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The Doors

Feast of friends (Dvd)

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Ce reportage constitue un témoignage rare et intimiste consacré aux Doors. Plusieurs versions pirates avaient été publiées, mais elles souffraient d’une qualité largement insuffisante. Et puis, il était toujours inachevé. A cause des dérapages du band, multipliés en fin de tournage, à l’époque. C’est-à-dire, il y a plus de 45 ans ! Financé par le groupe et dirigé par Paul Ferrara, un ami diplômé en cinéma, ce film propose des images inédites, dont celles, des sessions d’enregistrement de "Wild Child". Le Dvd recèle également un autre documentaire intitulé "The Doors are Open", réalisé par la TV britannique. Il est consacré à leur prestation accordée au Roundhouse de Londres, un film entrecoupé d’images de la guerre du Vietnam, de leaders politiques, ainsi que d’émeutes qui se sont produites aux States, à l’époque. Sans oublier l’immortalisation de "The End" à Toronto, en 67. Le tout est enrichi d'interviews de Densmore, Krieger et Manzarek. Si les titres interprétés en ‘live’ valent vraiment le détour, épinglant les nombreuses frasques de Morrison, qui ont parfois déclenché ces troubles, mais également le comportement violent des forces de l’ordre, qui les ont exacerbés, le tournage du train-train quotidien des musicos fait un peu pâle figure et finit même par lasser. Pour aficionados seulement !

 

The Doors

Ray Manzarek a rejoint Jim Morrison et John Densmore…

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Ray Manzarek, le claviériste des Doors est décédé ce lundi 20 mai, des suites d’un cancer, à Rosenheim, en Bavière. Il avait 74 ans et était un des membres fondateurs groupe mythique étasunien. Malgré la disparition de leur leader charismatique, les trois autres musiciens avaient tenté poursuivre l’aventure, à plusieurs reprises, mais surtout opéré de multiples collaborations. Ray Manzarek avait notamment apporté son concours à Echo & The Bunnymen et Iggy Pop. Très caractéristiques, rognées, chaleureuses, les sonorités produites par son orgue Vox Continental et celles de son piano électrique apportaient un côté vintage à la musique des Doors. « Riders on the storm » et « Light my fire » en sont certainement les plus beaux exemples. D’origine polonaise, cet Américain avait publié sa biographie en 1998. Intitulé "Light my fire: my life with the Doors", ce livre avait recueilli un beau succès. En 2011, pour célébrer les 40 ans de la mort de Morrison, les deux survivants de la formation, Ray Manzarek et Robby Krieger avaient accordé un set au Bataclan de Paris, sous le patronyme des Doors. En franchissant, à son tour, les portes de l’au-delà, Ray Manzarek a rejoint Jim Morrison et John Densmore…

R.I.P.

 

The Doors

Live at the Bowl ‘68

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“Live at the Bowl ‘68” restitue le concert accordé à l’Hollywood Bowl de Los Angeles, le 5 juillet 1968. Un set historique qui avait déjà fait l’objet d’une publication, mais en 1987, limitée cependant à 7 titres. La plupart des autres compos figuraient sur une des multiples compiles consacrées à la formation légendaire. Trois titres inédits de la prestation ont cependant été récupérés, "Hello, I Love You", "The WASP (Texas Radio And The Big Beat)" et "Spanish Caravan". Et le tout a été bien évidemment remasterisé. L’intégralité du spectacle y est donc immortalisée sur un support. Les 20 titres font également l’objet d’un film paru en vidéo.

 

The Doors

The very best of

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Je ne vais pas vous faire l’affront de raconter l’histoire d’un des plus grands groupes de l’histoire du rock. Simplement, pour commémorer le 40ème anniversaire de la naissance du quatuor mythique, Elektra a décidé de leur consacrer toute une série de compilations. Simple, double et triple (cette dernière est enrichie d’un Dvd). On ne parlera donc que de ce qui nous a été transmis : le double ! Soit 34 titres remasterisés par les membres survivants de la formation. Et franchement, si vous ne connaissez guère Jim Morrison et sa bande, ce recueil devrait vous permettre d’ouvrir les portes de leur univers à la fois poétique, subversif et tellement fascinant. Pas pour rien qu’une multitude d’artistes se sont réclamés et se réclament encore aujourd’hui du combo californien. Maintenant, pour les inconditionnels qui possèdent l’intégralité de leur discographie, cette compile n’a aucun intérêt. A moins que vous ne vous ne vouliez vous procurez le triple, à cause de ce fameux Dvd…

Track Listings

Disc: 1 

1. Break On Through 

2. Strange Days 

3. Alabama Song 

4. Love Me Two Times 

5. Light My Fire 

6. Spanish Caravan 

7. Crystal Ship 

8. The Unknown Soldier 

9. The End (full version) 

10. People Are Strange 

11. Back Door Man 

12. Moonlight Drive 

13. End Of The Night 

14. Five To One 

15. When The Music's Over 

Disc: 2 

1. Bird Of Prey 

2. Love Her Madly 

3. Riders On The Storm 

4. Orange County Suite 

5. Runnin' Blue 

6. Hello I Love You 

7. The W.A.S.P. (Texas Radio & The Big Beat) 

8. Stoned Immaculate 

9. Soul Kitchen 

10. Peace Frog 

11. L.A. Woman 

12. Waiting For The Sun 

13. Touch Me 

14. The Changeling 

15. Wishful, Sinful 

16. Love Street  

17. The Ghost Song 

18. Whiskey, Mystics And Men 

19. Roadhouse Blues 

 

 

The Doors

Bright midnight / Live in America

Écrit par

Apparemment de nouvelles archives de concerts des Doors ont été exhumées. Ce qui risque de nous valoir quelques (nouvelles ?) plaques dans les prochains mois, voire d'ici quelques années. Tout bénéfice pour le trio survivant, qui vivent des royalties de leur ex groupe, depuis le décès de leur chanteur. Trente ans déjà qu'il s'est éteint dans des circonstances obscures à Paris. C'était le 3 juillet 1971. Et aujourd'hui encore, son ombre plane encore sur la musique pop et rock… Dans le même temps, Krieger, Densmore et Manzarek ont sorti (ou réactivé la sortie d') un bouquin consacré à la vie de leur ex-leader. Encore de quoi se faire du flouze, allez-vous me rétorquer. Oui, d'accord. Mais il faut bien qu'ils vivent de quelque chose : parce que depuis qu'ils sont orphelins de Jim, hormis les droits hérités de cet illustre passé, ils se sont tous royalement plantés. Que ce soit à trois ou en solo ! Et pourtant, Rob, John et Ray étaient d'excellents musiciens. On peut s'en rendre compte sur ce disque, dont la plupart des enregistrements ont été immortalisés en 1970, soit quelques mois avant sa mort. Parce que justement, sur cet opus découpé en 14 fragments, hormis le classique " Light my fire ", un " Love me two times " qui vire au medley " Baby please don't go/St James infirmary ", et la version impressionnante de " The End ", le reste met surtout en exergue le talent des trois instrumentistes qui compense, en quelque sorte, le manque de punch d'un Morrisson déjà sur la pente descendante… Un document !