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Ziggy Marley

Ziggy Marley

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David Marley, aka Ziggy Marley est le fils aîné de Bob. Et « ZM » constitue son dix-huitième album studio, mais le sixième concocté en solo.

Ziggy a enregistré cet opus éponyme à Los Angeles. Il l’a aussi produit.

En ouverture, « Start It Up » est un morceau particulièrement soigné. La rythmique est contrebalancée par des chœurs à la fois superbes et puissants.

« Weekend's long » figurait au générique d’un épisode de la série ‘Tv Hawaii Five-0’. Ziggy y jouait d’ailleurs un rôle. Cette compo baigne dans une ambiance calypso (NDR : musique de carnaval à deux temps, caractéristique des Antilles). L'orgue et la basse sont dominés par les steel-drums, tout au long de ce morceau qui agrège soul, jazz, rock et reggae.

« Ceceil » vous incite à rejoindre le dancefloor. Mais à Kingston. 

Plusieurs compos reflètent le combat sociopolitique de Ziggy. « We Are The People », tout d’abord. Un message de paix. Tout comme « Better Together », au cours duquel il déclare ‘Ensemble, le monde ne peut pas être effrayant’. « Amen » dénonce les inégalités sociales et le racisme, deux fléaux qui gangrènent ce monde. Il revient sur les derniers événements qui ont secoué la planète et justifie son point de vue ; mais n’oublie pas de réitérer sa foi en Jah Rastafari.

Stephen –le petit frère– prête sa voix et sa guitare à « Heanven Can'T Take It », une chanson hantée par le paternel.

« Butterflies » est sculpté dans le reggae/roots, « We Are More », dans le rock funkysant.

Dansante, spasmodique, « Love Is A Rebel » est une chanson d’amour plutôt classique. Tout aussi conventionnel, le ganja tune « Marijuanaman » campe un reggae au cours duquel Ziggy clame haut et fort : ‘Si les politiciens fumaient de l’herbe, il y aurait la paix partout dans le monde’.

Caractérisé par son rythme entraînant, « I'M Not Made Of  Stone » est une plage empreinte de tendresse. 

Ziggy Marley

Free like we want 2 be

Ziggy Marley est donc le fils de Bob. Et les Melody Makers un échantillon très représentatif de sa famille. Le clan Marley a d'ailleurs décidé de réhabiliter le vétuste mais illustre studio jamaïcain ‘Tuff gong’, en l'équipant d'installations plus performantes. Malheureusement, il faut reconnaître que l'héritage du patriarche est bien lourd à porter par Ziggy et les siens. Si ses lyrics affichent encore une conscience sociale et politique attachée à la défense des droits de l'homme, son reggae semble déshydraté par la technologie moderne, étouffé par les excès de dub ou édulcoré par une pop aussi paresseuse que stérile. Seuls "In the flow" furtivement injecté de cuivres, le plus classique "Keep on" et le vivifiant, nonobstant son parfum Kid Creole & the Coconuts, "Power to move ya" s'alimentent encore aux ‘roots’. Mais trois titres sur un album, c'est un peu maigre!