La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Suede 12-03-26
dEUS - 19/03/2026
Bernard Dagnies

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Le multi-instrumentiste ukrainien Ihor Pryshliak (guitariste et frontman de Somali Yacht Club) aka Super Pink Moon sortira son nouvel opus ce 16 février 2023. Intitulé « Iron rain », il a été composé et enregistré aux débuts de l'invasion russe en Ukraine, une œuvre qui dépeint l'angoisse et la tourmente ressenties alors que le peuple tente de survivre à chaque nouvelle journée de chaos. Entremêlant avec finesse post-rock, shoegaze, post-metal et indie rock, ces dix titres particulièrement riches submergent l'auditeur, propulsé par des dynamiques changeantes et des riffs et nappes entêtants, le tout parcouru par le chant rêveur d'Ihor Pryshliak.

Au sujet de cet LP, Ihor explique : ‘La première moitié de l'album a été enregistrée avant le 24 février, jour de l'invasion russe en Ukraine, et la seconde moitié après. Pour les Ukrainiens, cette date a laissé une profonde blessure qui saigne encore massivement. Pour échapper à la réalité, je devais me concentrer sur autre chose, sinon j'allais devenir fou. Musicalement, mon idée était de brouiller les pistes autant que possible. J'ai donc essayé de créer des mélodies et rythmiques complexes aux multiples couches, tout en les gardant aussi accessibles que possible.’

Deux plages de cet opus son en écoute ici

 

 

WED 29.03
LISTEN X FLAGEY
Jameszoo's Blind Group, Commander Spoon

THU 30.03
LISTEN X NYEGE NYEGE X PILAR
Sebcat, HHY & The Kapala Unit (Live), Flo, Authentically Plastic

FRI 31.03
LISTEN X BOTANIQUE @ NOTRE DAME DE LAEKEN
Marina Herlop (Live), Malibu (Live)

LISTEN X BOTANIQUE
Coucou Chloe, Lazza Gio, ML Buch, Mechatok, Ange Halliwell, Le Kaiju, Jennifur

LISTEN X VK X HIGH'N'IRIE
Adrian Dubwood presents 'Dub No Frontiers', High'n'irie Soundsystem, Roots Corner, Woodub, Nonante, Catherine Danger, Numa Crew

LISTEN X STROOM
Ana Roxanne, Dali Muru & The Polyphonic Swarm

SAT 01.04
LISTEN X ANCIENNE Belgique
Tsar B, Shoko Igarashi

http://www.listenfestival.be

 

Le guitariste légendaire Jeff Beck est décédé ce 10 janvier 2023, des suites d’une méningite bactérienne. De son véritable nom Geoffrey Arnold Beck, il est né le 24 juin 1944 dans la banlieue sud de Londres, à Wallington très exactement. Il a étudié l’art à l’université de Wimbledon.

Il s’est d’abord produit dans des petits clubs au sein de formations de rhythm’n’blues comme Nightshift, le Johnny Howard Band et les Crescents, avant d’embrasser une carrière professionnelle dès 1963, en rejoignant les Tridents qui accompagnaient l’excentrique Lord Sutch, en tournée. Mais en 1965, il remplace Eric Clapton chez les Yardbirds, parti rejoindre les Bluesbreakers de John Mayall. C’est Jimmy Page qui avait été sollicité. Mais ce dernier recommande Beck, avant de le suppléer en 1966, après s’être côtoyés quelques mois au sein du line up.

Il entame ensuite une carrière solo puis fonde le Jeff Beck Group, notamment en compagnie de Rod Stewart, du pianiste Nicky Hopkins et du bassiste Ron Wood, la formation consommant plusieurs drummers. Mais suite à une mésentente (NDR : ce qui va forcer le band à déclarer forfait pour le festival de Woodstock, en 1969), Rod Stewart et Ron Wood partent fonder les Faces, cédant alors le relais à la section rythmique de Vanilla Fudge. En 1973, ils vont d’ailleurs former un trio sous le patronyme de Beck, Bogert & Appice.

Il décroche son premier succès en 1967, grâce à l’instrumental « Beck’s Bolero », un morceau auquel participent les futurs membres de Led Zeppelin, Jimmy Page et John Paul Jones, ainsi que le futur batteur du Who, Keith Moon.

L’histoire de Jeff Beck est très riche en rencontres et en collaborations, mais au cours de sa carrière, il n’a jamais cessé d’expérimenter, se frottant au blues, au hard rock, au classique, au funk, au jazz/rock, à la soul, à la techno et même à l’opéra.

Il était réputé pour son style instinctif, spontané et nerveux, la plupart du temps, uniquement à l’aide de ses doigts, sans se servir du plectre.

Jeff Beck appartient au panthéon des guitaristes rock de la fin des sixties, à l’instar d’Eric Clapton, de Jimmy Page ou de Jimi Hendrix. Il a été intronisé à deux reprises au Rock and roll Hall of Fame ; d’abord au sein des Yardbirds en 1992, puis comme artiste solo en 2009. Il a été classé cinquième dans la liste des 100 plus grands guitaristes de tous les temps par le magazine Rolling Stone.

Il ne s’est jamais pris pour une star, préférant l’ombre à la lumière et multipliant les jam sessions sur les planches, au cours desquelles ce virtuose de la six-cordes excellait. Dernièrement, il était monté sur scène en compagnie de Johnny Depp.

Sa carrière n’a jamais atteint des sommets commerciaux. Perfectionniste, il préférait enregistrer des disques instrumentaux…

RIP

 

mardi, 03 janvier 2023 11:07

Sortilegia

Avant La Muerte, il y avait Marine, un groupe fondé en 1981 par le chanteur/saxophoniste/trompettiste Marc Desmare (aka Marc du Marais, Marco Laguna, Marc Lagoon, etc.) et au sein duquel ont milité les futurs membres de Allez Allez, dont Sarah Osbourne, Kris Debusscher, Robbie Bindels, Nicolas Fransolet et Marka. Lorsque ces derniers tirent leur révérence, Marc reprend le patronyme à son compte. Mais au bout du quatrième single, l’aventure prend fin, d’autant plus que le leader a cédé les droits du nom à un projet de session qui ne fait pas de vieux os. Finalement, en 1983, Marc et Dee-J (Didier Moens) forment La Muerte en compagnie du bassiste basque Sisco de la Muerte et de la drummeuse américaine Becky Wreck. Hormis les deux membres fondateurs, le line up va ensuite connaître des changements plus que fréquents. A ses débuts, les influences oscillent de Birthday Party aux Cramps, en passant par The Stooges, Gun Club, Richard Hell et Motörhead. Et puis, sur scène, le band impressionne par ses versions sulfureuses de classiques comme Lucifer Sam (Pink Floyd), Wild Thing (Troggs), Summertime Blues (Eddie Cochran) ou encore On the Road Again (Canned Heat). Quant à sa musique, les médias la qualifient de féroce, machiste, corrosive, malsaine, convulsive, angoissante ou déjantée, explorant les thèmes de la mort, de la vitesse, du manichéisme, de la puissance, de la haine, de la persécution et autres joyeusetés du genre…

La Muerte sort 8 albums entre 84 et 94, mais le 16 janvier 1994, il accorde son concert d’adieu à la Luna de Bruxelles. Puis, il va se réunir épisodiquement, comme à Dour en 1997 ou se produire sous le nom de Mustang Cobra, en 1999.

Ce n’est qu’en 2014 que Marc du Marais et Dee-J décident de remonter le groupe. Mais ils s’entourent métalleux plus jeunes. Soit deux musiciens de Length of Time, Michel Kirby (guitare) et Christian Z (batterie), ainsi que le bassiste de Channel Zero, Tino de Martino. Après un elpee enregistré ‘live’, en 2015 (« Evil »), le band a grave un éponyme, en 2018, opus de plus en plus contaminé par le métal, mais aussi à l’électro/indus. Et son dernier « Sortilegia », paru en novembre dernier, fait aussi la part belle au métal, même si trois plages (« Monster » et ses références empruntées aux Cramps et aux Stooges, l’intense « Keep your secret » et « Longue misère », une piste interprétée dans la langue de Molière, abordée dans l’esprit des Young Gods) se révèlent plus subtiles et mélodieuses. C’est cet LP que La Muerte viendra défendre le 25 janvier prochain, au Botanique de Bruxelles (pour plus d'infos voir ici).

samedi, 31 décembre 2022 17:29

Wilderness of mirrors

Le précédent opus de The Black Angels, « Death song », remonte à 2017. Depuis, le line up du band a subi de profondes modifications, puisque Kyle Hunt et Nate Ryan ont cédé leur place au multi-instrumentiste Rami Verdooren et au sixcordiste Jake Garcia. Le quintet est, bien entendu, toujours drivé par le chanteur/bassiste/organiste Alex Maas et compte toujours en ses rangs la drummeuse Stephanie Bailey ainsi que le guitariste Christian Bland.  

Produit par John Agnello, « Wilderness of mirrors » constitue le 6ème elpee de cette formation texane (Austin) dont le patronyme été emprunté au titre « The Black Angel's Death Song » du Velvet Underground. Pourtant, la musique émarge surtout au psychédélisme. Et tout au long de « Wilderness of mirrors », elle emprunte au Floyd de Syd Barrett, à Love, aux Beatles circa « Tomorrow never knows » et au 13th Floor Elevators. Sur l’excellent « The river », le groupe évoque spécifiquement ces références. Et le rythme lancinant du titre maître ainsi que la voix flottante de Maas s’inspirent manifestement des premiers elpees du Pink Floyd. « 100 flowers of Paracusia » nous replonge dans la Californie des Byrds et de Jefferson Airplane. Un psychédélisme West Coast qui alimente « Vermillion eyes », une plage rognée par un clavier vintage et qu’imprime un tempo syncopé. « A walk on the outside » adresse un clin d’œil au band de feu Roky Erickson. « History of the future » libère des décharges électriques rampantes. Caractérisé par son drumming martelé, « El jardin » s’autorise des giclées de guitares joyeusement discordantes. Et elles passent au fuzz sur l’intense « La Pared (Govt. Wall Blues) », une piste au cours de laquelle des cloches d’église sont invitées. Plus enlevé, « Empire falling » est aussi pugnace qu’emballant. Enfin, « White a trace » est canalisé par une section rythmique lancinante, alors qu’en début de parcours le cri d’un guerrier indien nous avertit peut-être qu’il vient de déterrer la hache de guerre. Des sonorités d’orgue lointaines voilent le presque acoustique « Here & now ». Elles deviennent sibyllines et ténébreuses sur « Suffocation », le morceau qui clôt ce superbe album, dont les lyrics continuent de traiter des rapports entre les êtres humains, l’individu et la société…

samedi, 31 décembre 2022 17:27

Apocalypse love

Fondé en 1999, Black Lips est originaire d’Atlanta, en Géorgie. « Apocalypse love » constitue son 10ème album et fait suite à « Sing in a world that’s falling apart », un elpee sculpté dans la country et le country/punk.

Nouveau changement de style et radical cette fois, puisque la formation américaine a décidé d’en revenir à une forme musicale plus sauvage. En fait, à chaque LP, elle explore de nouveaux horizons sonores. Mais sur ce nouvel opus, l’exploration est particulièrement ample.

Libérant un groove hypnotique, « No rave » est hanté par des chœurs falsetto tourmentés. Sinistrement entraînant, l’hymnique « Love has won » lorgne vers Beechwood. Country, « Stolen valor » aurait pu figurer sur le long playing précédent. Une ligne de guitare surf trace le nonchalant et crépusculaire « Lost angel », dans l’esprit des Cramps. Une guitare surf qu’on retrouve sur le titre maître, une ballade country mid tempo.  « Whips of holly » macère dans une forme d’exotisme tordu. « Among the dunes » marche sur les traces de Rocket from the Crypt. Entre tex mex et western spaghetti, « Tongue tied » est traversé de cuivres mariachi. Ballade folk enlevée, « Antiaris toxicaria » trahit un refrain à la Violent Femmes. Et enfin, les interventions de la saxophoniste Zumi Rosow décollent sur le blues glauque « Cryin’ on a plane » (Royal Trux ?), deviennent spectrales sur « Sharing my cream », une compo déchirée entre disco et rap old school et enfin entraînent « The concubine », dans la cacophonie, en fin de parcours. C’est également la piste qui clôt l’album.

L’excentricité dans toute sa splendeur !

samedi, 31 décembre 2022 17:26

Planète terre

Pour fêter son 25ème anniversaire, Louise Attaque a décidé d’enregistrer un cinquième opus. Le drummer, Alexandre Marrgraff n’est plus de la partie, mais Gaëtan Roussel, Robin Feix et Arnaud Samuel sont toujours bien d’attaque. C’est d’ailleurs au sein du studio de ce dernier, à Arles, que les sessions se sont déroulées, des sessions auxquelles ont participé plusieurs musicos, invités pour la circonstance.

Le parcours de Louise Attaque est plutôt singulier, puisqu’il est entrecoupé de longues pauses, au cours desquelles, les musiciens ont développé différents projets (Tarmac, Ali Dragon, etc., sans oublier la carrière solo de Roussel).

Six ans après avoir publié « Anomalie », Louise Attaque nous propose donc « Planète Terre », un elpee qui ne traite pas du dérèglement climatique ou d’écologie, comme le titre pourrait le laisser supposer, mais s’interroge sur le monde en espérant un avenir moins sombre… On y parle aussi de nos doutes, d’amour, de tendresse, mais également d’individualisme et du manque d’empathie (« Pas se voir »), de transsexualité (« Mon cher »), de la peur de l’engagement (« La frousse ») ou encore du désir de mordre dans la vie (« Nous on veut vivre nous »).

Côté compos, on retrouve la poésie de Gaëtan Roussel et les envolées lyriques dispensées en contrepoint par Arnaud Samuel, au violon.

L’elpee démarre en trombe. Traversé par des accords de piano jazzyfiants, « Sortir de l’ordinaire » bat comme un cœur. « Réglages d’origine » est dynamisé par des percus latino. Mais à partir du quatrième titre, l’expression sonore oscille entre morceaux plus acoustiques ou alors surchargés d’arrangements. A tel point qu’on a parfois l’impression d’être en présence d’une fanfare. La fin de l’opus retrouve des couleurs et notamment grâce à deux plages enchaînées, « Lumière du soir » et « Lumière du jour », illuminées d’orchestrations symphoniques ; la première nous replongeant, en quelque sorte, dans l’univers du ‘Grand Meaulnes’ d’Alain-Fournier.

A partir de mars 2023, Louise Attaque va entamer une tournée des ‘Zéniths’, en France, périple qui passera quand même via la Belgique, et par Forest National, le 22 mars, très exactement…

samedi, 31 décembre 2022 17:25

One of us

Ce Bordelais a commencé la musique à l’âge de 7 ans. Des études classiques qui le conduisent à jouer de la flûte traversière. Mais à 18 ans, il tourne le dos à cet enseignement pour se consacrer à la basse. Il va ainsi sévir dans une bonne dizaine de projets différents, au cours desquels il chantera même en espagnol, et passera de la quatre à la six cordes, acoustique ou électrique, avant d’opter pour une aventure en duo qu’il baptise le Quintana Dead Blues Experience. Mais en 2017, il décide de continuer l’aventure en solitaire. Armé de sa gratte et s’appuyant sur un vieux séquenceur, en l’occurrence une GrooveBox Roland MC909.

« One of us » constitue le second elpee du Quintana Dead Blues Experience, un opus qui fait suite à « Older », paru en 2019.

Découpé en 10 plages, cet LP fait la part belle au blues, mais un blues contemporain, qui se nourrit de rock intense et sauvage, un peu dans l’esprit des Kills, des Black Keys originels voire du Jon Spencer Blues Explosion (NDR : ce explique, sans doute, le choix du patronyme). La voix de Piero Quintana est bien timbrée et elle emprunte parfois des inflexions à Dave Gahan (Depeche Mode) ou à Peter Murphy (Bauhaus).

Les arrangements sont soignés. L’électronique est judicieusement intégrée. Certaines compos sont infiltrées d’accès de Farfisa. Il y a même des chœurs sur « So hard to say ». Quintana s’est proclamé ‘One man rock’n’roll electro heavy blues’. C’est une carte de visite qui tient la route…

samedi, 31 décembre 2022 15:30

Wet Satin

Après la dissolution de Lumerians, Jason Miller et Marc Melzer ont fondé Wet Satin, un duo qui pratique ce que certains médias ont déjà qualifié d’afro-kraut. Si l’expression sonore s’inspire bien du krautrock (NDR : pas celui tramé sur les guitares et le tempo motorik, mais bien le plus cosmique, inspiré des claviers et des synthés, pratiqué au cours des seventies par Tangerine Dream, Klaus Schulze et Ash Ra Tempel). Et le tout est épicé de rythmes latino comme la cumbia, chicha, bossa nova, mais également le tropical funk.

Hormis la ligne de basse groovy, ronde et omniprésente, la présence d’une guitare sur « Colored tongues » et les percus organiques, l’expression sonore est dominée par les claviers, tant analogiques que modulaires. Même les sonorités de xylophone et de harpe (« Erte Ale ») sont reproduites par des synthés. L’opus recèle 9 plages instrumentales et une piste sur laquelle on entend une voix déclamatoire (« Brandy Stains »).

Caractérisé par son motif de basse en boucle, « Fonziedance4U2 » s’aventure dans le dub alors que les miaulements synthétiques de « Diamond nectar » rappellent le « Don’t you want me baby » de Human League…

samedi, 31 décembre 2022 17:22

Les Magnifiques

Peu de renseignements au sujet de cet artiste qui serait originaire de la région de Montreuil, près de Paris, en France Après avoir écouté ce vinyle, on a la conviction d’être en présence de musique qui pourrait aisément servir de B.O. pour films. Pas étonnant, puisque l’artiste a intitulé cet elpee « Les Magnifiques », en référence au long métrage réalisé par Philippe de Broca et sorti en 1973, dans lequel Jean-Paul Belmondo incarnait un écrivain, François Merlin en l’occurrence, qui s’identifiait au personnage central et rocambolesque de ses romans : un agent secret idéal.

Si les huit pistes instrumentales et atmosphériques de cet opus se distinguent par des variations multiformes nées de la rencontre entre musique classique, prog et post rock, certaines d’entre elles semblent s’inspirer du « Atom Heart Mother » de Pink Floyd, et notamment le début de « Magnifique V [L'usine sur la digue] », « Magnifique VI [Radio à l'opéra] » ainsi que « Magnifique IV [Callas à la mer] », rehaussées par les vocalises d’une soprano.

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