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The Great Leap Forward

Finished unfinished business

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Big Flame est un trio mancunien qui a sévi entre 1983 et 1986. Pratiquant un punk rock indie, il constitue une des influences majeures pour le Manic Street Preachers. Enfin, à se débuts. Lorsque Big Flame splitte, Alan Brown décide de former The Great Leap Forward. En 1987. En fait, il s’agit davantage d’un projet solo que d’un véritable groupe. Ce qui n’empêche pas le line up de s’étoffer lors des performances live.

A moins d’être né à Manchester, non loin d’un fish & ships, difficile d’apprécier un tel album. Condition un peu légère et trop catégorique ? Peut-être. Mais ce petit fossé culturel explique sans doute pourquoi, je ne suis pas parvenu à comprendre toutes les spécificités de cette musique typiquement anglaise…

Le contenu est engagé. Les lyrics doivent probablement toucher un public préoccupé par des questions sociopolitiques. J’imagine mal que ce soit leur musique. La lecture de différents passages semblent corroborer mon point de vue. Morceaux choisis : ‘Workers of the world/Unite/you have nothing to lose but your chains’ ou encore ‘We’ll grow on food mountain and manage our water/Control the resources that belong to the people/For these lands made for you and me’. Le message est donc clair et militant, mais il ne me concerne pas. Passe encore, si la musique était à la hauteur. Ce qui est loin d’être le cas. Les compositions d’Alan Brown rivalisent de banalité et d’insipidité. Et sa voix est plus que limitée, quand il ne chante pas carrément faux. Vingt ans que Brown n’avait plus sorti d’album pour son projet. Je doute fort qu’il ait manqué à grand-monde. Qui est, en effet, intéressé par cette pop eighties poussiéreuse ? Oui, c’est exact, l’art est difficile, la critique facile. Pourtant, suffit d’écouter les horribles « It’s your business to say NO » et « Calls to arms », morceaux qui figurent en fin d’album, pour être mis au parfum. Personne ne m’a obligé à me farcir cet album pour en faire une chronique ; aussi je ne pousserai pas le bouchon en vous invitant à vous taper l’audition des onze plages qui le compose…