Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Waldeck

Ballroom Stories

Écrit par

Retour aux années ’20. Une époque où les années étaient folles et Joséphine Baker en était impératrice. L’Autrichien Klaus Waldeck nous transporte à l’endroit même où tout s’est arrêté et reprend joyeusement le flambeau. Mélange subtil de pop, de jazz, de tango, de dub et de soul, « Ballroom Stories » est l’une de ces petites friandises inattendues qui vous tombent dessus dans le seul but d’égayer votre journée. Les charmantes comptines historiques de Waldeck, susurrées par Joy Malcolm (ex-Incognito), Brian Amos et Zeebee, font du bien par où elles passent. Fondamentalement différent de ses précédents travaux, « Ballroom Dancing » vaut bien mieux qu’une compilation lounge et devrait permettre à Waldeck de s’introduire tranquillement sur les scènes des festivals européens. De quoi swinger l’assistance en deux temps trois mouvements.

Waldeck

Balance Of The Force and remixed

Écrit par

Originaire de Vienne, Klaus Waldeck s'annonce comme l'un des plus prometteurs représentants de la seconde vague downtempo autrichienne, la première étant, elle, menée par ses compatriotes Kruder & Dorfmeister. Musique et voix (tour à tour féminine puis masculine) se mêlent ici intimement, comme la fumée d'une cigarette dans l'air ambiant. Sur cet album raffiné, d'ores et déjà l'un des très bons de l'année, les atmosphères sont dominées par de langoureux beats hip hop glissant peu à peu dans un dub embrumé ("Children Of The Ghetto"), lequel se fond ensuite dans une house expérimentale tendance psychédélique, pour aboutir à une sorte de blues électronique des plus glauques et un clin d'œil à Tricky ("Superpopstar"). Le sommet de cette ‘musique à pétard’ comme l'a décrété ma copine, étant atteint avec "Wake Up", un autre de ces exercices downtempo aussi menaçant qu'une grenade sans goupille. Dans la foulée, Waldeck propose, sur un second album, dix remixes très spatiaux (par Thievery Corporation, Mushroom Dive, Rockers Hi-Fi...), ainsi qu'un inédit, soit la reprise de "You Only Live Twice", générique d'un "007".