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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Magic Wands

Magic Wands vous souhaite bonne chance

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Sorti le 13 février 2026 chez Metropolis Records, « Wishing Well » marque le retour de Magic Wands. Un titre au rythme insistant, aux guitares tourbillonnantes et à la voix éthérée qui enveloppe le morceau d’une brume post‑punk/shoegaze.

‘Les paroles me sont venues lorsque j’étais l’invitée d’une invitée à un mariage un été’, confie Dexy Valentine. ‘Je me suis éclipsée dehors, je me suis assise près d’une fontaine en forme de puits à souhaits et j’ai commencé à écrire sur une serviette. Lorsque nous avons trouvé la musique, j’ai pensé que ces mots conviendraient parfaitement’.

Co‑écrit et produit par Dexy Valentine avec son partenaire Chris Valentine, « Wishing Well » est la chanson‑titre d’un EP attendu pour fin avril. Il fait suite à « Sacred Mirrors » (janvier), un single collaboratif enregistré en compagnie de John Ashton (The Psychedelic Furs), ainsi qu’à « Cascades », le sixième elpee du duo paru à l’automne 2025.

Le morceau bénéficie d’un clip vidéo et il est disponible

 

 

Forth Wanderers

Les prolongations de Forth Wanderers…

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Forth Wanderers sortira son troisième album, « The Longer This Goes On », le vendredi 18 juillet 2025. Produit par Dan Howard et mixé par Al Carlson, il s’agite sa première production depuis l’opus éponyme, gravé en 2018.

Le groupe insiste sur le fait qu'il n’est pas de retour, mais que les musiciens se sont réunis pour enregistrer dix nouvelles chansons. Ils ont réimaginé leur processus de création musicale, travaillant de manière plus collaborative. L'elpee propose des mélodies brillantes, des harmonies vocales et des rythmes variés, montrant une maturité et une assurance accrues.

Les chansons de l'elpee reflètent leur croissance personnelle et leur évolution musicale. Ils explorent différents styles, du blues au country, tout en conservant leur son distinctif. Les paroles d'Ava Trilling sont honnêtes et poignantes, abordant des thèmes de l'amour et de l'incertitude.

Forth Wanderers ne sait pas encore ce que l'avenir lui réserve, mais ce long playing capture un moment précieux de son parcours musical. Les musicos font de la musique à leurs propres conditions, sans pression extérieure.

Le clip d’animation de « Bluff » est disponible ici et celui de « 7 months »

 

 

The Wandering Hearts

La maternité, source d’inspiration pour The Wandering Hearts…

Le trio britannique The Wandering Hearts sortira son nouvel album "Mother", le 22 mars 2024. Produit par Steve Milbourne, c’est un patchwork de récits folkloriques, d'accroches pop et d'énergie rock, le tout assemblé par des harmonies lumineuses. On pourrait le considérer comme un LP des seventies, perdu depuis longtemps, réalisé à Laurel Canyon et dépoussiéré dans un magasin de disques londonien vintage, 50 ans plus tard. "Mother" sortira en version numérique, en CD et en LP, y compris un vinyle coloré exclusif et signé. Le single "River To Cry", extrait du nouvel opus, est disponible dès maintenant.

La maternité change tout et les petits moments prennent une importance bien plus grande. Chaque souvenir a le potentiel de durer éternellement. Les responsabilités s'étendent, mais la joie aussi. The Wandering Hearts explore intimement cette transformation maternelle sur "Mother", son troisième opus. Le groupe, composé de Tara Wilcox [chant], A.J. Dean [chant, guitare acoustique] et Francesca 'Chess' Whiffin [chant, mandoline], chronique cette période de croissance et de changement à travers onze morceaux.

J'étais enceinte lorsque nous avons commencé à enregistrer l'album, et Tara l'était enceinte également lorsque nous l'avons terminé’, confie Chess. ‘Pendant ce processus, nous nous sommes vraiment trouvés en tant que groupe. La maternité nous a aidés à grandir et à trouver un sens à notre vie. Elle a porté notre écriture et notre interprétation à un niveau différent’.

 A.J. poursuit : ‘Cet album a commencé comme un Ep folk et s'est transformé en quelque chose de complètement différent.  Il contient bien sûr des éléments de folk, mais aussi de rock, de blues, de pop et bien plus encore, avec nos voix qui les relient tous’.

Sur "Mother", The Wandering Hearts a réduit l’expression sonore à l'essentiel : des paroles captivantes, une instrumentation organique et, comme toujours, des harmonies d'une grande puissance.

Le clip de "River to cry" est disponible ici

 

Wand

Le chat blanc de Wand…

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Responsable de cinq elpees studio depuis sa formation, en 2014, Wand sortira un album live ce 28 octobre 2022. Il s’agit de prises immortalisées à (surtout) San Francisco et Los Angeles, mais également à Sacramento, Novato et Big Sur. Au départ, ce sont Kreibel et Zac Hernandez qui ont tout enregistré lors de leurs 79 concerts de leur tournée. Puis, il a fallu opérer des choix. Intitulé « Spiders In the Rain » il est annoncé par le groupe comme ‘un arc-en-ciel de beauté naturelle et d'abstraction artificielle (donc corruptible) à l'intérieur et à l'extérieur, s'étendant à l'échelle épique sur quatre faces entières de vinyle’.

Extrait de ce futur opus, « White cat » est en écoute

 

 

Forth Wanderers

Forth Wanderers

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Issu du New Jersey, ce quintet, dont le patronyme s’inspire du nom d’un club de football écossais, a une histoire un peu particulière, puisque Ben Guterl, qui grattait déjà la guitare, était tombé sous le charme de Trilling, une prof de l’école secondaire qu’il fréquentait. Et il lui a envoyé une démo en lui demandant d’écrire les paroles. Ce qu’elle a accepté. De fil en aiguille ils ont commencé à collaborer, avant qu’elle ne rejoigne le groupe, qui va alors graver deux Eps et un premier LP. A la sortie du lycée, les étudiants vont malheureusement s’éparpiller aux quatre coins des States. Aussi, pour continuer l’aventure, ils ont commencé à échanger des fichiers, via Internet. Et ont réussi ainsi à concocter ce second opus. Il sera est éponyme.

Dès la première écoute, on ne peut s’empêcher de penser aux Breeders, à Blonde Redhead voire à Veruca Salt, la voix lancinante, aigrelette, d’Ava Trulling rappelant même celles de Kim Deal, Tanya Donnelly voire Kazu Makino. Un joli clin d’œil adressé aux 90’s, en quelque sorte. Et cette voix dialogue régulièrement avec la guitare de Ben Guterl, et particulièrement tout au long de « Taste » ainsi que de « Never face ». Bien que languissantes et rêveuses, les mélodies finissent toujours par mordre. A cause des riffs de gratte subtilement noisy, acides, alors que la section rythmique est particulièrement soignée et bien maîtrisée. Un seul titre acoustique, « Be my baby », au sein d’un long playing de bonne facture, mais peut-être un peu trop homogène au goût de votre serviteur…

 

Wooden Wand

Briarwood

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Franchement, comment un artiste aussi talentueux et affichant un tel vécu peut-il demeurer dans la zone crépusculaire de l’underground. James Jackson Toth, aka Wooden Wand, est peut-être fait de bois ; mais alors d’un bois noble et centenaire à partir duquel les guitares de Neil Young, Ben Chasny ou Jason Molina ont été fabriquées ! L’homme a, paraît-il, une quantité astronomique d’albums autoproduits derrière lui depuis 2000 ; et, à l’écoute de ce nouvel essai, difficile de ne pas croire la rumeur. Son nouvel album serait un recueil des ‘lettres d’amour’ de James Toth adressé à ses héros des temps modernes, mis en musique à l’aide des très mystérieux Gum Creek Killers et de quelques amis qui militent chez The Briarwood Virgins. Le tout enregistré en Alabama. Tout un programme ! En se servant, notamment de guitares tranchantes et sacrément bavardes, dont la pedal steel, d’orgue Hammond et probablement une bonne dose whisky, Wooden Wand nous sert de véritables pépites enrobées de country-folk psychédélique. Un peu dans le style de Songs:Ohia, il y a quelques années. Un opus qui ne recèle aucune faiblesse, même si j’accorderai une médaille à « Big Mouth USA » et « Motel Stationary », plages vraiment brillantes. A découvrir absolument !

 

Agent Wander

Vanguard (Ep)

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Né au printemps 2009, Agent Wander est en fait le projet de Wim Kesteloot. Auteur compositeur, cet artiste gantois débute en solo, dès 2008, sans pouvoir hélas percer.

Afin de se faire une petite place au soleil dans le paysage rock belge, il s’adjoint les services de Stefan Valenberghs à la guitare (Viper Rosa, This Is Where My Little Saturn Sleeps), du drummer-singer Koen Gallet (Viper Rosa, Saturn) et du bassiste Bart Van Lierde (Zita Swoon, Kowzi). Belle association qui part directement à la conquête de la Flandre profonde.

Après avoir bourlingué durant quelques mois au nord du pays, le combo décide de s’autoproduire et de publier par ses propres moyens ses compos les plus représentatives. En effet, aucun label ne soutient encore Agent Wander pour le moment. Au vu de ce qui est proposé, cette situation ne devrait pas perdurer, tant les quatre morceaux affichent tous une bonne dose d’originalité, de savoir-faire en plus d’une excellente musicalité.

Si « Caroline » lorgne un peu du côté de Roxy Music, « Sunday Call » rappelle, de loin, JJ Cale. « Waiting for a Change » trahit des relents d’Iggy Pop et le morceau de clôture, « Angie », nous entraîne dans l’univers de Morphine. Bref, on ne peut pas dire que les 4 morceaux de cet Ep, se contentent de plagiat. On est loin du compte, d’ailleurs. 

Un coup d’essai, pas un coup de maître, mais pas un coup dans l’eau non plus ! Directement touché par la voix et le jeu de guitares omniprésent, Agent Wander donne l’impression de disposer de ressources qui ne demandent qu’à s’exprimer.

Alors, qu’attendent les distributeurs pour intégrer cette nouvelle formation belge de talent, dans leur écurie ?

 

Wooden Wand

Harem of the Sundrum & The Witness Figg

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Wooden Wand ou la preuve par 10 que la musique se suffit à elle-même. « Harem Of The Sundrum & The Witness Figg » distille, sans le moindre artifice technique, 10 morceaux d’un folk des plus minimalistes. Originellement sorti en 2005, ce recueil était jusqu’à présent uniquement disponible en import. Une honte ! Devendra Banhart, Ben Chasny et consorts ayant ouvert les portes de l’indie estampillé « New Weird America » à un plus large public, James Toth alias Wooden Wand (ici, sans ses Vanishing Voice) peut enfin faire son bonhomme de chemin. Ici, comme perdu au milieu de nulle part, le Knoxvillien nous entraîne dans un voyage spirituel (« Vengeance, pt.2 », « Spiritual Inmate », « Babylon The Great, pt.3 ») où le folk serait l’unique religion et seuls le son d’une guitare et l’éclat d’une voix éphémère seraient synonymes de délivrance et renaissance. Certes, si le monde était à l’image de cet essai, on s’y sentirait vachement seuls et paumés. « Harem Of The Sundrum & The Witness Figg » est donc à éviter les jours de déprime mais, dans de bonnes dispositions, s’avère être un véritable petit bonheur…

Wanda Chrome

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Ils ont tous les trois une tête de pharaon tatouée sur leur bras gauche, font du rock'n'roll qui tâche et parlent de cul, d'alcool, de bagnoles, de Dieu et de pèse. Parmi eux, il y a une femme, comme dans Nashville Pussy. C'est Wanda, et elle tient le manche. Ses deux potes portent des vestes en cuir, et aiment qu'on les prenne en photo avec une guitare (ce si beau prolongement érectile) ou en train de boire. Ils aiment les Stooges et Radio Birdman, qu'ils reprennent dans les règles de l'art (à la " 1, 2, 3, 4 " - c'est d'ailleurs le titre d'une chanson). Ils viennent sans doute de Detroit, d'où le " Chrome " de " Wanda Chrome ", et le titre (furieux) " Detroit God ". Ils se disent rebelles, et le rock est leur bible (" Down & Dirty Rock & Roll "). Ils aiment les soli pleins de cambouis, le blues aussi. Leur musique du diable fume comme un moteur de Buick en surrégime. C'est con comme la lune mais c'est parfait comme coup de trique. Ca n'a pas d'importance mais en même temps c'est vital. C'est du vrai rock'n'roll, et c'est pour ça qu'on l'aime. ‘Young and wild, the rebel kind/Won't lose our dreams won't lose our minds/Ain't gonna give up on rock & roll/Never gonna give up our teen-age soul’. Voilà qui est bien dit.