Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

The Elastic Purejoy

The Elastic Purejoy

Dave Allen s'est surtout illustré au cours des eighties au sein de Gang Of Four et de Shriekback comme bassiste. Depuis, il a tâté au journalisme, fondé son propre label ‘World Domination’, et puis tenté de monter l'un ou l'autre groupe, mais sans grand succès. Sa dernière aventure au sein de Low Pop Suicide est d'ailleurs toujours d'actualité. The Elastic Purejoy n'est donc pas le nouveau combo de Dave, mais un album solo, pour lequel il s'est entouré de quelques potes et de musiciens de studio. Première surprise, il a délaissé sa basse pour se consacrer au chant. Enfin presque, puisque sur trois titres, il n'a pas pu s'empêcher de s'emparer de son instrument de prédilection. Deux fois sous forme acoustique et une fois dans son style traditionnel. Question de renouer avec le funk blanc de son prestigieux passé. Produit par Ian Caple (Tindersticks), ce disque est tout à fait remarquable. Et si les deux covers ("Soul And Fire" de Lou Barlow et "Stiff" de Brian Eno), le floydien "Witness" ainsi que les lancinants, savoureusement électriques, presque ‘crazyhorsiens’ "An Element Of Doubt" et surtout "You Are My PFM", tiennent le haut du pavé, les autres compositions qui flânent dans le jardin secret de Sebadoh, Private Idaho voire de Go Betweens ou se penchent sur la littérature de Samuel Beckett et de Robert Hughes, ne manquent pas d'éloquence...