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The Beautiful South

Quench

Difficile de chroniquer un album que toute la presse spécialisée s’est empressée d’encenser, alors que nous l’estimons d’honnête facture, sans plus. C’est vrai que le groupe célèbre ses dix années d’existence, et compte à son actif sept albums ! Que depuis que Paul Heaton a abandonné les Housemartins pour fonder Beatiful South, les hits singles se sont succédés à une cadence régulière, et les différents albums ont atteint une place de choix dans les différents charts. En plus, Norman Cook, le bassiste de la défunte formation, est venu donner un petit coup de main, lors des sessions d’enregistrement. Mais ce qui nous chagrine le plus, c’est que si les 13 compostions de " Quench " ont tout pour plaire, elles sont façonnées dans un même moule depuis 1988… Ce qui n’empêche pas la formation de faire preuve de beaucoup de charme et d’élégance dans l’approche du sens mélodique. De pouvoir compter sur des lyrics souvent sarcastiques, engagés, rebelles dans le contexte sociopolitique actuel. D’entretenir un climat intimiste, mélancolique, au sein duquel la voix chaude, souple de Paul Heaton, se sent comme un poisson dans l’eau. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, si justement ce disque n’avait pas cet arrière-goût de déjà entendu…