Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Animalhouse

Ready to receive

Écrit par

Andy Bell parti monnayer son talent, non plus de guitariste mais de bassiste, chez Oasis, après avoir transité par Hurricane # 1, je me demandais ce qu'il était advenu des autres membres du défunt Ride. Animalhouse constitue la moitié de la réponse, puisque Mark Gardener, l'autre tête pensante du défunt et mythique combo d'Oxford et leur drummer, Laurence Colbert, ont décidé de joindre leurs efforts au sein d'un quintette. Chez qui on retrouve également un certain Sam Williams. Mieux connu pour son travail de producteur, il était étroitement impliqué dans la confection de deux premiers Eps de Supergrass. Et si l'ombre de Ride plane sur l'excellent titre maître de l'opus ; à cause de la sonorité de guitare si particulière de Gardner et du tempo légèrement house imprimé par son compère ; celle de la bande à Gaz Coombes est beaucoup plus présente, tout au long de l'opus. A cause de la qualité des harmonies vocales que se partagent les cinq membres du groupe. Sam s'est inévitablement occupé de la production de ce disque, mais se réserve surtout les claviers, dont un moog de la première génération, qui aurait pu appartenir à Keith Emerson. " Ready to receive " est cependant découpé en deux volets bien distincts. Sur les douze morceaux, la seconde moitié manifeste un intimisme esthétique digne de la phase la plus romantique des Nits. Quant à la première, elle est sans doute celle qui nous a le plus fait flasher. Nous ne reviendrons pas sur l'entrée en matière, mais bien sur " Small ", qui aurait pu naître de l'imagination d'un Supergrass ayant beaucoup écouté Devo, " Space trash ", remarquable dans sa construction mélodique inspirée par les Boo Radleys, le premier single " Animal house ", aussi capricieux que les Beatles de l'époque " Abbey road ", le glamoureux, donc bolanesque " Wasted " et enfin l'étrange, spectral " Animal ", dont les relents tantôts post industriels, tantôt post new wave nous rappellent quelque part Magazine. Tout un programme !