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Miossec simplifie…

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The Moody Blues

Ray Thomas, membre fondateur des Moody Blues est décédé…

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Membre fondateur, multi-instrumentiste (flûte, hautbois, harmonica, percus, saxophone), chanteur et compositeur des Moody Blues, Ray Thomas est décédé ce 4 janvier 2018, des suites du cancer de la prostate. Il était né en 1941. Si pour le mélomane lambda, les Moody Blues se résument au mégatube « Night in white satin », la réalité est toute autre, puisque non seulement la formation britannique a popularisé le mellotron, ancêtre du synthétiseur, à travers ce que les médias ont qualifié de rock symphonique, mais elle est considérée comme un précurseur de la musique progressive (NDR : l’opus « To our children’s children’s children » en est certainement la plus belle démonstration). Elle s’est même produite et a enregistré en compagnie d’un grand orchestre, mais surtout a ouvert la voie à des groupes comme Electric Light Orchestra ou encore Barclay James Harvest. Présent de 1964 à 2002 chez les Moody Blues, Ray Thomas a gravé deux elpees solo, en 1975 (From mighty oaks ») et en 1976 (« Hopes wishes and dreams).

RIP

 

The Moody Blues

Question of balance

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Paru en 1970, ce disque fait aujourd’hui l’objet d’une réédition remasterisée. Il est, en outre, enrichi de six bonus tracks, dont 4 ne sont que des titres de l’album proposés sous une mouture légèrement différente, et une version ‘extended’ du hit « Question ». Une compo qui après « Night in white satin », deviendra un des plus gros tubes décrochés par la formation. Une chanson qui avait paradoxalement été composée en une nuit. Et éditée une semaine plus tard, en single. Elle atteindra d’ailleurs le n°2 dans les charts britanniques. Et pourtant, c’est l’elpee qui va décrocher la timbale, outre-Atlantique, en dépassant le million d’exemplaires vendus ! Les cinq musiciens du combo de Birmingham se partagent équitablement l’écriture des morceaux. Qui hormis ce fabuleux « Question », ont très mal vieilli. Il y a bien les épiques « Tortoise and the hare », « Dawning is the day » et « The balance », le slow langoureux “Melancholy man”, une plage dégoulinant de… mélancolie ; sans oublier le très pop et contagieux, “It’s up to you”. Mais comme le cd est vendu à mid price, vous ne devriez même pas vous poser de ‘Question’… En concert ce 28 octobre au Monacoplein d’Ostende.

 

The Moody Blues

To our children’s children’s children

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Au sein de la discographie des Moody Blues, on peut manifestement avancer que ce « To our children’s children’s children » mérite de figurer parmi les albums culte. Il vient de bénéficier d’une réédition remasterisée. Enrichi par cinq bonus tracks (dont deux morceaux alternatifs et un ‘extended’) et puis de deux immortalisés ‘live’ le 17 décembre 1969, dans le cadre du show de David Symonds pour la BBC, cet opus ne souffre d’aucune faiblesse. Il évoque un voyage introspectif à travers l’espace. Et constitue le concept album par excellence. Une œuvre qui navigue en pleine prog. Parfois teintée de psychédélisme. Le son est luxuriant. La mélodie envoûtante. Les harmonies vocales limpides, éthérées. Le mélange entre cordes de guitare acoustiques et électriques en osmose. Les arrangements époustouflants. Le mellotron est devenu une des pièces centrales de l’instrumentation. Et ma foi, le résultat est plutôt concluant. Surtout dans le domaine des orchestrations. Ne pas oublier que nous sommes en 1969 ! Rien que l’ouverture, « Higher and higher », vous en met plein la vue. Et le reste reflète une beauté diaphane susceptible de vous transporter dans une quatrième dimension. Premier elpee enregistré pour leur propre label Threshold, “To our children’s children’s children” est un incontournable qui devrait trôner dans toute compactothèque qui se respecte. A moins que vous ne disposiez déjà du vinyle. Mais comme c’est en mid price…

En concert ce 28 octobre 2008 au Monacoplein d’Ostende.