Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Sura

Sura prend son envol…

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Fondatrice du groupe Las Lloronas en compagnie duquel elle tourne avec succès depuis quelques années, Sura est l'échappée belle de Rachel Solomon, Bruxelloise de 31 ans aux origines aussi métissées que ses influences musicales.

Son projet solo devient littéralement le ‘dépotoir créatif’ de la chanteuse qui trouve en cet exercice solitaire une légèreté, une liberté dans l'écriture, une indépendance dans la création. Sura est prolifique, boulimique, antinomique parfois aussi dans ce qu'elle produit.

Après un premier single intitulé « Roar » comme son premier opus, elle est récemment revenue avec un deuxième clip pour le titre « Fly », nouvelle caresse auditive folk !

« Roar » comme ce cri bestial intérieur que la chanteuse se fredonnait telle une berceuse pour accompagner la douleur autant qu'accueillir la difficile décision de ne finalement pas donner la vie.

Sura fait le choix de la connexion à son propre corps pour donner naissance à ses chansons, à son projet, à sa création. Les 21 morceaux de son elpee ont été enregistrés en deux jours. Dans le désir d'y ressentir de l'urgence. Dans le besoin de véhiculer de la beauté. Du doux. Du fort. Du fragile. Mais aussi de l'imparfait. Du sublime bordel né dans l'instant.

À l'instar d'un groupe comme Mutual Benefit, son album est rempli de bruits de vent, de mer, d'oiseaux. De l'intime à tous les étages. Des caresses auditives pour panser les plaies et pour illuminer le quotidien de poésie.

Le clip de « Fly » est à découvrir ici

 

Urusei Yatsura

Everybody loves…

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Ce quatuor écossais (NDR : issu de Glasgow, très exacteme nt) nourrit un intérêt certain pour la musique de Sonic Youth, de Jesus & Mary Chain et du Velvet Underground. Il ne s'en est jamais caché. Et c'est toujours le cas tout au long de cet " Everybody loves… ". Cependant, Urusei Yatsura y manifeste une nouvelle approche de la mélodie. Plus pop, plus contagieuse. Et surtout très proche d'Ash. Enfin, sur quatre compositions de ce troisième opus. Et en particulier tout au long de " Our shining path ", " Superdeformer ", " Thank you " et " Eastern youth ". Ce qui n'empêche pas la formation de continuer à jongler avec sa noisy excentrique, trempée dans le feedback, dont l'intensité électrique est si rafraîchissante. Cet " Everybody loves… " nous réserve d'autres surprises. Comme " Random cruise ". Aussi impitoyable et gémissant que le Smashing Pumpkins circa " Siamese dream ". Enfin, si " Kubrick in town " épouse la tendresse capricieuse de Pavement, rogné de claviers, " Silver dragon " répond à des critères garage punk, alors que la férocité de " Faking it " atteint une intensité véritablement pixiesque…

 

Urusei Yatsura

Slain

Urusei Yatsura incarnerait-il le chaînon manquant entre My Bloody Valentine et Jesus & Mary Chain ? Après avoir écouté le deuxième album du groupe écossais, on serait tenté de le croire. Pourtant, sa démarche va au delà de ces étiquettes. Bien sûr, le quatuor fait la part belle à l’électricité. Une électricité chargée de feedback, vous vous en doutez, libérée par des cordes de guitare impétueuses, caustiques, bourdonnantes. Mais surtout responsable d’un épanchement d’intensité blanche ‘noisy’. Pas la noisy atmosphérique, mais celle qui se nourrit essentiellement de punk et de pop. D’ailleurs, nonobstant la richesse de l’instrumentation, elle épouse un profil lo-fi. Ce qui a peut-être valu à la formation d’être autrefois comparée à Pavement. Aujourd’hui, seule la voix de Graham Kemp campe encore certaines inflexions aussi torturées que celle de Stephen Malkmus. Son registre vocal s’est depuis amplifié, se révélant même parfois aussi laconique que celui de Mark E Smith, profond qu’un Lou Reed ou même plus limpide que celui de Thurston Moore. Excellent !

 

Urusei Yatsura

Fake fur

Sortie simultanée de deux Eps pour cet ensemble glaswégien qui semble avoir été fortement marqué par la BD japonaise, et en particulier les mangas. Leur patronyme est d'ailleurs inspiré d'une de ces bandes dessinées. Musicalement, Usurei Yatsura remet au goût du jour la noisy. Celle de My Bloody Valentine, en particulier. Même si la texture mélodique est aussi déstructurée que celle de Pavement voire de Sonic Youth et ténébreuse, à la limite du morbide, que celle du Velvet Underground. Quatre titres figurent sur chaque morceau de plastique, dont, bien sûr, l'inévitable et excellent titre maître. Sept nouvelles compositions dont l'intensité blanche est traversée d'éclairs de feedback pétillants, venimeux, caustiques, burinée par une section rythmique, menaçante et infectée par les lamentations vocales de Fergus...

 

Urusei Yatsura

We are Urusei Yatsura

Non, cette formation ne nous vient pas du pays au soleil levant, mais d'Ecosse. De Glasgow, très exactement. En fait, elle s'est inspirée d'une bande dessinée japonaise pour choisir son nom. Pourquoi pas? "We are Urusei Yatsura" constitue son premier album, un disque fondamentalement imprégné par le post punk. Celui de Fall, tout d'abord. A cause de cette véhémence dans le laconisme (!) des vocaux. Jesus & Mary Chain ensuite. Lorsque les mélodies se chargent de feedback. Sonic Youth, enfin. Dans son approche du nosy rock, mais également dans la recherche systématique d'accords de guitares expérimentaux, inusités. Ce qui explique sans doute pourquoi, le quatuor était comparé, à ses débuts, à Bis et Pavement. Album délicieux dans son impétuosité juvénile, "We are..." est ponctué d'une composition sordide, malsaine, douloureuse, rémisniscente de Joy Division, mais alimentée par un flux d'électricité aussi capricieux que chez Wire...