La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Uniform

The long walk

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De duo, Uniform vient donc de passer à un trio en engageant le drummer Guardian Allen et de Liturgy, Greg Fox. Histoire de remplacer la boîte à rythmes. Et de proposer son elpee le plus dérangé et viscéral à ce jour. Les huit morceaux de cet opus coulent comme une lave en fusion, un magna au sein duquel entrent des éléments d’indus, de punk, de sludge, de drone et de trash metal. Ecorchée, la voix de Michael Brendan semble constamment en conflit avec l’instrumentation, afin de prêcher ses textes qui dénoncent le fanatisme religieux. Les riffs de Ben Greenberg percent, mutilent, laminent. Et l’électro entretient cette névrose glauque et inhumaine. Mais si on n’est pas loin de l’apocalypse, on reprochera cependant aux compos de souffrir d’une uniformité certaine…

Uniform

Wake in fright

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Deux ans après avoir gravé un premier opus sur l'écurie new-yorkaise Sacred Bones, le duo originaire de la grosse pomme nous propose pour suite, "Wake in fright".

Ben Greenber (NDR : ex-The Men, mais également responsable de la mise en forme d’albums de Pop.1280 et de White Suns) et Michael Berdan (ancien chanteur chez Drunkdriver) n’ont rien perdu de leur hargne. Le mélange d'indus et de punk/hardcore dispensé par Uniform est littéralement désarçonnant. Le tandem n'est pas du genre à faire dans la dentelle et il ne faut certainement pas s'attendre à un soupçon de mélodie. Aussi, lors des premières écoutes, il n'est pas facile de passer outre, les sonorités parasites. Dès "Tabloid", en ouverture, la paire laisse éclater toute sa rage sur un rythme frénétique imposé à une musique minimaliste. La voix acrimonieuse de Brendan n’épargne aucune des huit pistes de cet elpee. Et si le tempo imprimé sur "Habit" ralentit quelque peu la cadence, les crépitations persistent et se transforment même en larsen continu pendant "The Light at the End".

Après une bonne demi-heure de pilonnage intensif, on arrive enfin (fatigué) au bout de ce "Wake in fright". On se demande alors pourquoi on s'est infligé une telle torture sonore...

 

Uniform Motion

One frame per second

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A l’image de la pochette, qui fait la part belle au rêve et à l’enfance, Uniform Motion nous propose son nouvel elpee, « One Frame per Second ». Créé en 2008, le trio réunit Andy Richards, chanteur-guitariste-auteur-compositeur anglais, Renaud Forestie, illustrateur français ainsi que son compatriote Olivier Piotte, à la batterie et au clavier, qui les a rejoints en 2011. 

Après avoir publié deux albums (« Pictures » en 2009 et « Life » en 2010, sur lequel figure l’aérien « Roll Over »), Uniform Motion a donc décidé de graver son troisième, un opus qui s’inscrit dans la même veine, mais en plus abouti : planant, apaisant, doux, chargé de tendresse, invitant au voyage, à l’évasion. On retrouve la prépondérance de la guitare sèche et la voix chaude et rassurante du chanteur, qui nous berce tendrement, dans le pur style folk-indie. Les entêtantes mélodies d’Uniform Motion sont à déguster en écoute libre sur leur site.

Dès les premiers accords, on est séduit par l’effet réconfortant et enveloppant de cet album très ‘uniforme’ et cohérent. Une composition intimiste et épurée qui donne envie de cocooner au coin du feu.

Puis, très vite, on fredonne certains airs. Et on ne rêve que de réécouter, encore et encore.

L’ensemble procure une sensation de sérénité. Apaise et fait du bien. Que demander de plus ? Davantage de relief peut-être…

Plusieurs morceaux retiennent toutefois l’attention. « There is no way, there is no way » par son côté enivrant et délicieusement mélancolique. On l’écouterait bien en boucle. Sans doute LE titre de l’album. « Fools, Don't Listen To A Word I Say » commence trop calmement mais la belle envolée de la fin évoque les Girls in Hawaï. « We’re Hauling Land Through the Air » et « I will put my Life on Tape » accrochent aussi davantage l’oreille car plus structurés, plus vivants. L’album se clôture par une plage aux airs de berceuse, peut-être pour nous aider à appuyer sur stop, à ôter les écouteurs et à redescendre sur terre.