La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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We Hate You Please Die

We Hate You Please Die plus fort que jamais…

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« Chamber Songs », le nouvel elpee du désormais trio Rouennais We Hate You Please Die, est paru ce 20 septembre 2024. Il marque un nouveau tournant. Influencé par les mouvements punk et ‘riot grrrl’, son approche est plus abrasive et teintée de noise rock.

Ce nouvel album nous dévoile des textes engagés tels que « Stronger Than Ever », chanson féministe qui prône la liberté, « Control » hymne pour le droit à l’avortement ou encore « Sorority », un appel à la sororité.

L’artwork, réalisé par Carolina Moreno, nous ouvre les portes sur cette fameuse chambre représentative du lieu d’écriture de l’opus.

Dans une esthétique à la Sofia Coppola, on y aperçoit une femme de dos écrivant dans son journal intime.

Amour, relations toxiques, sexe, dépression : ces textes sont devenus des paroles qui viennent s’ajouter à cet exutoire qu’est « Chamber Songs ».


Le clip consacré à « Stronger Than Ever » est à voir et écouter ici

We Hate You Please Die

Can’t wait to be fine

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Après avoir gravé un premier elpee en 2018 (« Kids are lo fi ») et un Ep en mai dernier (« Waiting room »), We Hate You Please Die nous propose son deuxième opus, un disque qui nous replonge dans l’univers des B52’s du début des 80’s. D’abord, il y a la voix de Raphael Monteiro, aussi déclamatoire que celle de Fred Schneider. Puis, ces chœurs –notamment des ‘na, na, na’ et des ‘ouh, ouh, ouh’– qui rappellent ceux de Kate Pierson et Cindy Wilson. Mais le ton est résolument plus frénétique, les compos –en général garage/punk– se révélant même davantage échevelées qu’enlevées ; le tout entrecoupé régulièrement de brisures de rythme comme chez la formation mythique d’Atlanta.

Bien sûr, cette première analyse nécessite des nuances. Ainsi les guitares se déchaînent littéralement sur « Barney ». Bien que dérapant dans le délire, « Paula » adopte le célèbre tempo 4/4 des Ramones. Ou encore « DSM - V104 » qui s’autorise des accès de funk metal (Red Hot Chili Peppers ?) tant dans le rythme que le débit vocal (Zack de la Rocha ?), même si la voix masculine déblatère de temps à autre comme celle de Johnny Rotten, entre interludes plus ou moins paisibles. La compo la plus complexe de cet LP.

Autre piste qui tranche avec le reste de ce disque, « Exorcise ». A à mi-parcours elle s’enfonce dans le shoegaze, climat accentué par les harmonies vocales qui reflètent une insouciance toute adolescente.