Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le parfum de vie de Goudi

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Talisco

Talisco, c’est ici…

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Il y a 10 ans, Talisco surprenait en gravant des singles comme « Your Wish » et « The Keys », des hymnes électro rock, des productions orchestrales, des chœurs, des riffs de Telecaster et de refrains fédérateurs, avec, en chef d'orchestre, Jérôme Amandi.

Virage vers le français pour un nouvel album, des textes parlent de prises d'élan pour un saut dans le vide, de plongées intérieures pour fuir la surface, de vivre l'instant présent dans l'urgence.

Quatrième elpee du groupe, « Cinematic » est une fresque électro pop, incluant –et c’est une grande première– des titres dans la langue de Molière.

Jérôme Amandi, le leader, compose des albums comme des BOs, ses titres naissent toujours d'une image, d'un moment vécu ou fantasmé.

Une image d'un coucher de soleil du Pays basque où Jérôme à récemment posé ses valises ou d'un soleil brûlant de la Californie où le groupe est resté longuement.

Tourné en clip, « C'est ici » résume bien le projet

 

 

 

Talisco

Ma musique est instinctive…

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Chaque dernier samedi du mois d’août est synonyme de joie et bonne humeur dans la cité sonégienne. Le centre culturel y concocte en effet un vaste programme multidisciplinaire entre animations de rue et concerts totalement gratuits. Les seuls maîtres-mots sont la joie et la bonne humeur.

Si, cette année, la météo s’est montrée capricieuse, les plus courageux se sont pressés pour y découvrir une belle brochette d’artistes. Et pas des moindres puisque Talisco était l’une des vedettes à s’y produire.

Méconnu pour beaucoup, Jérôme Amandi, à l’état civil, est l’auteur de plusieurs succès dont « Your Wish » et « The Keys ». La gloire lui importe pourtant peu. Talisco est un passionné cherchant encore et toujours cette paix intérieure qu’il fantasme tant.

Se livrant en anglais depuis le début de sa carrière, il entame un virage à 180 degrés en publiant un nouvel elpee ce 29 septembre 2023 au sein duquel il ose se frotter à la langue de Shakespeare.

Entre musiques, projets et introspection, cet artiste est un homme d’exception qui a fait d’une passion, un métier à part entière. Compte-rendu d’une rencontre…

Tu crées une musique à la fois lumineuse, subtile et complexe. On y découvre beaucoup de superpositions tant dans les sons que dans la voix. Comment expliques-tu cette direction artistique ?

De manière globale tout simplement ! Je ne vais pas te faire rêver ! Je ne suis pas en haut d’une colline pour y puiser l’énergie solaire ou de la nature. La façon dont je crée est on ne peut plus simple ! Lorsque des idées et des fantasmes musicaux me traversent l’esprit, je m’assieds devant mon ordinateur, guitare à la main. Je m’aide de claviers et des sons qui m’entourent. Je mets à plat toutes les idées qui se bousculent dans ma tête. A vrai dire, je ne crois pas que le processus créatif soit le plus important. L’essentiel est tout ce qui se situe en amont : les éléments que je pioche ci et là, de mes rencontres, des voyages que j’ai pu réaliser, des frustrations et les fantasmes également. Tous ces éléments sont les plus importants pour la création.

La musique de Talisco est franche, directe, immédiate et ne s’éparpille pas. Ton approche est plutôt instinctive ?

Oui, effectivement, ma musique est instinctive. Je refuse d’ailleurs qu’elle le soit autrement.

Paradoxalement les produits formatés sont aujourd’hui pourtant très présents. Quel regard portes-tu sur l’industrie musicale ?

Je me garde bien de poser un regard sur l’industrie musicale. C’est un domaine qui ne m’intéresse pas ! Ça reste du business. Et je n’ai pas l’intention de regarder comment les autres l’abordent, ni même de m’en inspirer. Je trace ma route, voilà tout.

La pub 4G de Bouygues Telecom s’est approprié en son temps « The Keys » et « Sun » a été choisi comme générique d’une série sur France2, ‘Un si grand soleil’. Finalement, le grand public connaît tes chansons sans forcément savoir qui s’y cache derrière. N’est-ce pas un peu frustrant ?

Pas du tout ! J’adore ça ! A vrai dire, c’est ma plus grande réussite. Je n’ai jamais travaillé pour que mon nom soit connu. Très sincèrement, je m’en fous complètement. D’ailleurs, mes idoles ne sont pas des gens notoires, mais des producteurs qui ne sont pas nécessairement des figures marquantes dans le domaine de la musique. Qu’elle soit écoutée et qu’elle me permette d’en vivre reste le plus important. Lorsque je me lève le matin, je compose. Lorsqu’une chanson paraît, peu importe qu’elle soit signée Jérôme Amandi ou Talisco. Vraiment, ce n’est pas essentiel.

Finalement, tu es comme l’artisan, fier de ton travail…

Oui, c’est exactement cela ! Grand bien me fasse de ne pas être connu, je n’ai pas à me soucier de mon image. Je n’ai pas envie de me lever tous les matins et de me préoccuper du temps qui passe sur mon physique, ma tête ou encore mes cheveux. Il n’y a que l’aspect musical qui m’intéresse.

De qui es-tu le plus fier ? De l’homme ou de l’artiste ?

Bonne question ! Je dirais de l’homme parce que je n’ai jamais dissocié l’homme de l’artiste ou encore l’aspect artistique de moi-même. Je n’ai jamais porté cette double casquette. Je suis simplement une personne qui fait de la musique avec acharnement et passion.

A t’entendre, tu sembles être quelqu’un de très humble et qui a les pieds bien sur terre, tout en sachant exactement dans quelle direction tu souhaites te diriger…

Je pense que sans les valeurs du travail, l’aspect artistique ne vaut strictement rien…

Je sais que tu n’aimes pas devoir expliquer ton son en termes de genre. Mais, comment te définis-tu en tant qu’homme et artiste ?

C’est difficile à dire. Je me considère simplement comme quelqu’un qui fait de la musique pour se faire du bien.

La musique impacte directement l’homme et l’artiste. Si je la conçois triste, elle va me remplir de tristesse et m’épuiser. Je la vis pleinement. A vrai dire, je me plais à composer des morceaux positifs, puissants et assez ouverts parce qu’ils me grandissent. Si je réalise un disque uniquement dans cette veine, ça me fait du bien fou et ça me porte.

Tu sais, Talisco n’est qu’un nom derrière lequel se cache une personne à part entière.

Tu possèdes des origines espagnoles. As-tu choisi ce nom de scène en fonction des consonnances latines ?

Effectivement. Un nom, c’est comme un tableau. Derrière, Talisco, il n’y pas d’histoire en soi. C’est un univers qui permet de m’évader.

Contrairement à certains artistes qui estiment devoir servir de porte-drapeau de causes nobles et justes ou encore évoquer une tranche de vie à travers leurs compositions, les thématiques de tes chansons misent plutôt sur le fantasme, la rêverie et la liberté. Est-ce une forme de modestie ?

Ce n’est pas mon tempérament tout simplement. J’admire ceux qui y parviennent à travers leurs chansons. Mais, c’est délicat en ce qui me concerne parce que je n’ai pas vraiment d’idées à faire passer, mais simplement l’énergie et les envolées de ma musique. Elle est là pour transporter, voyager et faire du bien. Je sais que certains de mes auditeurs sont gravement malades. Si mon travail peut leur apporter un peu de réconfort, pour moi, c’est gagné. Je ne suis pas assez calé pour traiter des thèmes lourds et graves comme l’écologie ou la politique. Et puis, ce sont des sujets qui, objectivement, ne m’intéressent pas.

Après plusieurs tournées intenses à travers le monde depuis 2014, tu sors un nouvel opus porté par un single en français « C’est ici », une première dans ta carrière. On le sait, l’anglais est plus musical et exportable. Ce choix traduit-il le besoin de se challenger ? Comment comptes-tu aborder ta carrière, à l’avenir.

Franchement, j’ignore si je vais renouveler l’expérience. A la base, il s’agissait d’un ‘one shot’. Lorsque je compose, je n’ai aucune idée de la direction vers laquelle je vais aller. Le français était une manière de me surprendre. J’ai réalisé quatre disques et j’ai toujours parlé de la même chose. J’adore cela et je ne m’en lasse pas. Je vis pleinement les bons moments et peu importe l’environnement ou la couleur. Toutes mes chansons parlent d’évasion et le français reste une très belle expérience quoiqu’il en soit.

En formule ‘live’, des musiciens t’accompagnent. Mais Talisco est d’abord et avant tout un projet personnel ?

Tu sais, jouer seul serait chiant. Le concept ne m’intéresse pas du tout. Je préfère de loin partager un bon moment entre potes et vivre quelque chose de merveilleux.

Si certains artistes conçoivent leur disque de manière plus ou moins orientée pour le ‘live’, chez Talisco, on prend un plaisir partagé à écouter sa musique, aussi bien assis confortablement dans son salon que lors d’un concert. Quelle est la formule dans laquelle te sens-tu le plus à l’aise ?

Il m’arrive d’y penser. Parfois, je crée des sons qui possèdent un potentiel énorme en ‘live’, mais je ne compose pas dans cette optique. Parfois, je me demande s’il ne faudrait pas changer de fusil d’épaule, car certains de mes morceaux sont impossibles à reproduire en concert. Dommage, mais c’est bien la preuve que je ne pense pas uniquement en fonction du ‘live’.

Les sonorités de Talisco sont influencées par Ennio Morricone et la guitare, en particulier, parce qu’on y associe cette notion de liberté, mais aussi et surtout par la musique des années 80. Quels sont justement les artistes de cette décennie qui t’ont le plus influencé ?

J’y pensais, il n’y a pas très longtemps. J’en ai discuté avec ma mère. J’avais entre deux et dix ans durant cette décennie. Pourtant, mes parents m’achetaient déjà des disques. Je citerai A-ah ou Simple Minds. Mais plus généralement les groupes de cette génération. Les chansons étaient punchy et se distinguaient par de grandes mélodies et des envolées fantastiques. Ensuite, dans les années 90, j’ai surfé sur la vague du Rock. Je devais avoir 13-14 ans. Ecoute le premier album de A-ah, c’est juste grandiose. De même que Cock Robin ; comment ne pas tomber sous le charme ? Ces musiques te hissent vers le haut tout en exhalant un parfum de nostalgie. Lorsque je prends du recul sur ma musique, j’ai cette sensation.

On le sait moins, mais tu travailles aussi, en parallèle, sur d’autres projets, dont Old Caltone, référence à Dracula, avec Sébastien Thebault. Il s’agit d’une musique plutôt conceptuelle et élitiste puisqu’elle s’adresse à un public cible. Les multiplier te permet-il de prendre de la distance par rapport à Talisco, plus dense et populaire ?

C’est une soupape pour moi. C’est quelque chose de théâtral et je m’en amuse. Je suis très proche du projet Talisco, pas de celui-ci. Talisco est très instinctif alors que Old Caltone est nettement plus pensé. Il faut le considérer comme de la mise en scène. Il me permet de prendre du recul.

Les réseaux sociaux, s’ils appauvrissent la pensée, peuvent se révéler indispensables pour un artiste qui souhaite se faire connaître et partager. Quel est ton rapport face à ce média ?

Oui, évidemment, ils peuvent constituer un outil exceptionnel. Pour être tout à fait honnête, je suis plutôt mauvais élève, mais j’y travaille. Je suis plutôt passif, je n’utilise pas ces canaux de manière très saine. Pour schématiser, il y a deux types d’individus : ceux qui sont actifs et passent leur temps à faire des stories ou des montages et les autres, comme moi, qui ne font que regarder du contenu. Il m’arrive de regarder des conneries, du genre ‘un crocodile mange une vache’. Non seulement, le temps que j’y passe est perdu, mais ce passe-temps ramollit le cerveau.

Ta conception du bonheur est de trouver la paix intérieure. Artiste épanoui et la tête sur les épaules, Jérôme, dis-moi, l’as-tu enfin trouvée ?

Je l’ignore ! Nous y travaillons tous au quotidien, j’en suis convaincu ! Nous cherchons exactement les mêmes choses dans chacune de nos existences. Beaucoup pensent qu’avoir un bon travail, de l’argent ou encore de la reconnaissance sociale est synonyme de bonheur. Alors qu’au contraire, une personne peut être très heureuse et épanouie alors qu’elle ne possède rien. On rencontre souvent cette paix intérieure dans les pays pauvres. Dans notre société occidentale, nous ne fonctionnons qu’à travers le matérialisme et la position sociale. Personne ne nous a jamais inculqué le sens du bonheur. Si je n’ai pas trouvé la paix intérieure, je l’effleure parfois du bout des doigts. J’essaie en tout cas de maintenir le cap. C’est le travail de toute une vie.

Talisco. Nouvel album « Cinematic ». Sortie ce 29 septembre 2023.

En concert, le 16 novembre au Rideau Rouge  et le 17 nov à l'Atelier Rock de Huy.

Talisco

Capitol Vision

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Talisco est une formation bretonne qui avait récolté un succès certain en gravant quelques hits pop/rock comme « The Keys » et l’imparable « Run ». Des compos caractérisées par des accords de gratte spasmodiques. Après ces débuts plus qu’encourageants, il était temps que le combo décide de passer à la vitesse supérieure. Soit en enregistrant un premier album. Dont les sessions se sont déroulées à Los Angeles, ville dont l’image cadre parfaitement à sa musique ensoleillée.

« Capitol Vision » trace le sillon définitivement ‘feelgood’ entamé par ce trio au fort capital mélodique. Les singles pop se bousculent. Que ce soit « Thousand Suns » ou « Shadow », caractérisés par ses refrains XXL. Toutefois certaines compos se révèlent bien plus élaborées ; à l’instar de « Before the Dawn », qui se distingue par son solo de batterie épique ou encore de « Sitting with the Braves », une plage dont la jolie mélodie est enrobée par une chorale céleste. D’ailleurs, la voix bien maîtrisée de Jérôme Amandi est régulièrement étoffée de chœurs, des chœurs qui insufflent une certaine euphorie communicative à l’ensemble. C’est beau –et finalement assez rare– qu’un groupe ou un artiste puisse confirmer toutes les attentes qui étaient placées en lui…

 

Talisco

Des TUBES en lettres ‘Capitol’…

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Talisco, c’est la nouvelle sensation de la ‘French Touch’ hexagonale. De son véritable nom Jérome Amadi, cet artiste a suivi une formation musicale au Conservatoire. Il ne chante que depuis 3 ou 4 ans, mais compose des chansons depuis l'âge de treize. Paru en 2014, son premier album, intitulé « Run », avait cartonné. Et le suivant, « Capitol vision », dont la sortie est prévue pour le début 2017, devrait suivre le même chemin. 

Le supporting act est assuré par Dholes, le nouveau projet du chanteur d'Elvis Black Star. Vivant en meute, comme les loups, le dhole est un chien sauvage qui vit en Asie. Cet animal figure dans le fameux jeu vidéo ‘Far Cry’. Le patronyme est plutôt pertinent. A cause de la musique pratiquée par le groupe, qu’on pourrait qualifier de sauvage.

Au sein du line up milite un nouveau drummer. Le précédent, Lucas Lepori, a récemment quitté le navire. Et le claviériste, Brieuc Di Maria (NDR : un barbu), se produit en compagnie du band, pour la dernière fois. Sans quoi, la formation implique également le chanteur/guitariste Augustin Dujeux, le second gratteur Arnaud Perrier et le bassiste Xavier L.

Sableuse, rocailleuse, la voix d’Augustin me fait penser à celle de Damon Albarn. En outre, la musique de Dholes est manifestement influencée par l’Albion. Une forme de rock indie rafraîchissante, dynamisée par des percus frénétiques, tramée dans les cordes vivifiantes et saupoudrée d’une touche électro, pour être bien dans l’air du temps. Le groupe n’en est qu’à ses débuts et bosse sur un premier Ep. Il a quand même publié un single, « Light Within You », un titre particulièrement radiophonique qui a également bénéficié du concours de quelques pointures (Pierre Constant, Catherine Marks, Sungrave). En outre, il fait l’objet d’un clip vintage réalisé par Emilie Montagner. A suivre de très près.

Place enfin à Talisco. Rayonnant, il affiche un grand sourire. A plusieurs reprises, il va signaler être heureux d’être de retour en Belgique. Sur les planches, il est soutenu par un drummer –perché sur une estrade– et un claviériste, également préposé aux percus électroniques. Encore que régulièrement, ces deux musicos permutent, tout en troquant leurs instruments. Amadi se consacre aux vocaux (of course !) et aux grattes (électrique ou acoustique).

Pendant que les haut-parleurs crachent une intro préenregistrée, un light show rouge aveugle littéralement l’auditoire. Les musicos grimpent sur l’estrade, Jérôme le dernier, sa gratte déjà en main. Légèrement souligné par les ivoires, mais bien marqué par les percus, « Monster And Black Stones » ouvre le set. Il s’agit d’un extrait du nouvel opus. Au cours du concert on aura droit à l’une ou l’autre plage cinématographiques. « Sorrow », tout d’abord. Chevrotante, atmosphérique, la voix de Talisco me fait alors penser à celle de Jimmy Sommerville ; mais bien pop et soigné, le morceau lorgne plutôt vers Yodelice. « Follow Me », ensuite. Mais aussi « You wish », une piste qui baigne, malgré les beats électro, dans une atmosphère digne des B.O. pour ‘westerns’ signées Sergio Leone…

« Run », le premier LP s’ouvrait vers les grandes plaines des States. « Capital vision » est moins folk, mais davantage électro et dansant ; ainsi, caractérisé par ses accords de gratte funkysants, « Thousand Suns » vous incite à rejoindre le dancefloor. Plus urbain aussi, à l’instar de « Shadows », une compo qui s’ouvre paisiblement, avant de monter en crescendo, afin de débarquer au cœur de la Cité des Anges.

Dans le même esprit, « A Kiss From L.A. » va mettre le feu à l’auditoire. L'artiste a des fourmis dans les jambes et incite la foule à danser en cadence. Et l’ambiance ne redescendra plus jamais d’un cran grâce aux tubes (« Follow Me », « Everyone », etc.) des hits qui ont inondé, en leur temps, la bande FM. Désolé, mais pas de « Sorry » ce soir, cependant.

En rappel, Talisco va nous réserver un « Everyone » particulièrement dansant. Finalement, la set list aura judicieusement puisé au sein de l’ancien et du nouveau répertoire. Un coup de cœur quand même, « Stay », le premier single extrait du futur elpee. Un gros succès en perspective…

« Capitol vision », le tout nouvel opus paraîtra ce 27 janvier 2017 ; et il fourmille de TUBES… en lettre ‘Capitol’…

Setlist : « Monster », « Sorrow », « Thousand Suns », « Follow Me », « Shadows  », « A Kiss From L.A. », « Sitting With The Braves », « Martian Man », « Stay », « Your Wish », « Dream Alone », « Loose » « The Keys »

Rappel : « Everyone »

(Organisation : Progress Booking)