La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Vic Du Monte

Prey for the City

Écrit par
Chris Cockrell! Ce nom ne vous dit rien ? Il était bassiste… Trouvé ? Oui, chez Kyuss ! Et il vient de fonder son propre groupe tout en se réservant un pseudonyme : Vic Du Monte. Puis d’enregistrer un mini album « Prey for the city ». Première surprise, si l’inspiration principale procède toujours du stoner, le métal a cédé sa place au garage. Un garage sale, malsain, glauque, sauvage, qui doit autant aux Stones circa « Sticky Fingers », aux Fleshtones qu’aux Hellacopters. Un garage qui peut se teinter de country. Country gothique comme le pratiquait si bien Johnny Cash. Ou cinématique dans l’esprit de Calexico (« Country cage » ?). Encore que lorsque le tempo ralentit, la musique s’enfonce dans le blues urbain sordide, marécageux, d’un Nick Cave flanqué de ses Bad Seeds. Le spectre de Jim Morrison plane même tout au long de « Dream of a girl », nonobstant ses accès de guitare surf.

Vic Du Monte

Vic du Monte´s persona non grata

Écrit par
Qui peut bien se cacher derrière ce fameux Vic du Monte’s ??? Un certain Chris Cockrell, dont la carrière a débuté au sein du groupe californien Kyuss. Il en était même le cofondateur du groupe et le bassiste. Après avoir vécu quelques aventures sans lendemain, il a décidé de partir en croisade sous le patronyme de Vic du Monte’s Idiot Prayer. Une expérience ponctuée d’un seul album ; mais illustrée par une mini tournée réduite à 7 pays. Chris vient donc de fonder un nouveau quatuor : le Vic du Monte’s Persona Non Grata. Chris Cockrell s’y réserve le chant et la guitare, Sargon Dooman la guitare solo, James Childs la basse et Alfredo Hernandez les drums. Sculptée dans un excellent rock, cette oeuvre ne va pas révolutionner le monde de la musique, mais elle recèle un petit quelque chose qui accroche. La musique est sombre, métallique ; elle macère dans une sorte de blues psychédélique. Rongée par l’alcool et le tabac, la voix de Vic est envoûtante. La guitare est très efficace. Les sonorités de claviers semblent évoluer hors du temps, permettant à l’auditeur de voyager quelque part entre zones d'ombres et de lumière. Sur cet opus, trois compos m’ont vraiment fait flasher : tout d’abord « High on the sky ». A cause de cette ligne de basse tumultueuse qui vous entraîne sur la route 66 à tombeau ouvert !!! « Yankee Dollar », ensuite. La voix de Chris Cockrell vous investit totalement. Et la guitare est y est tout simplement magique. Une plage tout au long de laquelle il est indispensable de se laisser aller, pour pouvoir en apprécier toute l’intensité. Chris Cockrell est un personnage très talentueux. Pour l’instant il est toujours dans la zone crépusculaire de l’underground. Mais les choses pourraient changer. Je parie même que dans un futur plus ou moins proche, il décrochera un succès à l’échelle planétaire !