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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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We Are Scientists

Barbara

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En 2007, Michael Tapper, le drummer de la formation new-yorkaise décide de quitter le navire pour rejoindre la magnifique aventure californienne des Fool’s Gold. Keith Murray et Christopher Cain décident de continuer l’aventure sous la forme d’un duo, n’engageant des collaborateurs (NDR : comme Max Hart), que pour accomplir leurs tournées ou bosser en studio. Il leur aura fallu deux ans avant de dénicher l’oiseau rare. En l’occurrence Andy Burrows, fraichement débarqué de ses obligations, au sein de Razorlight. Et manifestement sa présence apporte un plus à la musique du combo. Leur quatrième elpee, sobrement intitulé « Barbara », en est la parfaite illustration. Il est même digne de l’excellent « With love and squalor », publié en 2005.

Mais qui est cette demoiselle que l’on imagine très jolie ? Je ne connais pas la réponse ; mais une chose est sûre, elle devrait être ravie du contenu de cette nouvelle livraison qui lui est dédiée. Un disque qui regorge de hits.

Lorsqu’on évoque We Are Scientists, on pense immédiatement à The Rapture et Franz Ferdinand. Ils appartiennent au même courant musical. Leur pop/rock survitaminé, contagieux, aux inflexions post punk, est bourré de fun et d’énergie. Il n’a d’autre réelle ambition que de communiquer de bonnes vibrations. Une formule gagnante pour le trio new-yorkais qu’il décline en 30 bonnes minutes. Et les formules, We are Scientists les connaissent sur le bout des doigts. Elles sont un peu trop mainstream ? Qu’importe, c’est à la fois la force et la faiblesse de leur musique. Pas la peine de s’attarder. Le plaisir est fugace. Comme une nuit passée dans les bras de « Barbara » ?

Programmé lors des festivals de cet été, We Are Scientists, se produira notamment au Pukkelpop, ce 19 août…

 

We Are Scientists

Brain Thrust Mastery

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We Are Scientists, version 2.0. Deux ans après « With Love And Squalor », les scientifiques de Brooklyn sonnent l’heure du retour, en oubliant toutes leurs promesses. Eux qui, de leurs féroces coups de grattes, déclaraient la guerre à la morosité de la manière la plus efficace qui soit. Depuis, un membre du trio, Michael Tapper (batterie), a claqué la porte du labo, emportant sous sa veste toute l’inspiration du désormais duo. Sans conviction apparente, la nouvelle mouture de la formation s’extirpe pour la seconde fois de leur antre pour présenter leur nouveau pamphlet. Pourtant pleines de bonnes intentions, les formules distillées sur « Brain Thrust Mastery » peinent à séduire. Les effets de « Nobody Move, Nobody Get Hurt » et « The Great Escape » se sont estompés pour laisser place à des rythmes quelconques, rébarbatifs et, par conséquent, prévisibles. Excepté un « Lethal Enforcer » délicieusement eighties et un « Chick Lit » dont le riff de guitare sonnera étrangement familier aux fans de Breakwater et Daft Punk, l’ensemble de ce nouvel essai est indigne d’une formation dont on attendait beaucoup. Le chiffre porte-bonheur de We Are Scientists ne sera manifestement pas le 2...

 

We Are Scientists

With Love And Squalor

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L’été dernier, le grand manitou NME encensait trois petits scientifiques sympatoches qu’il présentait comme les grands alchimistes de la rentrée. Pour donner le ton, le trio balançait sur les ondes un « Nobody Move, Nobody Get Hurt » du tonnerre de Zeus. Mais c’était sans compter sur les mauvais tours des singes de l’Arctique qui, sans pitié, dévastèrent tout sur ce qui se trouvait sur le passage avec leurs corrosifs « Fake Tales of San Francisco » et « I Bet That You Look Good On The Dancefloor ». L’attention des medias détournée, les p’tis gars de Brooklyn furent contraints de se tapir dans l’ombre et d’attendre patiemment le jour de la terrible revanche. Ils se sont donc terrés dans leur studio et, en guise de représailles, se sont mis à la confection d’un stock de morceaux radiophoniquement mortels. Le résultat ? Un « With Love & Squalor » plutôt convaincant et distillant un rock bien plus british que new-yorkais. Menées par la batterie omnipotente de Michael Tapper et la voix houleuse de Keith Murray, les compos de We Are Scientists sont surtout à l’image de la moustache de Chris Cain (basse) : à la fois classieuse et désuète. Même s’il y a effectivement une impression de ‘déjà entendu’ qui se dégage de ce premier album, l’urgence de titres tels que « Cash Cow » ou « The Great Escape », les engageants « Worth The Wait » et « Callbacks » ou encore le pastiche (involontaire ?) de The Cure sur « Textbook » valent à eux seuls le coup d’oreille et justifient la réputation ‘live’ du trio. Il en faudrait néanmoins beaucoup plus pour que les Scientists fassent trembler les Monkeys…