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Monde UFO

Un nouvel Ep pour Monde UFO

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Monde UFO sortira l’Ep « Flamingo Tower, Nobody Cares » ce 21 novembre, précédé du single « Nobody Cares », (à écouter ici). 

 Le groupe entamera une tournée européenne en tête d’affiche dès décembre, accordant des dates à Paris, Bruxelles, en Allemagne, en Italie et en Suisse.

L’Ep revisite l’univers du troisième album « Flamingo Tower » avec une approche encore plus expérimentale : deux versions du titre « Nobody Cares », des morceaux comme « Low Hill » (pop indie 80s) et « Unicorn Tattoo (Samba 10) » en collaboration avec le rappeur new-yorkais Tone Tank, ainsi que quatre interludes façon collage sonore.

La vidéo de « Unicorn Tattoo ft. TONE TANK » est à découvrir

L’EP est décrit comme un voyage musical étrange et envoûtant, mêlant pop baroque, free-jazz, psyché lo-fi et expérimentations, dans une ambiance mystérieuse et cinématographique.

Monde UFO

Réédition de « 7171 » de Monde UFO

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Monde UFO, le duo composé de Ray Monde et Kris Chau, basé à Los Angeles, propose un coucher de soleil monochromatique qui éveille les sens. Un voyage sonore à travers le psychédélisme, le space rock et le jazz. Un espace cosmique où Spacemen 3 rencontre Vanishing Twin et Sun Ra. « 7171 » incarne parfaitement les tendances aussi bien lo-fi que hi-fi qui ont contribué à définir le groupe. 

La réédition de « 7171 » comprend le très recherché Ep « 4 Songs », une réimagination complète de certains des premiers classiques de Fugazi, des chansons qui prennent une vie propre, perdues dans la brume et le psychédélisme sucré.

‘Nous reprenions « I'm So Tired » depuis un certain temps, Aquarium Drunkard nous a demandé de participer à l'une de leurs Lagniappe Sessions. Il s'agit d'une série où les groupes reprennent certaines de leurs chansons préférées. En discutant avec leur rédacteur en chef, il a suggéré que nous fassions tout un tas de chansons de Fugazi, ce que j'ai immédiatement adoré et craint en même temps. Nous avons repris « I'm So Tired » parce que c'était la plus facile à faire et que c'était amusant pour Chau de chanter dessus. Mais lorsque j'ai commencé à parcourir la discographie pour choisir des chansons, la première que j'ai mise a été « Cash Out » - j'ai tout de suite su que c'était la suivante, en raison de sa pertinence contemporaine, non seulement pour Los Angeles, mais aussi pour une grande partie du monde. « Long Division » était l'un de mes morceaux préférés de « Steady Diet of Nothing », le premier disque de Fugazi que j'ai possédé ; plus que jamais, il est vraiment poignant à l'époque où nous vivons. « Version 2 » est notre interprétation de « Version » de « Red Medicine », mon disque préféré de Fugazi.

La version augmentée de « 7171 » sortira le 17 novembre 2023.

L’album est en écoute ici

 

Ufomammut

Oro : Opus Alter

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Lorsqu’on jette un coup d’œil à la pochette de cet album, on se doute instantanément qu’on va se farcir du lourd, voire du très lourd. Et les références gothiques de l’artwork ainsi que ses tonalités sombres, sont accentuées les textes morbides qui figurent à l’intérieur du livret. Une impression que le patronyme du groupe, Ufomammut, ne va certainement pas alléger. A priori, je ne suis pas friand de tout ce qui touche à cette mouvance ténébreuse. C’est sans doute la raison, plusieurs mois m’ont été nécessaires avant de me décider à écouter cet opus. 

En signant chez le label notoire Neurot (Neurosis, Amenra, Akimbo, …), ce trio italien jouit évidemment d’une plus grande visibilité ; et en particulier depuis la sortie de leur précédent elpee, « Oro-Opus Premium », un disque qui avait fait l’unanimité auprès des amateurs du genre. « Oro-Opus Alter » constitue la suite logique. Et d’après la presse spécialisée, il était très attendu…

L’elpee démarre littéralement sur les chapeaux de roues. Les Transalpins dressent rapidement un mur de son. La guitare sature. La basse vrombit. Les riffs sont puissants, lents et hypnotiques. Dès le deuxième morceau, les cris font leur apparition. A cet instant, on pense clairement à leurs compagnons de label, Akimbo. On l’avait suspecté, Ufommamut ne fait pas dans la dentelle.

Et si en bout de course, on ressort complètement lessivé de cette épreuve et les oreilles bourdonnantes, reste l’impression d’avoir découvert un groupe qui en vaut la peine. On n’écoutera pas « Oro : Opus Alter » et son petit frère tous les jours mais, lorsque le temps deviendra maussade, on s’imagine bien se déchaîner en sa compagnie…

 

UFO Goes UFA

Pop Garage Symphony No. 9

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Nouvelle signature de Freaksville Record, label dirigé d’une main de maître par Miam Monster Miam, UFO Goes UFA est un projet loufdingue derrière lequel se cache Sophie Galet, Pascal Scalp (bassiste des Jacques Duvall) et Brian Carney, alias Brian Droid. Semblant tout droit éjecté d’un long métrage de série B des fifties ou sixties,  « Pop Garage Symphony No. 9 » remonte à la source du Garage Rock pour en extraire l’essence et l’esprit. En résulte dix compositions surprenantes ne pouvant qu’attiser la curiosité. Démarrant sur « Hong Kong Slasher », « Twilight Salope » et « Black Mountain Blues », trois plages plutôt sobres mais efficaces, le recueil est soudainement pris d’assaut par des « Hit Parade Creature », « Zombie Nation III » et autres « Interlude Extraterrestre » complètement tapés. Assisté par Miam Monster Miam et The Yéyé Girls, UFO Goes UFA défie les normes établies de la scène rock wallonne. Reste à voir si les médias de la région suivront ces nouveaux trublions dans leur voyage spatio-temporel trippant.

 

I Love UFO

Wish out

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Signés par Record Makers, label du célèbre Sébastien Tellier, les Français de « I love UFO » entendent jouer le rôle de défricheurs, voire de leaders. ‘I Love UFO ne sont pas des suiveurs, les autres suivront…’ profère ainsi la bio du groupe tout en soulignant la communion d’esprit qu’il y aurait entre les Parisiens et une formation du calibre de PiL. Et de fait, à bien écouter la voix sur un titre comme « Like in the movies », on réalise que Johnny Rotten n’est pas loin… Pour le reste, le trio aurait plutôt tendance à se complaire dans un psychédélisme rock soufflant le chaud et le froid. Le chaud quand celui-ci se fait rêche, s’orientant vers une new-wave crépusculaire à l’énergie retenue… Le froid lorsque, trop souvent, le combo semble se perdre dans une série de clichés et de répétitions nuisibles. Tant se répète le ‘delay’ qu’à la fin, il finit par lasser… Une maxime un brin facile, on vous l’accorde, mais qui correspond finalement assez bien à un disque honnête, sans plus…

 



UFO

The Monkey Puzzle

Écrit par

Monstre sacré du hard rock des années 70, UFO en est revenu à son line up original. Hormis le guitariste blondinet Michael Schenker, remplacé par le talentueux six cordiste ricain Vinnie Moore, il faut le souligner. Même Andy Parker est de retour derrière les fûts, et le fait savoir dès l’introduction de « Hard Being me ». Plus bluesy dans son ensemble, « The Monkey Puzzle » révèle de belles mélodies et des riffs incendiaires. Le piano de Paul Raymond et l’harmonica de Phil Mogg se donnent harmonieusement la réplique tout au long de « Some other Guy », un pur titre rock, mais pas franchement heavy. Quelques ballades contribuent à mettre en valeur la voix de Mogg, toujours aussi sublime, malgré les cinquante balais du personnage emblématique de l’OVNI. Sur « World Cruise », l’intro à la slide évoque la country music ou le southern rock. On est loin de « Too hot to Handle ». On aurait espéré un album un tantinet plus ‘couillu’ de la part de la légende vivante, mais cette nouvelle livraison manque foncièrement d’énergie, même si certains titres s’avèrent bien inspirés.

Toutefois, la tournée européenne qui ne passe malheureusement pas par la Belgique, mais par les Pays-Bas (NDR : le 16 novembre au 013 de Tilburg) devrait rallier un grand nombre de fans du combo dont la réputation scénique n’est plus à démontrer.

Ufomammut

Snailking

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Les paléontologues ne s’en remettent toujours pas... A peine découvert, l’Ufomammut s’en est allé barrir sous d’autres galaxies, au centre des trous noirs qui parsèment notre univers. C’est que l’Ufomammut n’a pas froid aux oreilles. Il ne craint pas l’obscurité l’Ufomammut. Il ne fume pas l’Ufomammut. Ce qui lui permet d’emmener dans son sillage les plus téméraires d’entre nous, pour un de ces voyage que David Bowman (2001) n’aurait même pas osé imaginer... Les adeptes attendaient ce moment comme d’autres le messie; les premiers sur le coup se sont manifestés timidement il y a déjà une trentaine d’années : les flamands roses (Pink Floyd en anglais). Déjà l’animalier ! Dans leur sillage, ces crotales du désert répondant au doux nom de Kyuss ont été embarqués. De plein gré ! Nous voilà déjà au dessus de la Californie et les mystiques de Neurosis lèvent les yeux au ciel. Mais attention, on vient de découvrir une pathologie supplémentaire à bord, chef. Dans le soute, tapi dans l’ombre, Al Jourgensen de Ministry ‘affonne’ le Jack Daniel’s en compagnie de Michael Meyers d’Halloween. Et ils se fendent bien la gueule. Mais que fait Ripley ?

Acid Mothers Temple And The Melting Paraiso Ufo / Escapade

A thousand Shades of Grey

Écrit par
Habillé d’une une jolie pochette digipack, ce CD compile les œuvres de deux groupes différents, don les origines sont géographiquement très éloignées. AMTMPU nous vient effet du Japon, et Escapade des States. Mais la cohabitation trouve son alibi dans le style de musique pratiqué par les deux formations. Escapade présente deux plages avoisinant les 15 minutes et positionnées en début et fin de CD. La carte de visite de AMTMPU tient en un unique échantillon, mais d'une durée de près d'une demi-heure. Il n'y a donc que trois morceaux en tout et pour tout. Escapade annonce d'emblée la couleur : il s'introduit par une note de synthé très longuement tenue et tardivement épaulée. Et si cette description évoque pour vous le 'Wish you were here' du Floyd, détrompez-vous : il ne se passe quasiment rien pendant près de 4 minutes avant que le morceau démarre et s'équipe d'une rythmique un peu lourdingue, contrastant avec une structure musicale électronique. Si une trace de Pink Floyd est à trouver, c'est dans le jeu de guitare électrique (cf. 'Ummagumma' et 'Pompéï') et les relents de psychédélisme sixties. Mais à vrai dire les références qui semblent les moins saugrenues évoquent un Klaus Schulze un peu fatigué, Ashra Temple ou quelque représentant de la scène Kraut des seventies. Les Japonais s'inscrivent dans la même mouvance, bien qu'on peut plus clairement les situer entre le Tangerine Dream pubère et Terry Riley, dont ils se rapprochent par une musique toute en structures rythmiques, n'évoluant que par petites retouches successives. Bien qu'un peu plus contrastée, la conclusion d'Escapade reste fidèle au genre, et se mue en une montée en puissance qui évoque à nouveau Ashra Temple. Vous l'aurez compris: ce CD s'adresse à un public averti.

UFO

Covenant

Écrit par

Auteur des hymnes hard " Doctor, Doctor " et " Rock Bottom ", le vétéran UFO s'est reformé autour de Michael Schenker, Pete Way et Phil Mogg, trois de ses membres originaux. Après avoir bouclé une tournée mondiale en 1999 et enregistré la même année l'excellent " Walk on Water ", l'OVNI a connu différents changements de line up. Simon Wright a aujourd'hui rejoint DIO, formation qui s'est imposée en Allemagne et surtout au Japon, où le succès du groupe est énorme. Fruit d'une année de péripéties, ce " Covenant " ne rivalise pas d'inspiration avec son prédécesseur et apparaît comme une parenthèse dans l'imposante discographie d'UFO. Conscients des faiblesses de leurs nouvelles compositions, les trois larrons ont fait le choix d'offrir en bonus de la nouvelle plaque, un second CD live qui n'arrive malheureusement pas à faire oublier le monumental " Strangers in the night ", commis en 79. Cerise sur le gâteau, le livret ne précise ni la date, ni le lieu d'enregistrement de ce témoignage accordé devant un public fantôme. On vu des come-back beaucoup mieux réussis !

 

Anderson Bruford Wakeman Howe

An Evening Of Yes Music Plus

Pour ceux qui l'ignorent encore (ça rime), Anderson, Bruford, Wakeman et Howe sont les ex-musiciens de Yes depuis que Chris Squire a gagné ce fameux procès destiné à s'octroyer l'attribution du patronyme. "An Evening Of Yes Music Plus" propose, en un box de deux CD, la plupart des classiques du groupe enregistrés ‘live’ par le quatuor en 1989. Le premier disque épingle ainsi "Time And A Word", "Owner Of A Lonely Heart", "Long Distance Runaround" et "And You And I", mais dans des adaptations acoustiques. Alors que le second inclut "Close To The Edge", "Heart Of The Sunrise" et "Roundabout" dans des versions étirées pour ne pas dire tirées en longueur...