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White Williams

Smoke

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C’est en septembre 2007 qu’apparaît la frimousse du petit Joseph Williams, aka White Williams. A cette époque, pas si lointaine, il nous proposait sous le label Tigerbeat6, un EP fort prometteur, intitulé « New Violence ». Certes, White Williams a une tête de premier de classe, et ressemble un peu à un communiant qui vient de recevoir son orgue Bontempi. Mais ce qui sort de ces touches enfoncées est susceptible de damner l’âme d’un bigot averti. Et c’est l’oreille tendue que l’on attendait la suite des festivités. Ce nouvel opus est la suite logique de la mini galette. On y retrouve d’ailleurs comme morceaux, « New Violence », « Violator » ainsi que l’inévitable « Smoke ». Mais aussi seize nouveaux morceaux, dont dix plages confirmant tout le bien et la tortueuse idée que l’on se faisait de l’univers de l’Américain. Et c’est paru chez la même écurie.

Dès la mise en marche de la machine, « Headlines » dépose à nos pieds une surprenante ressemblance dans la voix et les arrangements, celle d’Alexis Taylor, le leader de Hot Chip. Ces deux ‘nerd’ possèdent exactement le même timbre et la même dégaine. Un trouble vite escamoté, par un truchement d’effets electro proche de l’expérimental, et un concept plus abrupt dans les compositions. Le petit parfum eighties ajouté, volé à Gary Numan ou aux Sparks, laisse derrière lui une flagrance dynamique qui a vite fait d’activer nos parois nasales et auditives. Pas toujours simple à décoder, mais toujours très fraiches, les 36 –courtes– minutes de l’elpee méritent une attention particulière. Il y a fort à parier que le gamin de New-York ne s’arrêtera pas en si bon chemin. D’ailleurs, il n’est pas difficile d’entrevoir, dès à présent, les prémices d’une longue série d’albums. Gardons nos esprits en éveil !