Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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The Charlatans

Songs from the other side

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"Wonderland", le dernier opus des Charlatans, était une grosse déception. Un disque de soul/rock/funk/house dansant destiné aux midinettes qui fréquentent les night clubs, le week-end. Sans plus. Une grosse déception, car je dois avouer avoir toujours eu un petit faible pour cet ensemble britannique capable de mêler les rythmes hypnotiques à des mélodies psychédéliques de la fin des sixties. Comme son titre l'indique, " Songs from the other side " réunit des flip sides de singles. Commis entre 1990 et 1997. Et pour ceux qui l'ignorent les faces B de leurs singles ont souvent été meilleures que les plages titulaires. Et on en a encore la preuve sur 15 des 16 fragments qui composent cet opus (NDR : le 'Van Basten mix' de " Feel flows " me pompe l'air !). Un disque sur lequel vous retrouverez notamment " Happen to die ", " Subterranean " le mix de " Frink " et le légendaire remix des Chemical Brothers consacré à " Nine acre dust ". Un seul fragment enregistré sans le claviériste feu Rob Collins, remplacé depuis par Tony Rogers. Donc une majorité de compositions savoureusement rognées par les claviers fluides et agitées par un groove viscéral. Le pied !

The Charlatans

Un final explosif!

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Il y a belle lurette que je n’avais plus assisté à un set des Charlatans. Si mes souvenirs sont exacts, c’était en 1990. Le 5 décembre très exactement. A l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Un show époustouflant auquel participaient encore l’organiste, feu Rob Collins, et le guitariste John Baker ; mais qui avait surtout mis en exergue l’immense talent du drummer John Brookes. A cette époque, la formation était en plein boom, notamment à cause de son Ep, « The only one I know ». Depuis, le groupe a quand même aligné 10 albums, connu deux changements de line up importants (c’est Mark Collins qui se charge des parties de guitare dès 1991 et Tony Rodgers des claviers depuis 1999) et perdu progressivement de sa popularité. Ainsi, au cours de la première moitié des nineties, les Charlatans attiraient un bon millier de personnes en Belgique, lors de leurs concerts. Ce soir, au Handelsbeurs, on devait en recenser entre 300 et 400. Dont un fort contingent de Britanniques. Une chose est sûre, ce n’est pas sold out. Et puis, la moitié du public est constituée de quadragénaires. Signe des temps…

En première partie, le quatuor louvaniste Starfucker ne nous a guère convaincus. Longiligne, la chanteuse affiche un physique qui me fait un peu penser à Chrissie Hynde des Pretenders. Elle joue d’ailleurs aussi de la rythmique. Il y a une drummeuse. Ce n’est pas courant. Et puis, le soliste joue à l’aide d’une ‘Flying V’. Musicalement, leur garage est assez brouillon, même s’il ne manque pas d’énergie. Après trois morceaux, on a préféré aller prendre un rafraîchissement.

Les Charlatans montent sur les planches et entament directement leur set par « You cross my path », le titre maître de leur dernier opus. Vêtu, de noir, la coupe baggy très caractéristique, souriant, Tim Burgess semble ne pas avoir pris une ride en près de 20 ans. Tout comme la musique des Charlatans, par ailleurs. Mais c’est toujours lorsque le combo parvient à mêler le groove hypnotique au psychédélisme sixties qu’il demeure le plus performant. Ce sont d’ailleurs les chansons les plus pop qui dénotent le plus au sein du tracklisting. Heureusement, on peut les compter sur les doits d’une seule main. Certaines compos cherchent manifestement une autre orientation. Et je pense tout particulièrement au funkysant « Judas », au cours duquel Tim emprunte un timbre falsetto. Sans quoi sa voix est claire, vibrante et les mélodies contagieuses, parfois même hymniques. Une belle opportunité pour permettre alors aux fans de reprendre les paroles en chœur. On a aussi droit à quelques clins d’œil adressés à l’un ou l’autre artiste de l’histoire du rock. Ainsi « One to another » transpire le « Sympathy for the devil » des Stones, alors que la guitare emprunte un riff au « Fearless » (NDR : si, si, souvenez vous de cette chanson qui s’achevait par le « You'll Never Walk Alone » chanté par les supporters de Liverpool) du Floyd, tout au long de « Soul saver ». Enfin, « You’re so pretty » semble parfaitement calqué sur le « Fade to grey » de Visage. Etonnant ! Bien sûr, les moments forts du concert resteront les indémodables « The only one I know » et puis le très psyché « My name is despair », qu’ils interprètent dans la pénombre, le frénétique « Ignition » et le chaloupé « Then ». C’est d’ailleurs le moment choisi par les claviers pour rogner davantage la mélodie.

On ne passera pas sous silence l’efficacité et la sobriété du guitariste Mark Collins, ainsi que les lignes de basse rebondissantes injectées par Martin Blunt. Mais encore une fois, c’est sur le drummer que vont à nouveau se focaliser les regards. Notamment lors du rappel. Son amplitude et sa dextérité font merveille. Stéphane, qui m’avait d’ailleurs accompagné (NDR : allez donc voir ses photos dans la rubrique ad hoc) a même déclaré qu’il mériterait de jouer au sein d’un groupe de métal. Et quand on sait ce que ce type de musique exige en matière de technique, c’est un fameux compliment. Un final donc explosif, au cours duquel les Charlatans vont interpréter « A day for letting go », « How High » et un « Sposton Green » digne de la meilleure période des Stone Roses. D’ailleurs l’attitude de Burgess y contribue. Lorsqu’il est face au micro il prend tantôt les poses de Ian Brown ou alors, les mains dans le dos, en courtisant le micro, d’un certain Liam Gallagher.

Tracklisting :

1) You cross my path
2) Weirdo
3) Bad days
4) Black’n’blue eyes
5) Judas
6) Mis-takes
7) Then
8) One to another
9) Soul saver
10) My name is despair
11) Bird
12) Misbegotten
13) The only one I know
14) Oh vanity
15) If I fall
16) Ignition
17) You’re so pretty
18) This is the end

Rappel :

19) A day for letting go
20) How high

21) Sposton green

Organisation Handelbeurs

The Charlatans

Wonderland

Écrit par

Paru en 99, " Us ans us only " avait permis aux Charlatans de découvrir ou de redécouvrir des mythes du rock'n roll tels que le Band de Dylan, les Stones circa " Beggars Banquet " ou même les Byrds. Un superbe album qui figurait d'ailleurs parmi les " must " de l'année. " Wonderland " n'est malheureusement pas de la même trempe. D'abord Tim Burgess, le chanteur, a un peu trop facilement tendance à se prendre pour Mick Jagger ou à Prince. Et en particulier lorsqu'il emprunte un timbre falsetto. Et puis les claviers de Martin Duffy se font trop rares dans le registre rogné. Ce qui faisait pourtant la marque de fabrique du combo. Enfin, la formation patauge, tout au long des dix fragments de cet opus, dans une sorte de soul/rock/funk/house dansant, c'est une certitude, mais destiné aux midinettes qui fréquentent les night clubs, le week-end. On a même droit à un instrumental electro, et de surcroît sub Chemical Brothers, intitulé " The bell and the butterfly ". Une grosse déception !

 

The Charlatans

Us and us only

Le sixième album des Charlatans démarre sur les chapeaux de roues, avec le fabuleux « Forever », qui nous rappelle les meilleurs moments des débuts du groupe. Tempo house, hammond tourbillonnant, vocaux languissants : tout est mis en œuvre pour atteindre le groove irrésistible, extatique, psychédélique, qui vous met littéralement la tête à l’envers. Et puis, après avoir écouté le premier morceau, on a une sensation de vide, qui nécessite plusieurs écoutes avant d’être totalement comblé. Parce les Charlatans ont pris un virage à 180°. Ils auraient quand même pu prévenir, parce que la suite vaut son pesant d’or. En fait, Tim, qui vit le plus souvent à Los Angeles, semble avoir découvert ou redécouvert des mythes du rock’n roll tels que le Band de Bob Dylan, les Stones circa « Beggars Banquet » et les Byrds. Et cet opus en porte clairement les plus beaux accents. Depuis les claviers poussiéreux à l’harmonica douloureusement bluesy, en passant par le piano sonore, sans oublier le recours occasionnel au mellotron. Même la voix de Tim épouse subrepticement les inflexions nasillardes du Zim. Maintenant, n’en faites pas une fixation, car les Charlatans ne se sont pas contentés (NDR : Dieu merci !) de revisiter ce passé glorieux. Non, ils l’ont revitalisé à leur propre sauce, insufflant un sens mélodique contagieux qui n’appartient qu’à eux, et à eux seuls, nous délivrant de véritables petites perles intitulées « The blonde waltz » ( ! ? ! ?), le beau et déchirant à la fois « My beautiful friend », probablement écrit en hommage à leur ancien claviériste, feu Rob Collins, ainsi que « Watching you », dont la structure élaborée et hypnotique est écrémée par le raffinement des harmonies vocales. Indispensable !

 

The Charlatans

The Charlatans

En 1990, la scène de Manchester était en pleine ébullition. Au fourneau : Stone Roses et Happy Mondays. Tout ce qui touchait à la house se transformait en hits potentiels. Hormis James et New Order, qui chacun à sa manière refusait d'entrer dans la danse (enfin presque!), la plupart des groupes du coin en ont profité pour sauter dans le train en marche. Et notamment Northside, New Fads, Paris Angels et les Charlatans. Cinq années plus tard, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts de l'Irwell. Stone Roses vient enfin de sortir son deuxième opus, les Happy Mondays ont splitté pour renaître sous la forme de Black Grape. Malgré tout leur talent, les New Fads ne parviennent toujours pas à se dépêtrer de la zone crépusculaire de l'underground. Alors que James hésite entre y retourner ou s'y extraire définitivement. New Order s'est désintégré. Reste finalement le plus productif, le plus persévérant, et probablement le moins charlatan du lot: les Charlatans. Responsable de quatre elpees en une demi-décennie! Si le nouvel album bénéficie encore du concours de Steve Hillage à la production, il ne l'est plus qu'aux deux tiers. En fait, le quintette lui reprochait de dénaturer de plus en plus son expression. De la sophistiquer à outrance. Et ont remercié Steve au beau milieu des sessions d'enregistrement. Ne conservant finalement que l'ingénieur du son Dave Charles, question de superviser leur première autoproduction. Eponyme, ce morceau de plastique revient donc à une forme plus classique, plus garage du style des Charlatans. Avec un zeste de funk, des cordes de guitare crépitantes, distordues, des claviers délicieusement rognés mais jamais envahissants, sans oublier le vocal indolent, ouaté de Tim. Bref, un excellent disque, auquel nous ne pouvons adresser qu'un seul reproche, celui d'inclure quatre fragments déjà sortis en singles...

 

The Charlatans

Up To Our Hips

Auteur d'un album plus que controversé en 1992 ("Between 10 And 11th), le quintet de Wolverhampton vient d'apporter une réponse cinglante à tout ceux qui ne voyaient en eux que des Charlatans (!) Comment? En enregistrant leur meilleur elpee à ce jour. Une réhabilitation qui n'est pas étrangère au changement de producteur ; Steve Hillage remplaçant plus qu'avantageusement le pourtant réputé Flood. L'ex-Gong (maintenant System 7) est parvenu sur "Up To Our Hip", a restituer aux compositions du band, tout leur venin, toute leur volupté, toute leur effervescence naturelle. Une œuvre dont la texture instrumentale garage (claviers fluides, rognés, guitares effilées, cinglantes, basse hypnotique, drums luxuriants) pigmentée par la voix indolente, envoûtante de Tim Burgess, exhale de très fortes effluves sixties. Encore qu'elles nous semblent trop sauvages pour être revivalistes et trop implacables pour être psychédéliques. Remarquable!

The Charlatans

Je me vois mal agiter des drapeaux sur scène !

Écrit par

1990. Les Charlatans sont aux anges. Profitant du sillon tracé par les Stone Roses et les Happy Mondays, ils obtiennent confortablement le premier prix décerné par l'école de Manchester. Oui, on sait, ils sont pourtant issus de Wolverhampton. Leur premier album est ainsi directement propulsé à la 1ère place des charts. L'année dernière, cependant, le doute se substitue à l'euphorie. Des problèmes personnels d'un côté (départ du guitariste, John Baker, dépression nerveuse pour le bassiste-compositeur Martin Blunt) et de l'autre, un désintérêt grandissant du public à l'égard de la vague groovy-rock : la descente aux enfers paraît inéluctable. Qui aurait alors encore misé un sou sur le groupe de Tim Burgess? Pourtant, les Charlatans sont toujours dans le coup. Mark Collins a remplacé Baker, Blunt s'est refait une santé et le nouveau maxi « Weirdo » constitue plutôt une agréable surprise. De bon augure avant la sortie de leur deuxième album. Elle est même imminente. Et il s’intitulera « Between 10th and 11th ». Le chanteur Tim Burgess, nous éclaire sur la personnalité d'un groupe qui a tous les atouts en main, pour prouver qu'il porte mal son nom.

Vous êtes originaires du Nord de l'Angleterre (Wolverhampton). N'auriez-vous pas préféré appartenir à la scène de Manchester?

Non.

Pourquoi?

Parce que j'aime l'endroit d'où je viens. On y est heureux. Et puis, je suis fier de ma ville natale.

Les Stone Roses et les Happy Mondays sont-ils vos rivaux?

Absolument pas.

Vos amis?

Non plus. Il n'existe pas de compétition ni de rivalité entre ces groupes. S'ils ont du succès, tant mieux pour eux. Ca me fait plaisir. Je ne suis pas jaloux des formations qui marchent bien.

Etes-vous des revivalistes sixties ?

Nous apprécions certains disques des sixties. J'aime ceux du Who. Mais également la musique des 70’s, 80’s et 90’s. En général, celle de toutes les époques. Une chose est sûre, on ne veut pas ressusciter le passé ; mais il nous influence, c'est évident.

Qu'est-ce que les Doors, Spencer Davies et les Stranglers représentent à vos yeux?

Les sixties !

Et les Beatles et les Stones?

La même chose! Je n'ai que 24 ans et je ne possède pas de souvenirs précis de ces groupes. Je ne connais que leurs disques.

Aimes-tu la ‘house’ ?

Oui, mais pas celle qui s'adresse au grand public. Je la considère comme appartenant à la culture des jeunes. A la fin des années 80, elle était underground, intéressante. Aujourd'hui, l'industrie musicale s'en est emparée pour la commercialiser. Elle ne correspond plus vraiment à ce qu'elle représentait au départ. Elle a été vidée de sa substance, falsifiée. J'aime la musique de danse pure, intègre.

Qu'est-ce qui te vient à l'esprit lorsqu'on te parle de psychédélisme?

Pas grand-chose. Plein de couleurs ! J'associe le psychédélisme à San Francisco, à la fin des 60’s et à une grande consommation de drogues. Une période qui évoque pour moi des groupes comme Quicksilver Messenger Service, Jefferson Airplane ou encore Moby Grape.

A quelle époque avez-vous commencé à jouer ?

On a séjourné dans plusieurs formations avant de fonder les Charlatans, des ‘teenage punk groups’. Un apprentissage qui s'est fait à travers ces différentes expériences. J'avais 20 ans lorsque nous avons créé les Charlatans. John en avait 19.

Et qu’incarnent pour vous les Sex Pistols et les Clash ?

Beaucoup plus que les Beatles et les Stones. Le punk a influencé des artistes que j'écoutais alors, comme Joy Division, Wire ou Gang of Four. Des groupes nés en 79 et 80, qui ont été pour moi les révélateurs de mon destin musical. J'ai, par exemple, suivi Wire à la trace, que ce soit au niveau des concerts que de l'achat de leurs disques. Je ne me suis procuré « Never Mind the Bollocks», qu'en 1980, soit trois ans après sa sortie. Je voulais comprendre leur message. Les groupes punk m'ont beaucoup inspiré...

Pensez-vous devenir un jour un ‘stadium band’ ?

Non. Je ne le crois pas. C'est curieux, les ensembles qui se produisent dans des stades se voient associés à un son bien spécifique. Personnellement, quand on me parle de ‘stadium rock’, je pense à U2 et Simple Minds. Or, je n'aime pas ce genre de musique. Je ne pense pas que nous pourrions adapter voire arranger notre son pour qu'il convienne à un stade. D'autre part, je ne considère pas les Charlatans comme un groupe indie. Il est pop, mais véhicule une image venimeuse, malveillante. Je me vois très mal agiter des drapeaux sur scène! Je préfère jouer face à un public de plus ou moins 2.000 personnes. J'aime aussi me produire dans des vieux cinémas ou dans des petites salles. Le public peut entrer en communion avec nous. A l'inverse des concerts donnés dans des stades où l’assistance se situe à l'écart, à l'extérieur de l'événement. A nos débuts, nous étions satisfaits de nous produire devant une vingtaine de personnes. Et puis progressivement, les salles se sont remplies. Un an plus tard, notre set se déroulait devant 500 personnes. C'était très excitant!

Que feriez-vous si vous n'étiez pas musicien?

De la radio. De la photo ou du journalisme. Pas quelque chose d'ordinaire, je crois!

Quel est ton rêve le plus insensé ?

Je crains les araignées et l'eau. Je ne voudrais pas me retrouver sous l'eau. Ces rêves m'effraient! J'ai peur de me noyer ou d'être avalé par une araignée géante

Est-ce possible, pour un groupe, de connaître une vie familiale?

Beaucoup d’histoires ont été racontées au sujet des groupes rock du passé. Mais à mon avis la réalité a été un peu déformée. Je pense qu'il est possible de faire partie d'un groupe rock et d'avoir une petite amie en même temps. C'est parfois difficile, mais il faut savoir ce qu'on veut. Les groupies et tout ce qui enveloppe ce mythe, ça n'arrive jamais!

Est-ce que tu étais un étudiant modèle ?

Non. Je me défendais très bien en anglais. Mais je voulais quitter l'école le plus rapidement possible.

Quelle est la plus grosse connerie que tu aies jamais commise ?

A l'âge de 14, 15 ans, j'étais accro aux solvants. Je sniffais du bleu, de l'essence, du gaz aussi...

Comment réagissez-vous aux critiques négatives?

Nous n'avons jamais essuyé des critiques réellement violentes. Parfois, elles nous font rire. Mais lorsqu'elles sont justifiées, nous essayons d'en retirer le positif.

Te sens-tu concerné par les questions écologiques?

Oui. Elles me touchent tout particulièrement. Au sein de notre communauté, nous nous efforçons de recycler le papier. Nous ne conduisons pas de voitures. Mais nous n'en parlons pas ; c'est parce que tu as posé la question! Les budgets destinés à la protection de l'environnement sont peu importants en Angleterre. Les fabricants de produits qui se soucient de la protection de l'ozone disposent de très peu de parts du marché publicitaire. Leurs moyens financiers sont limités. Les grosses boîtes se foutent de la pollution...

(Merci à Véronique Vivier)

Article paru dans le n°2 du magazine Mofo de mars 1992