Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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dEUS - 19/03/2026
Epica - 18/01/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

dimanche, 23 février 2025 13:13

Les Hero.e.s de Vox Populi

Deux faces d’une même médaille d’irrévérence.

Vox Populi ce sont des membres de Dead Chic, Groundation, Télégram, Catfish, Danakil, les Hurlements d’Léo… qui rendent hommage à 12 héroïnes et héros de notre temps dans un album intitulé « Hero.e.s ».

Un collectif qui met en avant les actions et les personnalités qui ont inspiré notre époque : Frida Kahlo, Robert Badinter, Gisèle Halimi, Joséphine Baker, Joe Strummer, Rosa Parks, Cabu & Mano Solo, Charlie Chaplin, Edward Snowden ou encore Greta Thunberg...

Entre combat social, rébellion sociétale, luttes féministes ou simple affirmation citoyenne. Douze héros et héroïnes. Douze chansons coup de poing. 

Extrait de l'opus « Hero.e.s »,  « Du rire aux larmes » est disponible sous forme de clip illustré, ici

 

 

dimanche, 23 février 2025 13:12

Moslyve sauve sa peau…

Moslyve, Le trésor le mieux caché de l’indie pop underground française est de retour.

10 ans et 3 albums se sont écoulés depuis le dernier concert parisien en 2015, au ‘feu le 114’.

Après la COVID et ces périodes d’isolement et de désolations collectives, Sylvain, Amaury et Séverine ont voulu revenir à leurs racines pop et conjuguer lumière, plaisir et musique en reformant Moslyve.

Et c’est tout naturellement, que le trio a renoué avec le réalisateur de ses 3 premiers elpees, le trop méconnu artiste et producteur, Nicolas Leroux (Overhead, Fugitive Kind).

C’est dans le studio de Nicolas Leroux, Factory Studio, que Moslyve a enregistré un paquet de nouvelles chansons de pop sonique. Nicolas a réussi, une nouvelle fois, à transcender le son des compositions dream pop du combo. Les influences sont à chercher du côté du shoegaze (Ride, My Bloody Valentine), de la dream pop (Beach House, Cocteau Twins) et de figures tutélaires de la pop indé comme The Cure, The Smiths ou Oasis.

« Save your Life » évoque candidement le pouvoir de la musique et de ces mélodies qui peuvent sauver !

mardi, 25 février 2025 18:52

One Rusty Band a des envies meurtrières…

Contrairement à ce que l'on pourrait penser de prime abord, One Rusty Band est un duo de blues rock atypique et explosif, composé de Léa (circassienne) et Greg (ingénieur du son), réunis autour d'une même passion : la musique !

Sur les planches, ils se donnent à 200% lors de sets où les riffs déchaînés et la voix puissante de Greg se mêlent aux rythmes endiablés des claquettes acrobatiques de Léa.

Et c'est justement de scènes et plus particulièrement, de routes pour les relier dont il est question dans leur 3ème opus intitulé "Line After Line", composé et enregistré dans les conditions du live au sein de leur home studio (situé dans le Morbihan). A travers 12 nouveaux titres au fort accent rock, ils nous embarquent avec eux en tournée, contempler les lignes blanches défiler et vivre de l'intérieur leur vie de saltimbanques.

Le clip de leur 1er single "I Wanna Kill You", est disponible

La vidéo retrace une journée d'enregistrement dans le home studio de One Rusty Band. Un plan séquence, unique et sans montage à l'instar de ce rock'n'roll punchy, brut et sans artifices. Les voix de Léa et Greg s'entremêlent sur des paroles qui mélangent passion et haine, expression des états extrêmes dans lesquels la création peut nous plonger. Une vidéo tournée en une après-midi, reflet d'un enregistrement live, avec Louis Devaux derrière la caméra.

 

dimanche, 23 février 2025 13:08

Sur les talons de Goudi…

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître au sein de groupes comme Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo qui lui vaut d’être comparé à des artistes tels qu’Arno, Leonard Cohen ou encore Gainsbourg.

Son univers musical riche et profond l’a conduit à collaborer avec des musiciens prestigieux. Polyglotte, Goudi chante en plusieurs langues et aborde des thèmes inspirés de la vie quotidienne, que sa poésie singulière transcende.

Son neuvième elpee, “Parfum De Vie”, interprété dans la langue de Molière, marque une étape importante de sa carrière. Cet opus inclut une collaboration marquante avec l’actrice belgo-française Lubna Azabal, ajoutant une dimension unique à son œuvre.

Goudi est un artiste à la croisée des genres, dont le charisme et la créativité séduisent un public toujours plus large.

Le clip consacré à « Talons A l’Envers » est à découvrir ici

 

 

dimanche, 23 février 2025 13:14

Epona a de la peine pour autrui…

Le nouveau single d'Epona, « Peine Pour Toi », véhicule des accents pop modernes et rock indé dans la lignée de Mazzy Star et The Cranberries.

Orignaire de Belgique, la jeune artiste de 23 ans s'est fait remarquer pour sa capacité à aborder des thèmes de société avec justesse depuis son premier single « Voice », paru en 2023.  « Peine Pour To » ouvre un nouveau chapitre pour Epona, et pas des moindres.

C'est sa toute première chanson en français, et aussi l'une des plus personnelles, puisqu'elle ose maintenant relater l'abus de confiance qu'elle a vécu dans un cadre professionnel.

Au-delà de ses textes engagés, Epona a récemment prouvé sur la RTBF qu'elle est une artiste complète, capable de porter ses mots avec une simple guitare et sa voix. C'est sur scène qu'elle se révèle pleinement, ce qui n'a d'ailleurs rien d'étonnant puisqu'elle a fait ses débuts en tant que comédienne à 7 ans.

La vidéo de « Peine pour toi »v est à voir et écouter ici

 

 

dimanche, 23 février 2025 13:05

Piedebiche en clair-obscur…

Piedebiche est un groupe de post punk indie issu de Marseille.

A la fois brut et sophistiqué, l’univers de Piedebiche s’ancre dans une musique post punk sauvage et profondément émotionnelle.

Influencé par le jeu de guitare de Serge Teyssot-Gay et par des groupes comme Joy Division, Bauhaus, Clash ou Stranglers, Piedebiche se démarque par un son mélodique et abrasif, riffs de guitare tour à tour tranchants ou éthérés.

Les textes en français, urgents et mélancoliques, revendiquent et espèrent. Ils parlent d’une humanité perdue et pourtant toujours éperdue.

Issu de la dynamique scène locale, Piedebiche incarne à sa façon l’esprit rebelle et créatif de la cité phocéenne.

Formé en 2016 par Unn, auteure/compositrice/interprète et Peache, guitariste/compositeur et multi-instrumentiste, Piedebiche est un groupe qui collabore d’emblée avec des musiciens, vidéastes et photographes.

Ses premières œuvres, « Des glaçons plein la robe » et « Soyez vigilants », ainsi que d’autres créations rock hors format, sont jouées et improvisées en duo ou en trio, dans des lieux aussi variés que des salles de concert, festivals, galeries d’art, hangars à bateaux ou chantiers.

Mars 2025 verra la sortie du premier album « Bataille du clair et de l’obscur ».

Enregistré et mixé au Local 54 Studio sous la houlette de Jeanr, ce premier elpee de Piedebiche est emblématique de son rock poétique sombre.

Il est précédé par un single/clip intitulé « Ferme ta gueule ». Et il est disponible .

 

 

 

dimanche, 23 février 2025 13:04

Le poison de Cathedrale…

Il y z-a bientôt 10 ans que sont parues les toutes premières démos de Cathedrale. Depuis, la formation toulousaine a sorti quatre albums, tourné aux quatre coins de l’Europe et s’est définitivement installée comme une figure incontournable de la scène indépendante en France.

Cathedrale signe son retour à travers un cinquième opus ambitieux, sombre et intense, « Poison ». Ce penchant plus sombre se manifeste autant dans l’approche du son (le synthé fantomatique de « Healing », le bruitisme du diptyque « Polonium » / « Radium », pour lequel le groupe enregistre une chaîne en métal ou les guitares menaçantes de « Enchantress ») que dans les thèmes abordés par la formation : aseptisation des espaces urbains dans « Monuments & Bricks », angoisse des transports dans « South Life », rapport à l’addiction (« Cravings ») ou à la mort (« Wave Goodbye »). Le combo convoque les figures de Baudelaire, Marie Curie, Circé ou des cavaliers de l’Apocalypse dans des textes bien plus intimes que par le passé, qui font de « Poison » son disque le plus personnel à ce jour.

Ce cinquième long playing de Cathedrale laisse entrevoir un groupe en pleine possession de ses moyens, qui définitivement libéré du poids de ses influences, accouche à la fois de son œuvre la plus viscérale et la plus maîtrisée. Illustré par une pochette de Guillaume Berneau à partir d’une photo prise par le band en tournée, « Poison » est paru ce 14 février 2025, via Howlin’ Banana Records et Regarts.

Le clip de « Silent Castel » est à découvrir ici

 

dimanche, 23 février 2025 12:54

Les couleurs qui saignent de Benni…

Son nom est sur toutes les lèvres : Benni, la nouvelle pépite folk belge !

De sa voix cristalline, Benni enchante partout où elle passe. L’auteure-interprète et compositrice de Vielsalm, qui a ouvert pour November Ultra, Isaac Roux ou Coeur de Pirate, a déjà atteint les 150K streams sur son dernier single et compte bien ne pas s'arrêter là ! Dans la lignée d'artistes tels que Damien Rice, Daughter ou Phoebe Bridgers, elle dévoile aujourd'hui un nouveau single initulé « Coma », et annonce la sortie de son premier Ep « Bleeding Colours », prévue pour le 11 avril 2025 chez [PIAS].

« Coma » est une ballade pop entêtante qui explore l'amertume et le pouvoir fragile de l'amour.

« Coma » c’est le chapitre obligatoire de l’amertume avant le deuil, d’un énervement sur le ton de l’humour et d’un engourdissement parce qu’après la douleur vient la torpeur. Quand on ne veut plus de l’Amour mais qu’il tambourine à coups d’impatience, on ne peut que succomber.

Le titre est accompagné d'une vidéo réalisée par Simon Vanrie et tournée dans la Carrière de Hourt, non loin de chez elle.

Elle est à découvrir ici

 

À travers la (géniale !) performance de Benni, filmée en plan-séquence, l’idée était de symboliser le deuil d’un amour : l’enterrer définitivement et s’en affranchir.

 

 

dimanche, 23 février 2025 12:53

Pale Grey en pays de connaissance…

Succédant à l’album "Waves" Pale Grey nous propose son troisième elpee, "It feels like I always knew you".

Apparu sur les hauteurs de la Belgique, entre forêts éternelles et envies d’ailleurs, le quatuor cultive sa mélancolie à travers des chansons aux charmes délicats. À la jonction de l’electronica, de la dream pop et des abstractions de la scène hip-hop, Pale Grey esquisse un univers singulier.

Échafaudé dans l’un des jardins secrets du jazz belge aux côtés du producteur Ash Workman (Metronomy, Christine and the Queens, Baxter Dury), "It feels like I always knew you" nous conduit au cœur du quotidien. Le temps d’un trajet dans un transport en commun. Là, parmi les autres passagers, l’esprit vagabonde, essayant de se projeter, d'imaginer la vie des autres.

Conscient des tourments du monde et des enjeux de l’époque, Pale Grey se porte au chevet de nos sociétés modernes via des mélodies gravées au plus près du réel. Proche des gens, de leur vécu, le groupe sonde et questionne la nature humaine. Forces et faiblesses, amour, sagesses, espoirs et errances s’entrelacent ainsi dans des chansons personnalisées par douze prénoms. Ces personnages, ce sont les navetteurs du nouveau "It feels like I always knew you". Leur voyage sert des thématiques ancrées dans un ordinaire désenchanté : crise migratoire, violence conjugale, obscurantisme et autres sujets sensibles traversent ces histoires vécues…

Le clip de "Syd" est disponible ici

 

vendredi, 07 février 2025 18:59

Un concert cinq étoiles…

Une fois n’est pas coutume ! Alors que les tensions politiques Nord-Sud sont vives, votre serviteur fait irruption chez les Vlamingen. Et par les temps qui courent, les Wallons ne sont pas nécessairement les bienvenus en Flandre.

Direction Gand précisément, une bien jolie ville belge, située en Région flamande, au confluent de la Lys et de l'Escaut.

Jasper Steverlinck se produit au Capitole, un ancien cinéma transformé en eldorado des amateurs de musique, de comédie, de cabaret, de ballet ou encore de stand-up. Bref la culture y est bien implantée !

L’endroit compte environ 1 500 places. La date est sold-out depuis un bon bout de temps. Autant le signaler, les spectateurs francophones se comptent eux aussi sur les doigts d’une main, alors que la vedette qui livre son show jouit d’une renommée internationale.

L’intérieur, de type Art Déco, est drapé de tissus rouges tant au sol qu’en élévation, ce qui lui confère un côté intimiste. Adéquat pour la prestation de ce soir, l’artiste ayant choisi de s’armer d’une gratte semi-acoustique le temps d’une tournée.

Son nom est inévitablement associé à celui d’Arid, qui a pas mal sévi sur les ondes. Un groupe de rock belge incontournable réunissant des figures de proue de la scène rock indépendante comme le guitariste David Du Pré, le bassiste Filip Ros et le drummer Steven Van Havere.

Jasper et son groupe ont été finalistes du ‘Humo's Rock Rally’, en 1996. En 2000, Arid a sorti son premier opus, « Little Things of Venom » et sa suite « All Is Quiet Now », en 2002. Le band s’est également produit au festival ‘Rock Werchter’, à plusieurs reprises…

La formation a suspendu son aventure dès 2012, en partie à cause de ce succès. Il ne se reformera qu’exceptionnellement et notamment à l’occasion du vingtième anniversaire du premier long playing, acclamé par la critique. L’album y sera joué dans son intégralité.

Pas étonnant donc que le peuple se soit déplacé en masse.

Après avoir monté divers projets, dont un consacré à un album de reprises intitulé « Songs of Innocence » et entrepris une carrière de coach dans ‘The voice’, version néerlandophone, Jasper Steverlinck décide alors de se remettre à l’écriture, sous sa forme la plus pure et la plus subtile. Et depuis, il embrasse une carrière solo avec le succès qu’on lui connaît.

Après une brève intro laissant augurer le meilleur, le Gantois sert un « Here’s To Love », d’une justesse imparable, immédiatement suivi de « That’s Not How Dreams Are Made », tous deux issus de « Night Prayer », son précédent (et excellent) disque. Une vision personnelle de la guérison comme l’homme aime à le signaler.

Aucun doute, l’expression sonore fait immédiatement penser aux regrettés Jeff Buckley et Freddie Mercury, l’artiste parvenant à accomplir de grands écarts dans les octaves. Mais, c’est dans les aigus qu’il est le plus à l’aise comme ses deux pairs.

L’utilisation des projecteurs est réduite à sa plus simple expression ; ils mettent en exergue les principaux acteurs, Jasper Steverlinck évidemment, mais aussi son comparse, l’excellent pianiste Valentijn Elsen.

Afin d’agrémenter le spectacle, l’un ou l’autre morceau bénéficie du concours de musiciens additionnels, alternant contrebasse et violoncelles. De quoi rassurer quant à la qualité de la prestation !

Et si le live est prétexte à servir les titres de « The Healing », son nouveau-né, à l’instar de cette ravissante « Annabelle », le chanteur n’est pas en reste en ce qui concerne l’intégralité de sa carrière.

Ainsi, le spectateur a pu se délecter d’un moment de grâce, lorsque plongé dans une quasi- pénombre, blotti dans un recoin de la scène, Jasper s’est mis à nu lors de « Night Prayer », le titre maître de son précédent elpee. Un moment grandiose ; et c’est peu dire !

Une compo ayant pour effet d’immortaliser l’instant. Les accords des instrumentistes sautillent joyeusement comme des gouttes d’eau sur le sol et plongent l’auditoire dans une atmosphère empreinte de douceur.

JS maîtrise assidument sa gratte ; c’est un sacré musico. Ses doigts glissent agilement sur le manche. La complicité qu’il voue avec son équipe fait plaisir à voir. Des sourires s’échangent même entre deux petites blagues que seuls ceux qui maitrisent la langue de Vondel peuvent comprendre.

Un « Cold » du feu de Dieu, dévoile une facette encore inconnue de son répertoire. Sa voix haute percée atteint des sommets. Le public en reste bouche-bée.

Après avoir exploité au mieux les aigus de son organe vocal, c’est avec une réinterprétation de « Life on Mars » que le Sieur rend un hommage vibrant à une grande voix de la sphère musicale, David Bowie. Un titre qui figure par ailleurs sur « Songs Of Innocence », un elpee paru en 2005.

En guise de clin d’œil à ses comparses d’antan, c’est « You Are », en mode fast tempo, qui est proposé, plaçant ainsi le millier de spectateurs dans une forme olympique et dont les applaudissements fusent encore aujourd’hui. Une chanson qui s’ouvre vers de grands espaces de liberté, réanimant de vieux feux sacrés.

Comme s’il avait encore quelque chose à prouver, l’homme de cœur et de talent entame alors un « Nessun dorma », extrait de l'opéra « Turandot » de Puccini. Une interprétation d’une précision époustouflante, rappelant au passage le regretté Luciano Pavarotti qui peut, de là-haut, être fier de notre compatriote.

Et des reprises, il en sera encore question, à l’instar de ce « Somebody To Love » de Queen ou encore de « Domino », un titre de Clouseau, un combo fondé formé en 1984 autour du chanteur Koen Wauters et qui vient de signer sa tournée d’adieu.

Le concert touche doucement à sa fin. Steverlinck se livre alors en toute humilité et se positionne en résilient tout au long de « Rivers », un titre dans lequel il se livre en toute humilité face aux doutes qui l’ont submergé pendant longtemps. Mais, c’est dans la nature qu’il a pu retrouver les ressources nécessaires face aux vicissitudes de la vie. Une compo qui lui sert de pansement, en quelque sorte…

Généreux et altruiste, Jasper, en parfaite forme, est entré en communion totale avec ses musiciens et un public qu’il parvient constamment à choyer.

« Raise my voice » intervient naturellement pour se dire, non pas adieu, mais un aurevoir. Les loopings (séquences musicales destinées à être répétées indéfiniment) s’effacent peu à peu, sa voix retentit encore et encore et le refrain devient entêtant. Au fil du temps, les musiciens quittent la scène eux aussi, ne laissant plus distinguer que des notes qui s’estompent. Steverlinck, dans un dernier élan, salue le public et prend congé. Les boucles s’arrêtent alors définitivement, les lights s’éteignent, le vide s’installe insidieusement et la solitude s’invite alors dans l’auditoire.

Le concert est à présent terminé. L’artiste s’est dévoué corps et âme durant plus de deux heures.

Aucun doute, grâce à ses chansons aigres-douces, le public se souviendra encore longtemps de cette prestation cinq étoiles...

 

 

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