Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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The Day

Mise à jour pour The Day…

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Basé à Anvers et Hambourg, le duo dream-pop The Day sortira le 16 mai 2022 la vidéo lyrique de son récent single "June". Et il est à découvrir

"'June' est une véritable chanson de passage à l'âge adulte. Elle parle d'une amitié profonde qui s'est en quelque sorte perdue sur le chemin de l'âge adulte. Les paroles parlent de l'insouciance des adolescents, des frontières floues entre l'amitié et l'amour, de la vie dans l'instant. En même temps, des craintes et des inquiétudes apparaissent, à propos de son propre avenir, du monde lui-même. Plus on vieillit, plus elles prennent de la place et relèguent l'amitié au second plan jusqu'à ce qu'elle finisse par disparaître complètement.

Après l'amer "Empty", paru l’automne dernier, ce titre est déjà le deuxième aperçu du nouvel album de The Day, qui paraîtra à la fin de 2022.

Today Is The Day

Sadness will prevail

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Les portes de l'enfer s'entrouvrent une nouvelle fois et les démons du Révérend Austin se lancent, telle une horde sauvage, dans la bataille. Aucune échappatoire possible, les dés sont jetés. Le sentiment de combat n'a jamais été aussi palpable. Sixième pierre d'une œuvre ambitieuse, cohérente, poussée à son paroxysme musical et mélodique, " Sadness will prevail " n'est certainement pas à mettre entre toutes les oreilles. Parfaite synthèse de toute la discographie du groupe, ces 30 compositions effraient et brutalisent l'auditeur dès la première écoute et le laisse exsangue à la fin de ces 2h30 de furie. Rien que le titre d'ouverture du disque " X " illustre parfaitement le sentiment qui nous accompagnera tout au long : un cri, inattendu, éructé en même temps que la musique, sorti des tréfonds de l'enfer. Il n'est évidemment pas question de musique, mais d'un homme faisant corps avec un mode d'expression. Aussi à l'aise dans les bombes ultra rapides lancées tout au long d'" In the eyes of God ", précédente plaque, que les sur (assez) longues compos ici présentées, Austin démontre que le génie qui l'accompagne devrait être en toute logique inépuisable. Que jamais son règne ne s'achève…

 

Today Is The Day

Live till you die

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Le révérend Steve Austin dans son élément le plus malsain : le live. Terminées les productions peaufinées des deux derniers albums studios sortis sur Relapse (" Temple of the morning star " et " In the eyes of God "). Non, nous revenons ici à l'épicentre de la musique de Today is the day. Dépassant en brutalité Unsane, ravageant au passage des pointures de Relapse, Austin - désormais bien seul aux commandes de ce navire qui n'a de cesse de se disloquer - hurle (NDR : et le mot est faible) sa haine sur ces 15 titres (+/- 35mins). C'est-à-dire le temps moyen habituel d'un concert de Today is the day. Davantage serait intenable. Aussi bien pour le public que pour le groupe. Car s'il existe une musique dense et complexe, aussi bien dans les propos que dans les structures, c'est bien celle de Today is the day. Austin monte sur scène ‘comme un cerf blessé, traqué par des chasseurs et coincé dans une vallée en cul de sac’. Autant dire que la scène est le siège d'un combat à mort. Hormis " Ripped Off ", extrait du dernier album sorti sur Amphétamine Reptile Records, ce témoignage furieux passe uniquement en revue la période Relapse. Mais il recèle également des facettes moins évidentes d'Austin, dont trois reprises pour le moins surprenantes : " Wicked Game " de Chris Isaak, " Feel like makin' love " du Bad Company et " Why don't we do it in the road ? " des Beatles; sans oublier un instrumental dédié au père d'Austin, dont le climat est digne des instrumentaux du tout premier album du groupe ; et enfin, un court morceau issu des sessions d' " In the eyes of God ". Ce live pourrait ne pas être le meilleur angle d'approche pour ce groupe exigeant. Commencez par les albums classiques. Ceux d'Amphetamine pour le public ‘rock’. Ceux de Relapse pour les amateurs de ‘death’ et de ‘black metal’. Vous viendrez tout naturellement au live. Et là, croyez-moi, votre voisinage ne vous regardera plus jamais comme avant. Car il y a un avant et un après Today is the day.