TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Tannhauser Orchestra

Spring rites

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Fondé en 2007, ce trio louvaniste répondait alors au patronyme de Tannhauser. Ce n’est qu’en 2013 qu’il a décidé d’y adjoindre le terme Orchestra. Du line up originel, il ne reste cependant qu’Erick de Deyn.

« Spring rites » constitue son sixième opus, et la formation le décrit comme du dreampunk aux tempos enragés, aux sonorités de guitare agressives, aux harmonies vocales feutrées et aux synthés caverneux. En réalité, hormis le titre maître frénétique, l’elpee trempe généreusement dans un shoegaze qui le plus souvent rappelle My Bloody Valentine ; surtout lorsque ces sonorités deviennent sinusoïdales, les harmonies vocales éthérées collant donc parfaitement à l’expression sonore. On épinglera, quand même, ces sifflotements allègres sur « Spring reverb » et puis le plus élaboré « April Pt. 2 » qui s’ouvre dans un climat pop avant de céder le relais à une belle intensité électrique…

Tannhauser Orchestra

The Fade

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En 2013, après la sortie de l’album « The house of sleep », Tannhauser a décidé d’ajouter Orchestra à son patronyme. Issu de Louvain ce trio pratique une forme de noisy/shoegazing très susceptible de rappeler Swervedriver, Slowdive, Lush et surtout My Bloody Valentine. Notamment à cause de ces sonorités sinusoïdales, vertigineuses, tellement caractéristiques chez la bande à Kevin Shields.

Alternant passages doux ou tumultueux, atmosphériques ou intenses, mystérieux ou percutants, sa musique est nappée d’harmonies vocales éthérées. Et le tout est furtivement traversé de claviers ouatés. Bref la potion magique pour ce style qui a tant marqué les 90’s.

Parmi les 10 pages de cet opus, on épinglera l’envoûtant « True enough » et l’enlevé (9’ quand même) « Deaf », qui clôt magistralement le long playing…

Tannhauser Orchestra

Veneralia

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« Veneralia » constitue le cinquième elpee de Tannhauser Orchestra, un trio louvaniste drivé par Erick De Deyn. Apparemment, cet album serait le troisième volet d’une trilogie baptisée ‘Venus’.

Si la musique de ce band oscille entre post metal, new wave, shoegazing et noisy, on ne peut pas dire que ce soit dans ce dernier créneau qu’elle tire son épingle du jeu. N’est pas My Bloody Valentine ou Sonic Youth, qui veut. Dommage, car lorsqu’il creuse dans les autres styles, il se débrouille plutôt bien. Notamment sur les morceaux les plus élaborés, atmosphériques et surtout les moins enlevés. A l’instar du titre qui clôt l’opus, « Red hair ». Plage qui réveille en mon for intérieur, le spectre de Sad Lovers & Giants. Ou une plage comme « Inferno » qui lorgne carrément vers le Floyd circa « Ummagumma ». Même les vocaux. Parmi les références, on épinglera encore celles relatives à Cure (le tout bon « Rainbow road »), Ride (The listening dark ») et même Indochine (« Tannhauser returns », caractérisé par des interventions de synthés vintage). Enfin, on ne peut pas dire que le travail de production soit une parfaite réussite. Ce qui explique sans doute pourquoi les pistes les plus bruitistes et même parfois les voix, grincent au lieu de glisser au creux de l'oreille…