Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Epica - 18/01/2026
Taï

Taï

Le groupe de rock américain a confirmé que son 8ème album –qui sortira à l’automne prochain– sera accompagné d’une série sur HBO.

Cette dernière, réalisée par Dave Grohl, documentera l’odyssée à travers les huit villes dans lesquelles le disque a été créé.

Les Foo Fighters, accompagnés du producteur Butch Vig, ont puisé dans l’héritage musical et le patrimoine culturel de huit villes : Chicago, Austin, Nashville, Los Angeles, Seattle, La Nouvelle-Orléans, Washington et New York.

Une chanson a été enregistrée dans chaque ville, et chaque chanson met en vedette les légendes locales ; en outre les lyrics ont été écrits dans un style expérimental.

http://www.foofighters.com/
https://www.facebook.com/foofighters
https://twitter.com/foofighters

 

vendredi, 30 mai 2014 16:25

Des Gully sans Hully pour Spank Rock…

« Gully », c’est un nouvel extrait du nouvel Ep de Spank Rock, « Startisha » qui paraîtra en juin chez Boys Noize Records (http://boysnoize.com). Et il est en écoute ici

 

 

 

 

 

« Black City Parade » va prochainement bénéficier d’une nouvelle édition alors que le ‘Black City Tour’ touche à sa fin après plus de 40 zéniths à guichets fermés.

Final en apothéose en perspective au Stade de France les 27 et 28 juin prochain !

Si vous l'avez manqué samedi dernier, découvrez "Traffic Girl" sur le plateau du Grand Journal de Cannes :

http://t.fans.sonymusicemail.com/r/?id=h4367c173,367ec8e3,36aeb4f0

 

vendredi, 30 mai 2014 16:24

Un Boomerang pour Hooverphonic

Hooverphonic referme sa trilogie de clips issus de l’album « Reflection », en publiant le nouveau single « Boomerang! »

http://bit.ly/1iUrrRp

Hooverphonic en festival cet été!

18 Juillet Francofolies de Spa, BE
27 Juillet Puurs live, BE
3 Août Ronquières festival, BE
8 Août Lessines, BE

www.hooverphonic.com

http://www.facebook.com/Hooverphonic

 

jeudi, 29 mai 2014 15:23

Dead Man

Ce « Dead Man » porte bien son titre ! Il baigne en effet dans une ambiance particulièrement poisseuse, si caractéristique de la ‘Bible Belt’ du Midwest américain, magnifiquement décrite par le film éponyme de Jim Jarmusch sorti en 1995, qui mettait en scène Johnny Depp.  Toutefois une référence saute immédiatement aux oreilles, en écoutant le second opus de Harold Martinez : David Eugene Edwards. Et tout particulièrement sur « The Killers Crow ». Car, non seulement cet elpee baigne dans un ‘swamp rock’ aux ambiances sombres et aux guitares distordues (« Dead Man »), mais les compos sont traversées par une voix écorchée, à la limite de la rupture. Saturée d’émotion, elle vous prend même aux tripes, dans un registre qui rappelle manifestement celui du cow-boy aujourd’hui actif au sein de Wovenhand. Flanqué du batteur Fabien Tolosa, le Nîmois Harold Martinez s’aventure sur les terres du sud des Etats-Unis depuis ses Cévennes natales ; et malgré un manque de personnalité propre, il parvient à nous bluffer. La cérémonie consacrée à ce « Dead Man » réveille en tout cas les fantômes du 16 Horsepower ! Un bien bel album…

 

jeudi, 29 mai 2014 15:21

Feras Miticas

Parallèlement à leurs travaux d’archéologie musicale exotique, les Espagnols de Vampisoul soutiennent également des productions actuelles dont celle de très douées et mystérieuses Brésiliennes. En l’occurrence des ‘Filles Suédoises’, traduction littérale de Garotas Suecas. A quelques encablures de cet incontournable et parfois décrié ‘Mondial’, le Brésil prouve que son univers ne se limite pas au foot, aux plages, au carnaval et autres strings mais recèle également de très bons groupes qui pratiquent du rock psyché, teinté de pop et de soul 60’s ! « Feras Miticas » (les ‘Animaux Mythiques’) constitue le second album de ce quintet issu de Sao Paulo. Une formation qui ne lésine pas sur les moyens pour transfigurer ses morceaux : cordes et cuivres confectionnent des entrelacs de guitares et de voix multiples (parmi lesquelles on remarquera la présence de Paulo Miklos, chanteur des mythiques Titas et de la rappeuse Lurdez da Luz). L’elpee regorge de perles luxuriantes sous effets (« L.A. Disco ») et bénéficie même du concours de l’ex-guitariste de Gun Club et des Bad Seeds, Kid Congo Powers ! Perdues au Brésil, ces ‘Filles suédoises’ semblent s’être parfaitement intégrées afin de créer un mix parfait entre langueur tropicale et esprit rock vintage et enfumé !

 

jeudi, 29 mai 2014 15:13

Afro-Colombian Sound Modernizers

Profitant du léger revivalisme Cumbia, Vampisoul saute sur l’occasion pour déterrer les œuvres des mythiques Colombiens de Son Palenque qui, à la fin les années 70 et au cours des 80’s, servaient en quelque sorte de carrefour parfait entre les musiques d’Afrique et de Colombie. C’est ce qu’on va appeler la Palenquera ; soit un mix entre la Rumba congolaise et divers courants de musique sud-américaine (cumbia, chalupa, bullerengue, lumlalu et autre champeta criolla), le tout parfumé d’essences subtiles de psyché… A l’origine, des paysans originaires d’une Palenque (celle de Son Basilio dans ce cas-ci), c’est-à-dire une communauté d’esclaves africains, sont à nouveau déracinés, et parqués dans des grandes villes comme Baranquilla ou Cartagena, mieux connue pour ses plages. Selon la légende, c’est alors qu’est née une nouvelle sorte de rumba improvisée par les futurs membres de Son Palenque, lors de soirées festives… toujours une bière à la main bien entendu !

Le groupe mené par Justo Valdez et Enrique Tejedor a publié un 1er elpee 1980. Dans la foulée, le combo va graver quelques albums, dont un bénéficiera de la participation du fameux guitariste Abelardo Carbono (NDR : qui avait fait l’objet d’une compile, il y a quelques mois, parue sur le label espagnol) avant de disparaître, début des années 90, suite à la modernisation des techniques d’enregistrement. Les vétérans ont néanmoins fait leur come-back à partir de 1999 en compagnie du Guinéen Sekou Diabaté, puis concocté un nouvel LP en 2012, plus de 30 après leurs débuts ! Suivre l’évolution de Son Palenque c’est donc un peu traverser l’histoire de la musique afro-colombienne…

 

Partagé depuis longtemps, comme de nombreux mélomanes, entre la réputation usurpatrice, équivoque et opportuniste de Fauve ≠ et sa poésie rock touchante à la rage toute adolescente, je me demandais comment cette formation hexagonale allait se débrouiller pour remettre les pendules à l’heure. Bonne nouvelle quand même, leur premier Ep m’avait plutôt rassuré sur leurs intentions. Et réponse ce jeudi soir, dans le cadre des Nuits du Bota, au Cirque Royal de Bruxelles…

Il fallait s’y attendre, la salle est comble pour accueillir le collectif parisien. On ne remplit pas 20 fois le Bataclan de Paris par hasard ! Et je dois avouer ne pas me souvenir d’un Cirque Royal aussi blindé ! Quoique emblématique, le chanteur affiche une allure et une dégaine tout à fait ordinaires. Il emmène sa troupe sur l’estrade, au fond de laquelle sont projetées sur un énorme écran, les créations vidéo du groupe. L’ambiance est électrique, jeune et féminine (NDR : un signe qui ne trompe pas sur le chemin du succès) mais surtout moite et étouffante (Les Nuits Fauves ?) Le set s’ouvre par « De Ceux », le nouveau single rageur, et embraie sur l’imparable « Haut les Cœurs », hymne qui figure sur leur indéfectible premier Ep, « Blizzard », sorti en 2013. Le débit vocal de Quentin Postel est impressionnant et pas une fois il n’écorchera son texte… J’en connais un qui a suivi des cours de diction. Le combo se révèle bien plus à l’aise que lors de son dernier passage l’an dernier, et semble prêt à affronter sa tournée marathon des festivals, cet été. Il est, en effet, celui qui est le plus programmé au cours de la période estivale. Stats à l’appui…

Bruts, crus, passionnés et tendus, les lyrics libèrent une rage toute adolescente qui s’était éteinte, fin des 90’s, en même temps que le déclin de Mano Solo, Rage Against The Machine et Noir Désir. Entre espoir et désespoir, révolte et aspiration pour un monde meilleur, leur naïveté frôle l’extrême limite du cliché, tout en nous replongeant dans un passé que nous pensions oublié. On comprend dès lors l’engouement manifesté par les plus jeunes. A contrario de leurs textes, qu’on pourrait également taxer d’hermétiques voire d’ésotériques, les musicos communiquent beaucoup avec leur public. A l’instar de « Lettre à Zoé » ou « Voyous », les nouvelles compos  passent le test du ‘live’ (NDR : face à un auditoire conquis d’avance, quand même…), malgré une certaine lassitude qui commence à gagner, suite à une trop grande uniformité de ton. Baignant au sein d’un climat mélancolique, l’expression sonore mêle judicieusement rock et électro. Une instrumentation qui soutient impeccablement les textes, sans pour autant tutoyer des sommets d’originalité. Si Fauve ≠ a l’intention de graver un elpee dans le même registre, il risque de se prendre une belle gamelle. Heureusement, le band nous réserve de superbes cartouches en fin de set, comme l’hymnique « Kané » ou l’efficace « Vieux Frères », chansons au cours desquelles le public, presque en transe, scande les refrains désillusionnés…

A l’issue du concert, une conclusion s’impose : on a beau se gausser de leur intégrité, Fauve ≠ incarne manifestement le groupe d’une certaine génération…

(Organisation Botanique)

Fauve ≠

 

samedi, 24 mai 2014 14:46

School Is Cool craint la nature…

School is Cool, sextuor belge né en 2009, a sorti son premier album « Entropology » en 2011, un disque produit par Reinhard Vanbergen du groupe Das Pop.

L’influence des Pixies, des Dodos, de Menomena, de Kate Bush et de Bruce Springsteen y va de pair avec pop baroque, musique tribale et percussions ethniques.

Fin 2013, le groupe s’est retranché dans les Ardennes pour enregistrer leur second album, « Nature Fear ».

Il s’est ensuite envolé pour New York où il a terminé le mix et le mastering sous la houlette de Scott Jacoby et Emily Lazar, duo qui a déjà travaillé pour Vampire Weekend et HAIM.

« Black Dog Painting » est le morceau d’ouverture dont le clip est disponible via un mini site lancé spécialement pour l’occasion où le morceau est téléchargeable gratuitement : www.blackdogpanting.com

http://url.snd1.ch/url-134810531-1657303-09052014.html

www.schooliscool.be

 

Le nouvel album de The Experimental Tropic Blues Band est presque terminé et il a pour thème majeur... la Belgique!

Intitulé « The Experimental Tropic Blues Band présents ‘The Belgians’ », il explorera la singularité, l'absurde et le surréalisme inhérent à ce pays aussi grand qu'un confetti.

Ce nouvel album fera l'objet de quelques concerts 'spéciaux'.

Pour ces occasions rares, le groupe sera accompagné de projections d'images d'archives et de fiction qui évoqueront notre plat pays de manière artistique, populaire et décalée, sans oublier d'en présenter ses évènements et personnages marquants.

Rendez-vous le 6 juin à l'Europavox Festival à Clermont-Ferrand.

Et vous pouvez d'ores et déjà apprécier un premier extrait de cet album à venir : « Disobey! »

http://vimeo.com/94813926

 

Page 76 sur 259