Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

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Zion Train

Land Of The Blind

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Zion Train est un 'sound system' insulaire qui existe déjà depuis plus de 25 ans. C'est un des pionniers de la scène dub anglaise. Fondé en 1990 par les producteurs David Tench (trompette), Neil Perch (basse) et Collin Cod (melodica), son line up est à géométrie variable. Un membre semble est quand même devenu permanent : le chanteur Molara. Ce collectif insulaire propose, depuis quinze ans un dub aux influences variées et surtout propice à la danse. L'originalité de la musique de Zion Train procède de ce mix d’influences, récentes et plus anciennes, le plus souvent hétéroclites, oscillant entre les plus analogiques (donc vintage) et les plus contemporaines (donc technologiques) ; le band enrichissant le tout d’instruments à vent traditionnels. Pour enregistrer cet elpee, le trio a reçu le concours de Don Fe à la flûte, Finn Todd au mélodica, Vedran Meniga à la batterie, Fitta Warri aux percussions africaines (nyabinghi) ainsi que David Fullwood, Lucas Petter et Gianni Denitto aux cuivres. Sans oublier les invités (featurings). Et tout particulièrement les vocalistes : le Jamaïcain Fitta Warri, la chanteuse/poétesse Jazzmin Tutum, le toaster Dadda, la jeune mancunienne délurée Kathika Rabbit, le Français Daman et l’Allemand Longfingah. Dont les lyrics se consacrent à des thèmes soucieux de la planète et de la nature.  

Le périple vous entraîne de Cologne (les sessions s’y sont déroulées, dans le studio Zion Train) à Kingston et s’ouvre par « Land Of The Blind », un morceau traditionnel. Tout comme « Words Of Wisdom », de quoi vous permettre de prendre le vol suivant, si vous avez manqué le premier.

« Dirty Dunza/Go For It » est un remix du « Bloody Dunza » du célèbre Johnny Clarke. Les sonorités de flûtes sont samplées. Le step est ici assuré par le Jamaïcain Fitta Warri et la chanteuse de dub Jazzmin Tutum. Et c’est cette rencontre entre le dub dansant et la voix délicate de Jazzmin qui fait la différence. Un hit potentiel !

Kathika Rabbit pose la voix sur « We Are Water », une compo aquatique aux vagues dub alertes et entraînantes. Puis sur « More and more », une plage aux cuivres somptueux. Des cuivres qui se révèlent à nouveau remarquables, tout au long d’« Inner vision ». Et deviennent inquisiteurs sur le plus roots « No I.D. ». Une forme plus roots davantage explorée en deuxième partie de parcours.

Une rythmique saccadée dynamise « Land Of The Blind », une version ‘extended’ de « Dirty Dunza »). Les MC’s Dub Dadda et Fitta Warri sont aux commandes tout au long de « Roots Man Play/Permanent Pressure », le plus long morceau du long playing. Et aussi le plus épatant, pour les amateurs du style. Le MC Longfingah se distingue sur le plus sauvage « Raise A Dub », une piste encore une fois enrichie de cuivres éblouissants.

Après le plus paisible « Dry Your Tears », « The Great Flood – Gaia’s Tears » achève ce voyage en beauté. Débarquement dans la capitale jamaïcaine reflété par la parfaite osmose entre flûtes et cuivres. 

 

Zion Train

State Of Mind

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Depuis maintenant 20 ans, le Sound system Zion Train, pionnier du dub britannique, nous régale en dispensant son mélange d’électro et d’instruments traditionnels qui oscillent des percussions africaines aux instruments à cordes classiques.

Pour « State Of Mind », 9ème album du groupe, Zion Train ne déroge pas à la règle en proposant des morceaux hypnotiques, aux titres mystiques, baignant même au sein d’un climat psychédélique. L’inspiration est variée, le groupe puisant aussi bien ses sources dans le rock classique (« Tribute to Shura, « Ari Hanta ») que la valse (« The Black River Incident »).

Sur certaines plages, ce sont les voix qui font la différence. Se conjuguant en harmonie avec l’instru bien pensée. A l’instar de « Rainbow Children », une compo contagieuse au cours de laquelle la voix puissante de Brinsley Forde (Aswad) survole l’ensemble. Ou encore « Share The Flames », celle de Jazzmin Tutum, apportant une touche de féminité dans un univers dub où ce caractère est trop souvent  négligé.

Surprise, dès les premiers accords de « Tribute to Shura », on reconnait très vite le clin d’œil adressé au « Paint it Black » des Rolling Stones. Un pari osé pour le trio qui porte ses fruits et vous flanque la pêche.

Le band nous propose une autre facette de son style sur « Orgone Accumulation ». Un titre bien dynamique souligné de cuivres et balisé par une solide ligne de basse. A contrario, « Ari Hanta » se révèle bien plus paisible. C’est également la piste qui clôt l’opus. Traversé d’accords de violon aventureux, il nous incite au voyage spirituel (« State of Mind » ?) Mais c’est sur « The Divine Proportion » que cet instrument fait vraiment la différence ; et ce tout d’un bout à l’autre de la plage…

Les adeptes de Zion Train devraient apprécier ces exercices de style multiformes…

 

Zion Train

Original Sounds of the Zion

Malgré sa pochette très laide, le huitième album de Zion Train devrait séduire tout amateur de reggae-dub qui se respecte. Du moins les plus tolérants ! Car certains morceaux sont d'un cliché à faire se retourner Jah dans sa tombe. Aussi, mieux vaut prêcher la tolérance, sous peine d'indigestion rastafari… Justement, Zion n'est-elle pas la terre promise des fumeurs de ganja, où tout est paix, amour, extase ET tolérance ? Ceux qui aiment se défoncer sur des grosses basses bien chaloupées devraient aimer ce disque, s'ils s'en souviennent. Les autres crieront à la fumisterie, au propre comme au figuré.

 

Zion Train

Secrets of the animal kingdom in dub

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Cette semaine on est gâté niveau dub, avec pas moins de deux albums de bonne facture mais aux orientations légèrement divergentes.

Zion Train, on ne les présente plus, continue de nous fournir des disques rondement fignolés sur Universal Egg. Pour Secret in the animal Kingdom in dub, aucun sons agressifs ne vient troubler le délicieux climat langoureux qui s'instaure au fil de basses et d'échos flottants révélateurs de leur ancestral savoir faire. On plane au sein d'une musique saine, positive, respectueuse des anciens. Peut être trop, d'ailleurs. Fidèles au piano dilaté, aux percussions organiques, ils restent les maîtres du genre, on n'en doute plus. Cependant, par instants, manque peut être un peu de fantaisie pour nous accrocher sur la longueur. Méfiez vous les gars, ça commence à tourner en rond, on ne vous suivra peut être plus les yeux fermés.

 

Zion Train

Love revolutionnaires

Fondée en 1990, cette formation peut être considérée comme pionnière de l’acid dub en Grande-Bretagne. Particulièrement prolifique, elle est constituée, en outre, d’artistes pluridisciplinaires capables de cumuler les fonctions de compositeur, d’arrangeur, de producteur et de remixeur. Ce qui explique sans soute pourquoi, leur musique est aussi sophistiquée, raffinée et finement ciselée. Dans un contexte finalement inattendu. Puisque le groupe utilise également cette expression sonore pour véhiculer, à travers ses lyrics révolutionnaires, un véritable message idéologique…

 

Zion Train

Grow together

Pionnier de l'acid dub en Grande Bretagne, Zion Train est probablement un des groupes les plus prolifiques de la planète. S'il en est à son cinquième album en six années d'existence, on ne compte plus le nombre de singles, d'Eps et de remixes à son actif. Ce qui est sans doute préjudiciable à la qualité de son répertoire. Hormis l'électro-atmosphérique (Tangerine Dream?) "Peace" et le final cosmique, floydien, dont le gazouillis d'oiseaux nous rappelle "Circus mirror" de "More", la formation aurait plutôt intérêt à postuler pour assurer la sonorisation du jeu télévisé "Fort Boyard", à moins qu'elle n'ait déjà été proposée pour une nouvelle version de "Thierry la Fronde". Même la cover du "Babylon's burning", des Ruts n'a plus rien d'inflammable...