New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Hooverphonic
Suede 12-03-26
Stéphane Deroubaix

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vendredi, 31 décembre 2004 01:00

White Drugs

Protégé de Gilby Clarke, ex Guns n' Roses, The Bronx débarque de Los Angeles avec son punk rock teinté de métal et de hard core typiquement estampillé US. Groupe de scène confirmé, il a partagé la scène, en l'espace de deux ans, avec Social Distortion, Rocket from the Crypt, Turbonegro, Supersuckers, Circle Jerks et même avec les Anglais de GBH. Avec de telles références, ces admirateurs d'Henry Rollins et de Black Flag ont décroché vite fait un contrat avec le label indépendant Wichita Recordings. Enregistré dans le home studio de Gilby Clarke en un temps record; White Drugs est tout sauf un recueil de poésies. Avec des titres aussi évocateurs que " Kill my Friends ", " I got Chills " ou " Heart Attack American ", The Bronx séduira les teenagers rebels du pays de l'Oncle Sam et les nostalgiques des Exploited, des Misfits et autre UK Subs.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Dawning

Cette réédition comblera d'aise les frustrés qui recherchent vainement cet album culte du groupe Archetype, épuisé dans le commerce quelques mois à peine après sa sortie originale. Catalogué par son label de melodic power prog metal, Archetype possède également des sonorités issues de la new wave of british heavy metal, et évoque par certains aspects, la deuxième période d'Angelwitch et la finesse d'un Diamond Head. Pourtant, le combo ne vient ni de Sheffield ni de Birmingham, mais bien de l'Ohio. Dès le premier titre "Final Day", on sent que ces p'tits gars en connaissent un bout en matière de hard rock mélodique. Les riffs sont d'une redoutable efficacité, la voix est claire et les nombreux breaks qui ponctuent les morceaux agrémentent les mélodies finement construites. La bio du groupe présente Archetype comme une sorte de croisement entre Iced Earth et Dream Theater. A mon humble avis, si la formation jouit sans aucun doute de bonnes références, elle possède aussi sa propre personnalité. A redécouvrir d'urgence si vous êtes passé à côté de l'édition originale.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Touch in the Dark

Les Pays-Bas constituent un véritable vivier en matière de groupes "à chanteuse". The Gathering, Within Temptation, After Forever, Orphanage, et Epica sont désormais les ambassadeurs d'un courant musical qui a donné naissance à une scène internationale. Les Italiens de Lacuna Coil, la sensation nordique Nightwish et même les Américains d'Evanescence n'éprouvent aucune honte à citer les Bataves parmi leurs influences. Basé à Rotterdam, Asrai offre d'emblée une bouffée d'air frais à un style qui souffre d'un manque de renouvellement ces derniers temps. Formé par les soeurs Margriet et Karin Mol, le combo signé sur le label d'After Forever et d'Ayreon, délivre des compositions catchy mêlant agréablement voix mélodique, mais pas lyrique, et structures typiquement gothic metal. Empruntant autant à Black Sabbath qu'à And Also the Trees ou All About Eve, Asrai donne de la profondeur à ses compositions et apporte une vitalité nécessaire pour éviter les comparaisons avec ses compatriotes. Du sublime single "Pale Light" jusqu'au dernier titre, tout n'est qu'enchantement et splendeur, soulèvent un implacable tourbillon de hits metal qui séduit l'auditeur dès la première écoute. Mixé par Sascha Paeth (After Forever, Rhapsody...) "Touch in the Dark" est un labyrinthe musical très habilement construit. Des samplers, un arrangement baroque par ci, une ligne mélodique enfouie sous de gros riffs par là, et des ambiances parfois proches d'un Dead Can Dance donnent à l'ensemble un petit quelque chose en plus. On croyait le style saturé. Asrai nous démontre le contraire le temps de dix titres classieux.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Honkin On Bobo

Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à concocter des albums de reprises? Depuis quelques mois ce type d'enregistrements pullule dans les bacs de nos disquaires favoris. Et ils sont signés par des combos de hard rock ‘classique’. Citons, entre autres, Michael Schenker, L.A. Guns, Rush... En cette année électorale au Pays de l'Oncle Sam, Aerosmith nous fait son coup de blues en revient à ses premières amours d'une manière classieuse. Sur les douze titres qui composent cet "Honkin on Bobo" à la production typiquement ricaine, onze adaptent des grands standards du blues et un seul relève du tandem Steven Tyler/Joe Perry. Du beau travail, léché, propre et sans faute de goût. Du traditionnel "Jesus is on the Mainline" au superbe "I'm ready" de Willie Dixon, du très puissant boogie "Baby please don't go" - déjà repris par AC/DC en 76 sur un single introuvable - à l'immortel "Stop messin Around" de Fleetwood Mac, on ne s'ennuie pas à l'écoute de cette plaque qui réconciliera Aerosmith avec ses vieux fans. Quant à savoir si les puristes du blues apprécieront la démarche, il faudrait peut-être sonder mon éminent collègue Jean-Claude Mondo qui doit avoir un avis bien pertinent sur la question.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Invisible Circles

A travers le grandiloquent "Invisibles Circles", les Hollandais d'After Forever s'imposent comme le concurrent direct de leurs compatriotes de Within Temptation et des Finlandais de Nightwish. Plus aboutie, et nettement plus heavy que ses prédécesseurs, la plaque révèle un combo imaginatif, soudé et ouvert au milieu underground comme à un plus large public. Conceptuel, sans être pompeux, le disque aborde des thèmes sérieux et se veut un regard pertinent sur l'évolution de la société. L'influence des médias, la télévision, les ordinateurs et les technologies nouvelles sont au centre du concept d'"Invisible Circles". L'héroïne, une jeune fille tourmentée, souffre de l'absence de ses parents et se réfugie dans son propre monde constitué de jeux vidéo et de communication via Internet. Des titres tels que "Beautiful emptiness" ou "Victim of Choices" sont immédiatement accrocheurs, tandis qu'une bonne partie de l'album nécessite une écoute approfondie avant d'en percevoir toutes les finesses. Les orchestrations grandioses magnifient l'organe vocal lyrique de Floor Janssen, nouvelle déesse du metal gothique. Les guitares sont puissantes à souhait ; et les arrangements sont d'un niveau tel que la comparaison avec un certain Ayreon vient effleurer l'esprit. Du très bel ouvrage ! Nous vous recommanderons toutefois la version digipack limitée de cet opus incontournable, agrémentée d'un livret aux illustrations de toute beauté et d'un DVD superbement ficelé.
mardi, 03 février 2009 01:00

The Reckoning

Originaire d’Arizona, F5 a eu le nez creux en engageant Jimmy Degrasso, un drummer réputé pour avoir notamment martelé les fûts chez le backing group d’Alice Cooper et Megadeth. Le combo a également dévergondé un ex-musicien de Dave Mustaine, un certain David Ellefson, de loin le meilleur bassiste de toute la carrière de Megadeth.

Pour ce deuxième elpee, beaucoup plus mature que le précédent, F5 assume pleinement ses influences et nous surprend en dispensant un heavy/trash mâtiné de métal progressif. Beaucoup plus riches que sur « A Drug fo All Seasons », les compositions de « The Reckoning » font la part belle aux grosses guitares et aux solos périlleux, rappelant parfois Joe Satriani. Dynamisés par la double grosse caisse de Degrasso, des morceaux comme « Cause for Concern » ou « I am the Taker » affichent énormément de caractère, tandis que « Wake Up » et le technique « Rank and File » trahissent de nettes influences puisées chez Dream Theater. Dans un registre plus carré et direct, « The Reckoning » et « Control » permettent au chanteur Dale Steele de s’imposer de fort belle manière et confirme que si F5 avait bénéficié d’une production digne de son talent, il aurait pu se mesurer aux superproductions américaines ! Mais « The Reckoning » demeure, malgré cette petite lacune, un disque tout à fait recommandable pour tout amateur de bon heavy.

 

mercredi, 04 février 2009 23:25

Tawge (EP)

Fondé en 2002, Twage est une formation originaire du Val d’Oise. Elle s’immisce dans la scène rock/metal ‘à la française’ en proposant cet Ep cinq titres, enregistré par Sylvain Biguet. On lorgne ici sérieusement du côté d’Aqme, d’Enhancer et de Mass Hystéria… Pas vraiment notre tasse de thé. Ne soyons cependant pas persifleurs et reconnaissons que la production est particulièrement bien soignée. Le quintet n’hésite pas à passer d’un titre au texte grave (« Guerre Sainte ») ou à un autre plus léger (« Luxure et excès »). Il s’attaque même à une ballade acoustique (« Pardonne-moi ») particulièrement pleurnicharde. C’est dire si nous sommes convaincus… Vite, glissons le dernier SUP dans notre lecteur !

 

mardi, 03 février 2009 01:00

Eat The Low Dogs

Régulièrement, le label spécialisé en stoner et psyché Southern Records nous révèle des plaques des plus jouissives. Celle de US Christmas est de loin une des meilleures surprises émanant de cette tribu dénicheuse de talents. Enorme ! Ecrasant ! Epileptique ! « Eat The Low Dogs » évoque les meilleurs moments d’Hawkwind ou de Neurosis. Noyées sous un déluge d’effets psychédéliques, les neuf plages, peu propices à une après-midi au bord de la mer, secouent sérieusement le cocotier. Aux titres plus metal, se mêlent des ambiances désertiques, des titres mid tempo, des accélérations et des montées en puissance. On retrouve même un petit côté Neil Young sur les torturés « Say Sister » et « Black Lung ». Episodiquement, se profilent des atmosphères fortement imprégnées de folk américain et des ‘spoken words’ qui renforcent encore l’aspect obscur de ce skeud composé sous acide. Un reproche ? Certains titres souffrent d’un certain hermétisme ou traînent en longueur. Mais les deux premières pistes de cette œuvre particulièrement expérimentale valent à elles seules le détour. Encore une formation qui mériterait de figurer à l’affiche de la nouvelle édition du fabuleux Roadburn Festival de Tilburg, sold out en moins de deux heures. Faut dire qu’en y programmant à la fois Saint Vitus, Cathedral et Angelwitch, on ne pouvait que se bousculer au portillon… US Christmas est un combo dont on reparlera, c’est une évidence.

 

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Real Illusions : reflections

Le guitar-hero Steve Vai est surtout connu dans le monde du métal pour son travail opéré auprès de David Lee Roth et du collectif G3. Les amateurs de rock et de jazz l’apprécient davantage pour ses nombreuses collaborations, parmi lesquelles celles menées auprès de Frank Zappa et d’Al Di Meola demeurent les plus notoires. Il faut remonter à 1999, et la sortie de « Ultra Zone », pour dénicher les derniers ébats studio du maître en solitaire. C’est dire si ce nouvel opus est attendu de pied ferme par ses fans. Leur attente sera récompensée. Le virtuose donne le coup d’envoi d’une trilogie dont ce « Real Illusions : reflections » est le premier volet. Recueil de onze titres, pour la plupart instrumentaux, l’œuvre a permis à Mister Vai de s’entourer de quelques grosses pointures du hard, dont le bassiste Billy Sheehan et le multi-instrumentiste métisse Tony Mac Alpine. Ce rassemblement de talents conjugue savoir-faire et émotion. Le morceau d’ouverture, bien heavy mais mélodique, fait mouche dès la première écoute. Plus délicat, « Glorious » est un étalage de notes particulièrement fines, tandis que des cuivres festifs boostent un surprenant et explosif « Firewall ». Point d’orgue de près de 9 minutes, « Under it All » boucle cet album de façon progressive, rappelant la période « Passion and Warfare ». A coup sûr, les amateurs de bonnes guitares vont brûler un cierge pour ne pas devoir attendre cinq années avant le prochain effort solo du demi-dieu Steve Vai.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Embrace The Storm

En 1995, le prolifique musicien hollandais Arjen Lucassen crée le conceptuel Ayreon, projet ambitieux qui rassemble la crème des musiciens européens de prog et de métal. Il en est le chef d’orchestre, le maître à penser, le compositeur, le producteur… Pour la première fois en l’espace de dix ans, le grand (par la taille et le talent) multi instrumentiste blond forme un combo dont il fait intégralement partie. Oubliez les derniers Nightwish, Autumn et autre Epica. Le groupe ‘à chanteuse’ de 2005 n’est autre que ce succulent Stream of Passion. Lucassen a trouvé la perle rare, une parfaite diva qui répond magistralement à ses aspirations lyriques et métalliques. La mexicaine Marcela Bovio est un ange, aussi à l’aise dans les titres heavy chantés dans la langue de Shakespeare que dans les balades piano-voix déclamées en espagnol. On ne remarque pas toutes les subtilités de l’œuvre à la première écoute. A prendre graduellement, « Embrace the Storm » nous grise, nous enivre, tant par la beauté des riffs de guitare expansifs, que par la section rythmique parfaitement synchro. Des traits de violons, un piano coureur, une ligne de viole et le majestueux talent vocal de la belle qui n’est pas sans évoquer celui de Anneke de The Gathering. Rien que ça ! Stream of Passion est l’album incontournable de ce mois, une plaque qui marie des éléments gothiques à des structures progressives, des ambiances typiquement métal à des envolées hispanisantes. Superbe !
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