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The High Dials

The Holy Ground Ep

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Rainbow Quartz n’en finit plus de produire. Succédant au très remarqué « Complicated View » des Deleted  Waveform Gatherings, “The Holy Ground” émane tout droit de leur antichambre. Un EP 4 titres tout frais et particulièrement savoureux. Après « Desiderata » (EP 2003), « A New Devotion » (LP 2003), « Fields In Glass » (EP 2004), “War of the Wakening Phantoms” (LP 2005), « The Holly Ground » constitue le cinquième essai de The High Dials, l’enfant protégé du label new-yorkais. Ce groupe canadien d’origine, peut se targuer d’évoluer calmement mais sûrement sur la scène pop américaine en déversant une solution sonore pop/rock/garage, méchamment souillée d’esprit 60’s. Profitant des premières parties de Brian Jonestown Massacre (leur set étant sans doute plus long que celui des Jonestown eux-mêmes), The Zombies ou Supergrass, ils colorent leurs mélodies entraînantes et chaleureuses de finesse et de malice. L’ouverture de l’EP s’opère par le titre maître. Propulsée par un accord de guitare sèche, cette plage est enrichie progressivement de distos flottantes et des drums soutenus. Deuxième plage, « Sing For Loveless Seasons » est une ballade. Elle se bistourne au fil de son cours pour laisser pénétrer à sa suite « Picture of a Fading Man ». Morceau que la formation doit sans soute jouer les pieds joints en balançant la tête, comme à la belle époque des Beatles, tant la mélodie, infiltrée par l’orgue Hammond de Rod Argent affiche des propriétés semblables. Tout comme la voix de Travor Anderson qui reproduit fidèlement le ton simple et entraînant. The High Dials n’est donc pas constitué d’une bande de débutants, même si les compostions proposées sont loin de manifester une qualité exceptionnelle. Malgré leur air de bricoleurs, ils ont peut-être trouvé le meilleur moyen de nous propulser 40 ans en arrière. Dommage que ce ne soit ici qu’un EP, on aurait aimé prolonger le voyage.

Rude Rich And The High Notes

Soul Stomp

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Authentique ‘tribute band’ que ces High Notes ! Ces Bataves se sont déjà fait la main en commettant un album en compagnie de la légende du ska, Derrick Morgan. Pour cette première sortie sous leur propre label, ils reconduisent leur déclaration d’amour au ska et au rocksteady. Pour tenter d’y parvenir, ils adaptent quelques bijoux composés au cours des sixties par Prince Buster, les musiciens de Studio One, Lee Perry, Alton Ellis et quelques autres. Par la même occasion, ils prennent l’initiative de placer quelques compos de leur cru. Reproduites fidèlement (à la reverb près !), les reprises alignées n’apportent absolument rien aux versions primitives ; mais on se doute bien que ce ne soit pas le but de l’entreprise. En ce qui concerne les compos originales, le ska et le rocksteady sont privilégiés ; on a d’ailleurs quelquefois l’impression d’entendre un inédit d’époque tant le mimétisme est grand. Bref, comme le dit le slogan de ces sacrés Bataves, « Invented in Jamaica, now made in Holland ». Totalement anecdotique sur disque (sauf si vous ne connaissez pas les originaux), ce groupe doit sûrement prendre toute sa dimension sur scène. Il ne reste donc plus qu’à attendre qu’un festival les invite...

The High & Mighty

The Highlite Zone

Écrit par
Troisième elpee pour ce duo qui s’était fait un une belle réputation à l’époque où le label Rawkus était à la pointe du rap underground. Eon (le MC) et le dj Mighty Mi déboulent avec un album qui ne fait pas dans la dentelle. Il contient des beats carrés à souhait qui rappellent les productions de la première moitié des années 90. Côté crachoir, la grosse voix d’Eon occupe une large part des 59 minutes de l’opus, le reste étant laissé entre les mains de poulains de leur label et d’un invité de marque en la personne de Rahzel des Roots. On a droit à un solide exemple de hip hop à la mode new-yorkaise, qui plaira surtout aux habitués du genre. Rien n’est vraiment faible, mais à la fin de cette longue plaque, peu de morceaux donnent envie de se replonger dans cette « Highlite Zone ». La faute réside en partie dans le flow monotone d’Eon ; mais aussi au parti pris tellement classique de la musique qu’il frise l’orthodoxie. Reste quand même quelques morceaux qui sortent du lot. « Rock the House » et sa démonstration d’human beatboxing de Rahzel vaut le détour. Même chose pour le quasi instrumental « Mighty Mi is Clickums », « How to rob an actor » et « D.S.P.D. II » qui arrachent cette plaque à sa dangereuse uniformité. Quoi qu’il en soit, ce disque reste tout de même au dessus de la mêlée quand on voit ce que nous fournit le genre ces derniers temps.