique chez le band californien. La principale force de Suicidal Tendencies a toujours reposé sur la diversité de styles proposés. Et, à nouveau, il parvient à faire le grand écart entre l’esprit punk (« One Finger Salute »), l’agressivité métallique (« The New Degeneration »), l’ambiance psyché (l’intro de « Living For Life »), le format hymnique (« Get Your Fight On »), le rap-métal (« World Gone Mad ») et la pseudo ballade (« This World », un final long et crépusculaire qui clôt le long playing). En outre, les musicos affichent une telle maîtrise pour transiter d’un genre à l’autre, que cette aisance en devient confondante. On décernera cependant une mention spéciale à Mike Muir pour son interprétation sans faille. Il faut croire que l’air maritime de Venice Beach possède les mêmes vertus qu’une fontaine de jouvence…

Suicidal Tendencies

Friends and family 2

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Quel philanthrope ce Mike Muir ! Voilà donc sa conception d'une compile : une dizaine de titres de ses différents projets (Suicidal bien sûr, Infectious Groove, Sarsipius), complétés par 10 autres plages partagées entre d'obscurs groupes, se réclamant d'une manière ou l'autre de Suicidal Tendencies et de ses dissidences. Au risque de me faire fusiller par Muir, on ne m'enlèvera pas de la tête l'inutilité d'une telle démarche (tout au moins avec ce résultat). En effet, Suicidal ne nous réserve qu'un seul véritable inédit ; le reste ayant été puisé au sein de travaux antérieurs. Quant à ceux qui partagent l'affiche, aucun ne sort concrètement du lot (Missil Gul Scoot, Zen Vodou, My head, Creeper). A l'évidence le punk énergique de Suicidal inspire différemment tout ces artistes, chacun abordant un style de musique différent (punk, ska, indus…). Mais bon, pas de quoi sauter au plafond. On préférera donc nettement les originaux.

 

Suicidal Tendencies

Free your soul... and save my mind

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Toujours aussi vert Mike Muir ! Suicidal Tendencies pourrait donner des leçons à toute une génération de groupes catalogués ‘punk-rock’. Inutile de tous les citer ici, la liste serait trop longue. Mais voilà, nos amis californiens n'ont pas la dégaine du moment. Bon nombre de majors se sont cassés les dents à essayer de faire de Suicidal Tendencies un hype. Finalement l'avantage que le groupe a pu tirer de cette autonomie a été la constitution d'un noyau de fans irréductibles… Et à l'âge de Muir, bon nombre de formations auraient déjà vendu leur âme à la toute puissante industrie du disque, pour au moins rentrer dans les bonnes grâces des majors.

De tels plans de carrière n'ont pas de raison d'être pour Suicidal Tendencies. Intransigeant depuis les débuts, le groupe n'a jamais eu sa langue dans la poche pour faire prendre conscience d'une certaine… réalité. Leurs arguments valent ce qu'ils valent, mais une chose est sûre : voilà des gens convaincus. Et pas près de retourner leur veste ! Ce nouvel opus poursuit dans la même veine que les précédents : ça va vite, ça dénonce (tout le monde en prend pour son grade) et ça balance pas mal. Même si Robert Trujillo n'officie plus à la basse, le groupe s'est quand même dégotté un slapper de tout premier choix. Et là, il avouer que cette touche plus mélodique emballe tous les titres d'un rythme funky particulièrement bienvenu. Finalement, ce " Save your soul… " est le parfait mix entre les efforts punk-hardcore de Suicidal Tendencies, dans ses moments les plus radicaux, et le côté plus grovvy des biens nommés Infectious Groove. En conclusion, un album qui peine peut-être à décoller (les 2 premiers titres ne sont pas les meilleurs), mais sprinte finalement sur près de 13 morceaux… Essoufflements garantis !

 

Suicidal Tendencies

Suicidal for life

Groupe de trash metal par excellence, Suicidal Tendencies adore cultiver la controverse. Rien que le nom du groupe a déjà suscité et suscite encore de nombreuses réactions virulentes de la part des organisations moralistes aux States. Apparemment, cette situation amuse beaucoup Mike Muir, puisqu'il vient de remettre le couvert en intitulant son nouvel album, "Suicidal for life". Traduction : ‘Suicide pour la vie’. Mike se défend pourtant de susciter un quelconque acte de désespoir. Mais cherche à en donner une signification plus profonde. Parce qu'à son avis, la forme de suicide la plus grave, la plus dramatique, est celle que tolère aujourd'hui notre société contemporaine... Côté musical, cet opus renoue avec la formule appliquée à "Lighs... Camera... Revolution" né quatre ans plus tôt. Soit Red Hot pour numérateur et Deep Purple circa "In Rock" en dénominateur. Même les lyrics sont adaptés en ‘fuck’, à la manière de Peyo qui avait recours au langage schtroumpf...