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The Saints

Album hommage pour Chis Bailey des Saints

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Le 28 novembre 2025, Fire Records sortira « Long March Through the Jazz Age », la dernière œuvre enregistrée par Chris Bailey et The Saints, coïncidant avec ce qui aurait été le 69e anniversaire de Bailey. Cet album, enregistré fin 2018 aux Church Street Studios à Sydney, est un hommage émouvant à un artiste infatigable et intransigeant. Bailey et le batteur de longue date des Saints, Pete Wilkinson, se sont réunis avec le guitariste/ingénieur Sean Carey, accompagnés de Davey Lane (You Am I) à la guitare et d'un ensemble de jeunes musiciens talentueux de Sydney.

L'elpee s'ouvre par le single principal « Empires (Sometimes We Fall) », une chanson hymnique qui met en valeur les paroles poignantes de Bailey. D'autres morceaux notables incluent « Judas », un morceau mélancolique, « Gasoline », qui rappelle le style des Stones, et « Bruises », une réflexion candide sur le parcours de Bailey. La chanson-titre, « Long March Through the Jazz Age », se distingue par son intensité poétique et son solo de trompette saisissant.

Les enregistrements offrent une nouvelle profondeur à la voix de Bailey, surpassant tout ce qui avait été entendu auparavant. Pete Wilkinson et Sean Carey soulignent tous deux l'inspiration et la singularité de ces enregistrements, marquant la fin du remarquable voyage musical de Chris Bailey et The Saints.

« Empires (sometimes we fall) » est en écoute 

 

All The Saints

Intro To Fractions

Écrit par

Cet album était tombé dans d’obscurs limbes et voit enfin le jour.

Il s’ouvre par le génial « Half red, Half Way », de quoi permettre à All The Saints d’afficher d’emblée ses intentions. Plus de bruit, moins de confort. Pour le plus grand plaisir de nos pavillons auditifs tout acquis à la cause bruitiste.

Suite tardive de « Fire In Corridor X », cet album explore des terrains plus abrupts ; et pourtant, l’audace est payante.

Expérimental et sans concession (se référer à « 4H Trip »), ATS est une sorte de pendant lumineux d’A Place To Bury Strangers.

Ne dénigrant pas leur affection pour les mélodies, ces résidents d’Atlanta distillent leurs chansons sous un vernis craquelé.

L’opus a été enregistré au sein de différents studios ; et pourtant ces inconvénients matériels ne nuisent ni n’affectent l’homogénéité de l’ensemble…

Cet album regorge de trouvailles et des titres comme « EIO » ou le brumeux « Intro To Fraction » semblent simplement imparables, tandis qu’un O.V.N.I. tel « Dangerflowers » propulse l’auditeur dans un univers inquiétant et quelque peu malsain.

Rempli de (bonnes) surprises, cet elpee est source de grands plaisirs auxquels beaucoup risquent de succomber.

Ce qui aurait pu être un des albums de 2011, devrait figurer au sein de mon top, en 2012…

 

All The Saints

Fire On Corridor X

Écrit par

Nouvelle signature chez Touch & Go, All The Saints est un trio originaire d’Alabama. « Fire On Corridor X », son premier essai, est une mosaïque d’influences, parmi lesquels figurent Jesus & the Mary Chain (« Leeds »), Stone Roses (« Regal Regatta »), My Bloody Valentine (« Hornett ») ou leurs contemporains Black Rebel Motorcycle Club (« Farmacia »). Les morceaux à la fois sombres et bruitistes d’All The Saints font souvent l’effet d’un bulldozer, même si l’ensemble manque parfois de cohérence. Produit par Ben H. Allen (Animal Collective…), « Fire On Corridor X » passe en effet du slow-core (« Shadow, Shadow ») à un rock garage (« Sheffield ») avant de s’abandonner à des délires stoner (« Outs ») ou noise-pop (« Fire On Corridor X »), sans ménager l’auditeur. De plus, à moins d’en être fan, il faut parfois passer outre des vocalises à la ‘Oasis’ pour pouvoir apprécier l’ensemble de la plaque.

A écouter parcimonieusement.

The Saints

The most primitive band of the world

Les dix compositions de cet album posthume des légendaires Saints remontent à 1974, à peu près un an après la formation du groupe et deux ans et demi avant la sortie de leur premier single, "I'm Stranded", que l'on retrouve inévitablement sur ce disque dans une version primitive. A l'époque l'univers musical de ces kangourous était hanté par le Velvet, les Stooges, Del Shannon, Presley, Bo Diddley et consorts. Et en concert, les quatre lascars balançaient un punk à grand renfort de riffs de guitare monolithiques et de vocaux délabrés ; un punk tellement cradingue que la ville natale de Brisbane les traitait de pestiférés. Ce qui ne les empêchera pas de signer chez EMI deux ans plus tard. Mais là, c'est une autre histoire.