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Miossec simplifie…

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The Hickey Underworld

The Hickey Underworld de retour !

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Le groupe The Hickey Underworld, vainqueur du Humo's Rock Rally, retrouve son line up d’origine et prépare la sortie de son quatrième album, « Cold Sun », prévue le 13 mars 2026 chez V2 Records. Le premier extrait, « Euromancer », marque le retour de la formation après une pause de plusieurs années. Fondé par Younes Faltakh et Jonas Govaerts, le combo s’est distingué par une identité visuelle forte et des influences variées, allant du label Dischord Records à des sonorités pop et arabes. Après une séparation en 2016, les membres se sont retrouvés en 2023 pour enregistrer de nouveaux titres et reprendre les concerts. Plusieurs singles sont attendus avant la sortie de l’elpee, accompagnés de contenus visuels réalisés par Govaerts et le collectif Everything Is Terrible

« Euromancer » est en écoute ici

 

The Hickey Underworld

I'm under the house, I'm dying

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Il aura fallu trois années à The Hickey Underworld pour donner un successeur à leur très réussi premier album éponyme. Trois années au cours desquelles la formation anversoise s’est forgée une belle notoriété, tant en Belgique qu’à l’étranger, en multipliant les concerts ; dont de nombreux supporting acts. Et en particulier pour des groupes tels que The Bronx, dEUS ou encore Dinosaur Jr.

« I’m under the house, I’m dying » s’ouvre sur un ton paisible. Des premières mesures qui laissent imaginer que le band s’est assagi et peut-être même converti au pop-rock. Cependant, il ne faut pas très longtemps pour que Younes Faltakh hausse le ton. De son timbre graveleux et déchirant. Et rapidement The Hickey Underworld renoue avec son style si particulier. Un mélange de punk et de stoner qui libère toute sa puissance. Et en particulier sur « Whistling », « The Frog » ou encore « Thierry ». Les guitares dégoulinent d’intensité. Les rythmes sont énergiques et marqués. Ce qui n’empêche pas, et c’est neuf, le band de réserver l’une ou l’autre plage plus ‘langoureuse’, comme « Martian’s Cave » ou encore « Pure Hearts In Mind ».

On ne peut pas dire que The Hickey Underworld  soit parvenu à innover sur « I’m under the house, I’m dying ». En outre, l’elpee ne recèle pas de piste aussi excitante que « The Nation of Ulysse ». Mais le long playing se révèle néanmoins de bonne facture. A l’instar de Drums Are For Parades, combo issu de la même métropole, The Hickey Underworld demeure une valeur sûre du rock noir/jaune/rouge… 

 

The Hickey Underworld

The Hickey Underworld

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A l’instar de dEUS, Admiral Freebee, Das Pop ou encore Goose, The Hickey Underworld a pris son envol en gagnant le concours organisé par le magazine Humo. Le prestigieux Rock Rally. C’était en 2006. Il faudra cependant attendre trois longues années pour que la formation anversoise commence enfin, à susciter un certain intérêt de l’autre côté de la frontière linguistique. Pourtant, tout au long de cette période, le combo a joué en première partie de grandes pointures telles que Dinosaur Jr, The Bronx ou encore MC5. Il a même assuré le supporting act de la bande à Tom Barman. En France. C’était lors de la tournée destinée à promotionner l’album « Vintage Point ». Un gage de confiance et de potentiel qui augure peut-être l’éclosion d’un nouveau talent, dans le Nord du pays. Mais seul l’avenir nous l’apprendra.

L’univers sonore de The Hickey Underworld évolue quelque part entre le stoner, le disco et la pop. L’elpee s’ouvre par « Zero Hour », une compo qui donne immédiatement le ton. Puissante, mélodique, elle trahit déjà de petits relents disco. Des accès nettement plus présents sur « Futur Words » ainsi que « Blonde Fire », deux tubes en puissance. La formation bénéficie également de la présence d’un excellent chanteur : Younes Faltakh. Tantôt limpide, tantôt écorché, son timbre vocal est tout à fait remarquable. Il évolue même parfois dans un registre proche du Gallois Kelly Jones, le chanteur des Stereophonics. L’opus s’achève par « VRMNSMR », probablement le meilleur morceau de l’elpee. Les vocaux baignent dans une solution sonore riche en vagues de synthés. La rythmique est solide et les riffs stoner percutants. Produit par Das Pop, cet opus ne dure néanmoins que 39 minutes. Mais elles ne souffrent d’aucun temps mort. Quant à imaginer si nous sommes en présence d’un futur grand groupe belge, il vous appartiendra de juger vous-même lors des festivals d’été ; puisque The Hickey Underworld se produira à Dour, au Rock Werchter, aux Ardentes et au Pukkelpop.

 

Underworld

Oblivion With Bells

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En associant les mots  « Transpoting » et « Born Slippy », n’importe quel moteur de recherche vous proposera la même réponse : Underworld ! Nos cerveaux s’en souviennent aussi avec un brin de nostalgie. Cependant, se rappellent-ils des galettes ayant succédé à ce morceau mi-sauvage, mi-technologique et incisif à souhait ? Le film de Dany Boyle n’était qu’un tremplin. Il a permis au trio londonien de prendre son véritable envol. Et de prolonger son aventure. Un peu comme si cette étape n’était qu’un point de rencontre avant d’aller vivre de nouvelles découvertes. Armés de leurs samplers et machines à faire vibrer les basses, le combo semble constamment déterminé à défricher son terrain sonore, un terrain balisé tout au long des 6 albums de son parcours. Prêt à déboiser à la machette, la jungle musicale recouvrant nos régions civilisées.

Underworld surprend encore ici. Il affûte de manière plus oblique le tranchant de ses armes, dépeçant par la même une ligne electro rigide. Finie l’époque d’une techno jungle coupable d’avoir mis en transe la génération clubbers ? Peut-être ! Le temps de la réelle maturité dont « Oblivion With Bells » aurait fait tinter le battant serait-il arrivé ?  Rien n’est moins sûr. Car en se la jouant electro british pop et en posant un son plus recherché et empreint de davantage d’émotion, la galette recèle de véritables petites merveilles comme « Ring Road » ou « Boy, Boy, Boy ». En outre, parmi les onze morceaux de la galette, on rencontre des plages impressionnantes d’énergie susceptibles d’arracher en notre fors intérieur un cri sauvage et ravageur (« Crocodile », « Beautiful Burnout »…) Le constat pourrait s’arrêter là, si ces lascars d’Underworld ne venaient pas inoculer un esprit minimaliste, poussant parcimonieusement sur les touches de leurs consoles, déclinant un univers beaucoup moins baroque pour le transformer, sur la fin de l’elpee, en temple new génération (« Faxed Invitation », « Good Morning », « Best Mamgu Ever »).

En analysant les différentes réactions des rédactions qui couvrent la sortie d’« Oblivion With Bells », on ne peut que souligner l’avis partagé sur la qualité des compositions et l’âme qu’il véhicule. Il est pour ma part recommandé, à quiconque voudra voyager en toute confiance vers l’univers chargé et explosif qu’il contient. Destiné à faire bouger les corps sur le tempo, il ne se contente pas d’un beat puissant, mais charge d’émotions contemplatives, les 60 minutes qui le composent et que le groupe à conçu pour nous. Louable abnégation …

Underworld & Gabriel Yared

Breaking & Entering

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Un architecte paysagiste, victime d’un vol, retrouve son bien ainsi que celui qui l’avait chapardé et tombe éperdument amoureux… de la mère de ce dernier. Tout serait parfait dans le meilleur des mondes si l’architecte n’était pas (bien évidemment) déjà marié. Le décor est planté et le casting casté (Jude Law, Juliette Binoche, Robin Wright Penn). Ne manquait plus à Anthony Minghella (scénariste des ‘oscarisés’ « Cold Mountain » et « The English Patient ») d’octroyer un univers sonore à son histoire. Pour ce faire, il fait appel au compositeur Gabriel Yared ainsi qu’à Underworld, dans l’espoir de créer une B.O. dans laquelle la lettre 'O' pour 'originale' prendrait enfin tout son sens. Pari manqué. Bien que très joliment produite, cette collaboration n’échappe pas au piège infernal de la bande son instrumentale. C’est-à-dire son indissociabilité de l’œuvre cinématographique dont elle est issue. Il serait donc judicieux d’attendre la sortie du film (prévue pour mars 2007) afin d’en évaluer la cohérence audiovisuelle.

 

 

Underworld

A Hundred Days Off

Il y a quelques mois, tout le monde se posait encore la question de savoir si Underworld pouvait continuer sans son principal metteur en sons : Darren Emerson… Certes, leurs enregistrements 'live' étaient toujours aussi dévastateurs : Rick Smith et Karl Hyde pouvaient bien balancer la sauce sur scène, on n'y voyait que du feu… Mais sur disque, pourraient-ils se débrouiller tous seuls, sans les galettes techno que Darren leur rapportait de ses virées nocturnes et desquelles ils s'inspiraient (parfois), sans cette fougue juvénile qu'il amenait au groupe… Rick et Smith : 40 ans chacun ! Des vieillards pour l'industrie du BPM… Underworld, bon pour la pension, les plages chill-out d'Ibiza et les compiles lambda ? Rassurez-vous : tout au long de ce quatrième album, Rick et Karl prouvent qu'ils n'ont nul besoin de Darren pour composer, pour séduire, et surtout, pour évoluer. Certes, les furies dance-floor d'antan (" Born Slippy ", " Moaner ",…) se font plus discrètes, mais la date de péremption de notre duo techno préféré n'est pas encore au programme. Alors que les Chemicals s'essoufflent, qu'Orbital s'enlise dans une électro bon marché et que les Prodigy se prennent pour les Sex Pistols, seul Underworld continue à nous surprendre, avec une santé et une constance rares. Et avec du neuf, donc, à l'image des titres " Trim " et " Ess Gee ", deux tentatives réussies de renverser la vapeur techno et de lorgner du côté du blues et de l'électronica la plus champêtre. Ces deux morceaux atypiques sont le signe d'un changement d'attitude (et de direction) de la part du duo anglais, devenu sans doute plus serein et plus mélancolique avec l'âge. Adulte, quoi. Et à tous ceux qui refusent cette évidence, qu'ils ne soient pas déçus : si Underworld s'est assagi, il n'en a pas pour autant déposé les armes. Preuve en est avec " Two Months Off " et " Dinosaur Adventure 3D ", deux bombes de dance-floor à ne pas mettre entre toutes les oreilles, sous peine de déhanchements subits et non contrôlés. Ouf, on a eu chaud : le chant du cygne n'est pas encore pour tout de suite. Euh… Tu danses ?

Underworld

1992-2002

Dix ans déjà qu'Underworld fait péter sa techno racée aux quatre coins du monde, que Karl Hyde et Rick Smith écument les festivals et balancent leur gros son devant des milliers de " trainspotters " extatiques, gueulant " Lager Lager Lager " jusqu'à l'extinction de voix. Dix ans qu'on se réjouit d'entendre chaque nouvelle plaque du duo/trio (Darren Emerson s'est barré en 2000, pour des questions, semble-t-il, de royalties), qu'à chaque tube (tous rassemblés ici, de " Dirty " à " Two Months Off ") on repart en trombe sur le dance-floor, qu'on se démène comme des fous sur l'incroyable " Moaner " (tcheu, quelle claque - et c'est à chaque fois pareil), qu'on reprend son souffle (un peu) sur " Pearls Girl " et " Rez ", en espérant les voir en live au prochain Werchter, parce que c'est sur scène qu'ils sont les meilleurs. Underworld est un des rares groupes techno " première génération " (Orbital, Chemical Brothers, Prodigy, Leftfield : les cinq Glorieuses) à tenir encore la route, et à tout dévaster à chaque apparition scénique, sans la moindre trace d'essoufflement. Avec " Born Slippy ", ils ont accouché d'un tube monstre sans équivalent dans toute l'histoire de la musique électronique (à l'exception de " Blue Monday "), qui déclenche, chaque fois qu'il est joué (en concert ou dans une soirée), l'hystérie la plus totale. Mais le répertoire d'Underworld ne se limite pas à cet hymne fédérateur - celui d'une génération qui a grandi avec la techno : Underworld, c'est aussi " Dirty Epic ", " Shudder/King of Snake ", " Push Upstairs ",… Autant de titres qui allient puissance et finesse, dynamisme et mélancolie. Grâce à sa formule magique - Karl Hyde et son chant détaché, Rick Smith et son assurance méticuleuse, Darren Emerson et son implacable dextérité de DJ -, Underworld peut se targuer d'être un groupe unique en son genre, d'où sa longévité et son succès de masse. Un succès qu'on espère voir durer encore une décennie de plus. Au moins !

Underworld

Live / Everything, everything

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Tout comme les Chemical Brothers, Underworld appartient à la branche expérimentale de la musique électronique. Ce qui explique sans doute pourquoi j'y accorde beaucoup d'intérêt. En outre, lorsqu'une formation comptabilise dix-sept années d'existence, elle mérite un certain respect. Réduit à un duo depuis le départ de Darren Emerson (NDR : il a quitté le navire début de l'an 2000), Underworld nous revient cette fois avec un opus " live ". Constitué de fragments issus de différents concerts. Accordés tantôt lors du festival " Fuji " au Japon, " Coachella " de Palm Spring en Californie et " Glastonbury " en Angleterre. Huit titres en tout ! Karl Hyde et Rick Smith y démontrent toute l'étendue de leur talent à déverser d'énormes vagues d'émotions synthétisées sur (NDR : ou dans ?) la tête de leur public. Et ils le font avec tellement d'habileté et d'imagination que celui-ci finit par communier avec cette musique, répercutant ces vagues à travers leurs acclamations. Une sensation que l'on ressent très fort à la fin de l'elpee. Et en particulier sur le monstrueux de sauvagerie " Rez/Cowgirl ". Malheureusement, il y manque l'image. Ce qui explique sans soute pourquoi le duo a décidé de sortir une version de ce " Live/ Everything, everything ", en DVD…