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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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dEUS - 19/03/2026
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Bernard Dagnies

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Pablo Maldonado est un jeune artiste qui s’est attaqué à la reprise du “Last Friday Night” de Katy Perry. Et le résultat, plutôt réussi, est ici

 


 

dimanche, 24 avril 2016 01:00

Directement plongé dans le bain…

Il existe une grande constante chez Calexico : ses sets sont toujours différents. Parfois un peu moins, parfois un peu plus. Et c’est sans doute une des raisons pour lesquelles, votre serviteur y assiste régulièrement. L’autre, c’est simplement, parce lorsqu’on en sort, on est reboosté pour toute la semaine. Sans oublier que ce sont tous d’excellents musiciens. Le band établi à Tucson achevait donc sa tournée dans l’Hexagone, ce dimanche 24 avril, à l’Aéronef de Lille. Compte-rendu.

Le supporting act est assuré par Gaby Moreno. Guatémaltèque, cette chanteuse, compositrice et guitariste tourne régulièrement en compagnie du septuor depuis le printemps dernier. Elle a entamé sa carrière en 2009 et compte 6 albums et un Ep, à son actif. Elle a décroché un ‘Grammy award’, en 2013, comme meilleure nouvelle artiste. Sa musique mêle blues, jazz, folk, soul, r&b et latino. Mais surtout, elle possède une superbe voix. Certains médias n’ont d’ailleurs pas hésité à la comparer à celles d’Aretha Franklin, de Nina Simone voire d’Ella Fitzgerald. Ce sera sans doute vrai d’ici une vingtaine d’années. Vêtue d’une robe blanche, probablement dénichée sur un marché aux puces, elle monte sur l’estrade, seule, armée de sa gratte. Et attaque son répertoire dans la langue de Cervantès. Idiome auquel elle a le plus souvent recours. Mais aussi parfois dans celui de Shakespeare. Lors du deuxième morceau, elle bénéficie du concours du bassiste de Calexico (NDR : un nouveau venu !) Qui passe à la contrebasse pour le troisième (NDR : une compo bien jazzyfiante), alors que Jon Convertino vient les rejoindre aux drums. Et avant d’aborder le quatrième, c’est Joe Burns qui rapplique. Il se consacre d'abord au vibraphone. Pour une reprise de Françoise Hardy, « Le temps de l’amour », que le public reprend en chœur. Et Zavala, le guitariste, ainsi que Sergio Mendoza, le claviériste, se pointent dès le suivant. Avant que les deux trompettistes ne complètent le tableau, afin d’attaquer le dernier titre, un paso doble au refrain hymnique au cours duquel Joe participe aux backing vocaux, alors que Jairo fait gémir sa slide. Bref, on est directement plongé dans le bain ! Faut croire que les musicos de Calexico sont tombés sous le charme de Gaby ; et, à mon humble avis, il ne serait pas étonnant qu’elle reçoive –si ce n’est déjà fait– un gros coup de main de leur part lors de l’enregistrement de son prochain opus.

Le concert de Miss Moreno a commencé un peu après 18h30, celui de Calexico embraie vers 19h15. La grande salle a été coupée en deux par un immense rideau. Il doit donc y avoir plus ou moins 500 spectateurs pour assister au spectacle.

Le set s’ouvre par l’énigmatique « Frontera / Trigger », un titre balayé par les accords de pedal steel dispensés par Zavala et déjà illuminé par les cuivres. L’ambiance commence à chauffer dès l’entraînant « Cumbia de donde », un morceau latino enrichi par les interventions du piano aux tonalités bien cubaines de Sergio. Ce dernier passe à l’accordéon pour le très riche « Black heart ». Et circonstanciellement, il se sert d’un ukulélé. Etonnant, certaines compositions semblent avoir été traitées au dub. Et tout particulièrement quand elles sont filtrées dans la reverb. Notamment « Fake fur », au cours de laquelle la moitié du band joue des percus. Comme d’habitude, hormis Joe –dont la voix est toujours aussi subtile et harmonieuse– et Jon –au drumming si ample, tout en nuances, sans jamais en remettre une couche–, les cinq autres musicos passent aisément d’un instrument à l’autre. Les deux préposés aux cuivres surtout, jonglant entre trompettes, maracas, vibraphone, accordéon et synthé. Et c’est « Fortune teller » qui se distingue par une excellente intervention à la trompette de Jacob Valenzuela. Martin Wenk aura son tour. Parfois, les deux vont même se disputer la vedette. Et conjuguées, ces cuivres sont très susceptibles de vous flanquer des frissons partout. A l’instar de « Moon never rises ». Une nouvelle compo : « World undone ». Enigmatique, elle est entretenue par les grattes de Zavala et Burns, libérant une intensité électrique réminiscente de R.E.M. voire de Wilco. Superbe ! Bien sûr, les titres latino, sont les plus prisés. Et vous communiquent une irrésistible envie de remuer et même de danser. Comme sur l’instrumental « Coyoacan » ou encore « Corona ». Le public devient de plus en plus chaud et puis, il fallait s’y attendre Gaby Moreno vient rejoindre Calexico, en fin de parcours, pour participer aux vocaux. Notamment sur « Cumbia soledad », la valse « Miles from sea » et « Moon never rises », qui met une nouvelle fois les cuivres en exergue. Zavala est en grande forme et après avoir tâté du tex-mex, du surf et du funk, il se prend pour Isaac Hayes (NDR : pensez à « Shaft » !) lors du titre final, « Crystal Frontier ». Finalement, lors de ce set, Burns est resté à la fois sobre et efficace. Tant derrière son micro que sur sa gratte électrique (NDR : de couleur blanche) ou sa semi-acoustique.

Lors du rappel, Joe remercie le public en français. Et c’est Jacob qui chante le paso doble romantique « Inspiracion », tout en se consacrant également à la trompette (NDR : il avait également cumulé pour « Splitter »). Gaby Moreno participe au final « Guëro canelo », morceau au cours duquel Zavala fait à nouveau son show en invitant le public à reprendre de la voix les intonations de sa gratte. Et il s’exécute de bon cœur. Toute l’équipe, bras dessus, bras dessous, vient saluer l’auditoire ; et lorsque Joe signale que c’est l’anniversaire de Jon, cette foule entame un ‘Joyeux anniversaire’ en chœur qui touche particulièrement l’intéressé. Il est un peu plus de 20 h 30 et, le cœur léger, on peut tranquillement rejoindre ses pénates…

(Voir aussi notre section photos ici)

Set list

Frontera / Trigger
Falling from the sky
Cumbia de donde
Fake fur
Black Heart
Bullets & Rocks
Fortune teller
Coyoacan
Splitter
Esperanza
World undone
Miles from sea + Gaby
Moon never rises + Gaby
Corona

Cumbia Soledad + Gaby
Crystal Frontier

Rappel

Inspiracion
Guero Canelo + Gaby

(Organisation : Aéronef)

 

 

Prince, de son véritable nom Prince Rogers Nelson, est décédé ce jeudi 21 avril 2016. Il avait de nombreux pseudos, comme His Royal Badness, His Purple Majesty, le Kid de Minneapolis, le Nain pourpre, Love Symbol ou encore The Artist, celui qui collait sans doute le mieux à son personnage. 

Avant-gardiste, multi-instrumentiste et artiste complet (NDR : non seulement il était auteur-compositeur-interprète, mais également réalisateur artistique, producteur, danseur et acteur), Prince a eu une influence majeure sur la musique contemporaine. Capable de toucher à tous les genres et à les mêler suivant son inspiration (rock, funk, r&b, soul, jazz, pop, blues, hip hop, etc.) sa créativité était telle qu’il avait fini par gérer sa carrière seul, loin des contraintes liées aux labels. Prolifique et imprévisible, ce personnage qui ne mesurait qu’un mètre soixante a amplifié l’aspect sexuel de la musique, à travers des spectacles gigantesques, dignes du music-hall. Et ses collaborations sont pléthoriques.

Si pour le mélomane lambda, Prince est avant tout l’auteur du mégatube « Purple rain », il ne faut pas négliger qu’il est parvenu à vendre plus de 80 000 000 d’albums à travers le monde. Parmi lesquels figurent des disques carrément expérimentaux, à côté de succès commerciaux retentissants. Enfin, ce qu’on retiendra surtout de lui, c’est qu’il a incité de nombreux musiciens noirs à jouer de la musique blanche et blancs, de la musique noire…

Il a été retrouvé mort dans un studio du Minnesota. Il avait 57 ans. Décidemment, depuis le début de cette année, la nécrologie des artistes rock s’allonge…

 

 

 

dimanche, 17 avril 2016 01:00

Un concert vraiment ‘à part’ !

C’est la première fois que votre serviteur se rend à la Ferme d’en Haut, de Villeneuve d’Asq, un lieu rebaptisé Maison Folie, suite à la désignation de Lille comme capitale européenne de la Culture, en 2004. Un endroit qui sert également de gîte rural, de salle d’exposition et de spectacle. Intimiste, cette dernière peut accueillir 200 personnes. L’acoustique y est excellente. En outre, les emplacements pour stationner son véhicule, sont nombreux. Et gratuits, ce qui ne gâte rien.

Bref, ce soir The Apartments y est programmé. Un combo à géométrie variable, dont le seul leader Peter Milton Walsh, est de nationalité australienne. L’an dernier, il s’était ainsi produit à la tête d’un véritable backing group, incluant notamment Antoine Chaperon, Natasha Penot (NDR : deux ex-Grisbi) ainsi que l’ex-Go Betweens, Amanda Brown, à travers la France, pour promotionner son dernier et superbe opus, « No Song, No Spell, No Madrigal » (voir chronique ici)

Aucun elpee de chansons inédites n’était paru depuis « Apart », en 1997. Une raison ? Ben oui, gravement malade, le fils de Peter est décédé en 1999. Et l’artiste a donc mis la musique entre parenthèses, ne sortant la tête de l’eau que très épisodiquement. Avant de revenir dans le parcours, sous l’impulsion du producteur Wayne Connolly, du journaliste français Emmanuel Tellier et du label Microcultures, publiant, en 2014, une œuvre belle, fragile, bouleversante, empreinte d’une grande mélancolie, qu’il dédie à son fils disparu. Ce n’est que le sixième LP studio, gravé en plus de 30 années. Faut dire que Walsh a traversé de nombreuses périodes de déprime…

Mais venons en au spectacle. Qui débute à 18 heures (NDR : excellente initiative dont devrait s’inspirer Bruxelles ; et tout particulièrement le samedi ou le dimanche). Par Udo und Brigitte. Alias Damien Zelmann et Raphaëlle Denhez. Un duo lillois fondé en 2008. Et pour la circonstance, il est soutenu par un drummer. Damien (NDR : c’est le sosie de Julien Gorius !) monte sur l’estrade et enfile un rack sur lequel il pose un harmo. Dans lequel il va souffler lors de la première compo. Il chante et joue de la sèche également. Plus tard de la guitare électrique. Raphaëlle se consacre surtout aux vocaux et parfois aux maracas. Elle s’est plantée derrière un Farfisa. Et franchement, éthérée, sa voix est remarquable. Le début de set est plus qu’encourageant, atteignant son sommet lors d’une compo interprétée dans la langue de Molière, réminiscente d’Everything But The Girl. Le big problem procède du recours à cet orgue. On se croirait parfois dans une église pendant des funérailles. Et puis, on sent Zelmann bien moins l’aise sur sa gratte électrique qu’acoustique, qu’il va d’ailleurs récupérer en fin de parcours. Le duo ne manque pas de potentiel, mais il a encore du pain sur la planche…

Tiens pendant ce show, il n’y avait qu’une cinquantaine de personnes dans la salle. Et soudain juste avant celui de The Apartments, elle est quasi-comble…

Pour sa nouvelle tournée, Peter a donc réduit son line up à un trio. Qui se produira en formule semi-acoustique. Il implique donc les deux ex-Grisbi, Antoine Chaperon à la guitare électrique et Natasha Penot (NDR : de petite taille, elle est élégante dans sa robe noire à fleurs colorées) au clavier (NDR : dont elle joue très sobrement), aux tambourins (NDR : qui de tonalités différentes, vont imprimer le tempo), au mélodica et aux backing vocaux. Sa voix est limpide, cristalline et circonstanciellement se fond parfaitement en harmonie avec celle, écorchée, ébréchée, nasillarde, de Peter. Mince, chaussé de lunettes fumées, vêtu de fringues cintrées dont une veste en jeans, ce dernier n’a pas usurpé sa réputation de personnage charismatique. Armé de sa sèche électrifiée, sa dégaine me fait même parfois penser à celle de Dylan. Et puis, parce que c’est également un poète. Il ouvre le set par « Swap places », un titre lent au cours duquel Peter pose une question existentielle : ‘Où est Dieu dans tout ça ?’ Antoine joue sur une Gretsh et dispose d’un beau tapis de pédales, mais pour en libérer des sonorités parcimonieuses, lumineuses, parfois légèrement surf, un peu à la manière de Tom Verlaine. Quand il pince ses cordes, on a l’impression que sur la réserve, il retient ses notes, pour les lâcher au moment le plus propice. Il quitte le podium avant « Mr. Somewhere », avant de revenir dès « Ribbons », un des sommets du concert. Une valse caractérisée par un duo vocal sublime échangé entre Natasha et Peter. Sur les compos les plus enlevés, ce dernier frappe du pied sur les planches. Et notamment pendant « All the time in the world », « Knowing You Were Loved » et « End of some fear », morceau au cours duquel Natasha déchire l’atmosphère sonore de son mélodica (NDR : ce ne sera pas le seul moment), alors que les deux gratteurs plaquent rageusement leurs riffs. Mais également tout au long du fougueux « On every corner ». Peter et Antoine se servent indifféremment d’un onglet ou de leurs doigts pour caresser ou égratigner leurs cordes. Selon les chansons. Peter rend hommage à Grant McLennan, membre de Go-Betweens, décédé il y a déjà 10 ans, en lui dédiant « Not Every Clown Can Be In The Circus ». Un morceau au cours duquel Antoine va s’autoriser un phrasé de cordes ‘mandoline’ si cher à de Justin Huw Jones (And Also The Trees). Autre valse, « Sunset hotel » est certainement le titre le plus contagieux. Au cours du refrain, on a même envie de reprendre ses ‘sha la la’ en chœur. Un concert vraiment ‘à part’ qui s’achève par « Everything Is Given To Be Taken Away », une composition dont l’intensité est stimulée par les deux grattes qui entrent littéralement en fusion. Et cette flamme n’est pas encore éteinte, car en rappel, le trio va nous accorder un autre brûlot aussi électrique et intense, « The Goodbye train ». Mais on espère qu’il repassera bientôt près de chez vous…

Anecdote, en fin de concert, votre serviteur récupère une set list et la photographie. Sans même approfondir son contenu. Avant de la filer à une petite tête blonde qui la réclamait. Quelle ne sera pas la surprise en découvrant sur l’écran de mon PC les termes suivants mentionnés en français : ‘Ne pas voler la setlist, c’est sauver un arbre’. Et dans le coin extérieur droit : ‘5€’. Faut croire que la feuille devait faire 500m2. A se tordre de rire !

‘Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions’ (Virginia Woolf).

(Organisation : La Ferme d’en Haut)

 

dimanche, 10 avril 2016 12:03

Les anges déchus, selon le livre de Dylan

Le 37ème album studio de Bob Dylan sortira ce 20 mai 2016. Produit par Jack Frost, il s’intitule « Fallen angels ». Ses chansons, il les a choisies parmi une palette d'auteurs comme Johnny Mercer, Harold Arlen, Sammy Cahn et Carolyn Leigh.

Le titre "Melancholy Mood" est en écoute ici

Trackilisting

1. Young At Heart

2. Maybe You’ll Be There
3. Polka Dots And Moonbeams
4. All The Way
5. Skylark
6. Nevertheless
7. All Or Nothing At All
8. On A Little Street In Singapore
9. It Had To Be You
10. Melancholy Mood
11. That Old Black Magic

12. Come Rain Or Come Shine

 

jeudi, 07 avril 2016 13:36

Un nouveau clip pour Bowie

Le 28ème et dernier album de David Bowie ‘’ est paru ce 8 janvier 2016, quelques jours avant son décès. Depuis lors, 2 millions d’exemplaires se sont vendus à travers le monde, s’imposant en 1ère place des charts dans plus de 20 pays.

Le régisseur –et aussi le concepteur de la belle œuvre d’art de ‘’– Jonathan Barnbrook a réalisé un émouvant clip vidéo pour “I Can’t Give Everything Away”, son hommage à David Bowie, un clip qui véhicule un message d’espoir simple mais clair pour les moments difficiles de la vie.

http://smarturl.it/ICGEAvideo

 

jeudi, 07 avril 2016 13:36

Swans et les peaux-rouges !

Le prochain album de Swans paraîtra ce 17 juin 2016. Il s’intitule “The Glowing Man”. Il a été enregistré au sein de différents studios, au Texas, à Seattle, et même à Berlin. Trois ingénieurs du son ont apporté leur concours, John Congleton, Don Gunn et Ingo Krauss, selon les lieux. Et il a été masterisé par Doug Henderson. Pour écouter le titre maître, c’est ici

Swans se produira le 6 octobre à l’Orangerie du Botanique

Tracklisting

1. Cloud of Forgetting
2. Cloud of Unknowing
3. The World Looks Red / The World Looks Black
4. People Like Us
5. Frankie M.
6. When Will I Return?
7. The Glowing Man
8. Finally, Peace

https://www.facebook.com/SwansOfficial/

http://younggodrecords.com/pages/swans

 

 

 

 

« Ibifornia », ilôt imaginaire sis entre Ibiza et la Californie, est le titre du nouvel elpee de Cassius, le duo réunissant les DJ’s/producteurs français Philippe Zdar et Hubert BoomBass. Lors des sessions d’enregistrement, il a reçe u le concours d’une brouette d’invités, dont leur vieux complice Pharrell Williams, Cat Power, Matthieu Chedid, Mike D (Beastie Boys), Ryan Tedder (OneRepublic), Laurent Bardainne (Poni Hoax), Jaw (Fils du Calvaire), et la liste est loin d’être exhaustive.

« Ibifornia » c’est un jet-lag sonore, physique et psychédélique qui commence sur les dancefloors d’Ibiza pour finir en after à l’ombre des palmiers de Los Angeles. Bref selon le producteur Derrick May, « Ibifornia » c’est un peu Fela, Michael Jackson, Chaka Khan et Steely Dan réunis sur le dancefloor du Space à Ibiza. Avec certainement un petit bout de buvard au fond de leur verre…

Deux vidéos sont déjà disponibles sur le net

http://vevo.ly/tsxcp9

http://vevo.ly/XtLWEP

 

www.cassiusofficial.com

 

 

jeudi, 07 avril 2016 13:35

Charles X replonge dans le passé

« Sounds of the Yesteryear », c’est le titre du nouvel opus de Charles X. Il fait suite à "The revolution...and the day after", un disque qui avait récolté un franc succès. Ousider de luxe du hip-hop et de la soul moderne, ce Californien de 25 ans déploie tout son talent de songwriter, de rappeur et de chanteur sur cet elpee qui rend hommage à la Great Black Music.

 "Can You Do It", le premier single extrait du nouvel album, s'affranchit lui aussi des codes du hip-hop à travers un dessin animé exceptionnel et évènementiel. Et c’est ici

 

 

Facteur Cheval est un nouveau projet monté par Carl Roosens (Carl et les Hommes-boîtes), le claviériste Christophe Rault et le duo bruxellois Zoft (au sein duquel milite le batteur du Wild Classical Music Ensemble), destiné à embarquer l’auditeur dans un tourbillon rock ludique, intense et débridé.

‘Notre musique est une grosse éponge imbibée de mascarpone, ça frotte pas mal, ça tabasse du bambou, ça remaquille de la croûte…’

Intitulé « Adieu l’organique », l’album sort ce 22 avril.

En concert

15.04 soirée Honest House - Le Garage Creative Music
22.04 Festival RING - CDN Nancy Lorraine, la Manufacture (Fr)
23.04 PaCRocK Festival (official) - Pont-à-Celles
25.04 Release Party - Café Central - Bruxelles
01.05 Les Aralunaires - Arlon

https://facteurcheval.bandcamp.com/