La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Gavin Friday - Het Depot
Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

mardi, 12 mai 2009 03:00

Sacrifice and Bliss

Originaire de Philadelphie, Stinking Lizaveta évolue sous la forme d’un trio. Mais pas n’importe quel trio ! Le combo se distingue en substituant un bassiste à un contrebassiste et un batteur à une batteuse ! Plutôt insolite dans un groupe de metal. Complètement décalé, l’ensemble surprend par ses atmosphères jazzy, doom et psyché. Mais l’absence de chant constitue un sérieux obstacle pour apprivoiser totalement ce « Sacrifice and Bliss » qui devient sérieusement ennuyeux après 10 minutes d’audition. Il serait inopportun de ne pas rendre justice au savoir-faire du virtuose Yanni Papadopoulos, dont le principal mérite est de ne jamais sombrer dans les clichés ringards du guitar-hero qui en fait des tonnes. On épinglera la pertinence des breaks, parfaitement en place, sur « Trouble Mountain » et « We will See », un intermède acoustique plutôt réussi ; mais l’ensemble reste terriblement linéaire et la production approximative. L’esprit évoque un peu Karma To Burn, mais on est loin du génie de ce groupe culte, un des rares metal band qui soit parvenu à signer des pièces totalement instrumentales d’anthologie. Cet elpee éponyme de Stinking Lizaveta s’avère donc plutôt dispensable.

vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Lust in translation

Formé en avril 2002 par Markus Gisin, ex leader de Lunazone, Zamarro reprend les ingrédients qui ont fait le succès de combos bien graisseux tels que Fu Manchu ou Kyuss. Usant et abusant de sonorités seventies, qu'elles soient psychés, bien rock ou même complètement heavy, Zamarro n'oublie pas le côté "bikers" ou "garage" avec des guitares qui feraient pâlir de jalousie un moteur de Harley Davidson. Un album qui ne surprend pas outre mesure, malgré quelques riffs bien pondus, et qui demeure assez fidèle à l'image qu'on se fait du stoner rock américain. Zamarro ne révolutionne pas le genre mais se laissera agréablement écouter par ceux qui ont craqué sur "Karma to Burn" ou "And the Circus Leaves Town". Soulignons enfin que la plaque a été produite par Jack Endino reconnu pour avoir bossé en compagnie de Nirvana, Soundgarden et Mudhoney. Excusez du peu !
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Timeless

Jello Biaffra, mentor de Dead Kennedy's et big boss du label Alternative Tentacles, s'est sans nul doute beaucoup amusé en compilant et en remixant une vingtaine de titres appartenant au répertoire de Zolar X, groupe space-rock glam underground né au début des années 70. Parodique à outrance, le combo dont les membres sont tous fans de Monsieur Spock, donne dans le glam rock à la Ziggy Stardust, mais n'a malheureusement pas le quart du tiers du talent de Bowie. Plus kitch et ennuyeux qu'un vieux clip de Dalida, "Timeless" séduira peut-être une poignée de vieux fans nostalgiques de Gary Glitter, des New York Dolls ou de Chrome, mais ne parviendra jamais à acquérir un soupçon de crédibilité dans le paysage musical actuel. On se demande d'ailleurs quel est l'intérêt de sortir une plaque aussi dépassée et insipide. A côté de Zolar X, même Kiss fait preuve de sobriété et de bon goût.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Mouthful of Love

Présenté comme la nouvelle sensation du rock texan, Young Heart Attack n'a que très peu de points communs avec ZZ Top ou Blackfoot. Affichant un logo qui rappelle furieusement l'emblème du MSG (Michael Schenker Group) période années 80, la pochette très "cheap" du CD invite à une folle virée nocturne à bord d'une puissante voiture conduite par un chauffeur fantôme. Protégés de Motorhead et des Darkness, Young Heart Attack évolue quelque part entre AC/DC et les Supremes. Il marie son rock n'roll furieux à des sonorités héritées de la Motown, conjugue ses influences zeppeliniene avec des backing vocals empruntées aux B-52's, confronte le rock garage aux plus gros clichés du heavy metal. Un bien joli melting-pot pour une galette qui apportera bonheur et joie à ceux qui sont en recherche de musique déjantée qui sort des sentiers battus. Pas l'album de l'année, mais une plaque des plus honnête !
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

The Silent Force

La sortie du single "Stand My Ground" a généré une certaine polémique parmi les fans du groupe hollandais. Trop proche d'Evanescence, le titre n'est néanmoins pas représentatif de l'ensemble de la nouvelle plaque tant attendue. "The Silent Force" est un grand album qui devrait emboîter le pas à Nightwish et au gros succès remporté par "Once", tout en imposant Within Temptation comme un dangereux concurrent de la formation finlandaise. L'oeuvre s’ouvre par une intro fabuleuse qui pose le décor en évoquant l'ambiance des grosses productions cinématographique hollywoodienne. Premier morceau, "See who I am" est absolument somptueux. Il rassure et confirme que W. T. est resté fidèle à son métal lyrique, poétique et diablement mélodique. Caractérisé par un refrain mémorisable, "Jillian" enfonce le clou, préludant un futur hymne sur scène. Le rythme ralentit pour la jolie ballade "Pale", tandis qu' "Angels" fait la part belle aux choeurs et aux cordes. Suivent ensuite deux singles potentiels: "Aquarius", et son refrain envoûtant, et surtout le très efficace "It's the Fear", un autre futur classique dans l'esprit d’"Our Farewell". "Somewhere" referme en douceur "The Silent Force" qui figurera en tête des listes des référendums de fin d'année, aux côtés de Nightwish et de Rammstein. Absolument indispensable!
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

The Neon God: part 1 - The Rise

Groupe américain célèbre dans les années 80 pour son attitude outrancière, WASP est l'auteur de hits légendaires. "Fuck like a Beast", "Wild Child", "I Wanna be Somebody", "Blind in Texas" sont aujourd'hui devenus des classiques du heavy glam à paillettes. Blackie Lawless, seul rescapé de la formation originale, refuse de vivre sur son passé et souhaite redorer l'image de son combo en proposant des albums plus réfléchis, complexes sur le plan musical, sans pour autant renier les bases de sa "Love Machine" infernale. Considéré comme un chef d'oeuvre dans la plupart des magazines spécialisés, "The Neon God" révèle de bonnes surprises sur le plan de la composition, et son concept noir qui aborde de façon intelligente la problématique de l'inceste n'est pas dénué d'émotions et de sentiments forts. Le seul problème procède de la production négligée et légèrement désuète par rapport au travail fourni par un bon nombre de groupes metal actuels qui ne disposent pas de moyens aussi conséquents que le monstre américain. La surenchère dans les sonorités aiguës et les effets quelque peu téléphonés nuisent considérablement à l'ensemble de l'album. Néanmoins, "The Neon God" comporte quelques moments de bravoure qui raviront les amateurs de eighties metal. Lawless demeure un grand frontman, comme il l'a démontré le 11 mai dernier à Anvers devant une assemblée totalement acquise à se cause. Mais ce sont les classiques du groupe qui ont déclanché l'hystérie dans les murs de la salle Hof ter Lo.

vendredi, 31 décembre 2004 02:00

The Texas Chainsaw Massacre / The Album

Remake de l'excellent Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1974), injustement qualifié de film gore à l'époque, alors qu'il n'était qu'une parodie, The Texas Chainsaw Massacre version 2004 est de l'avis des amateurs un véritable navet. La copie signée Marcus Nispel accumule les effets de mise en scène pour tenter de bâtir un film racoleur où les chairs tombent en morceaux, selon un journaliste du groupe Vers l'Avenir. Cette rubrique n'étant dédiée qu'à la musique, et non au septième art, nous nous contenterons de vous présenter la BO assourdissante de Chainsaw Massacre. Pour l'occasion, la société Bulletproof a rassemblé des titres, souvent inédits, des plus dignes représentants de la scène extrême américaine. Hard core, métal industriel, néo punk, death métal... on n'est pas là pour rigoler. Rien que du brutal de chez brutal, du méchant, du saignant, du bien gras ! Des groupes confirmés, avec un Pantera pas vraiment en grande forme, un Fear Factory remixé par Steve Tushar, un Static X survitaminé et jubilatoire, un Mushroomhead complètement explosé et un Morbid Angel au top de son death métal hyper technique. Des espoirs avec la nouvelle sensation hard core Hatebreed, les allumés de Soil, l'ouragan Nothingface. Viennent ensuite une armada de groupes peu connus de ce côté de l'Atlantique; Motograter, Index Case, Sworn Enemy, Core-Tez... En règle générale, les BO de films américains proposent le meilleur et surtout le pire. The Texas Chainsaw Massacre n'échappe pas à la règle !
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Greetings from Eindhoven rock city !

Depuis le split du monumental 7 Zuma 7, la scène d'Eindhoven, aujourd'hui boostée par un Peter Pan Speedrock plus Motorhead que nature, n'a pas encore trouvé la relève idéale pour faire oublier le Zuma et ses deux albums mega-cultes ! Pourtant, comme nous le prouve cette compilation entièrement consacrée aux combos originaires d'Eindhoven, ce ne sont pas les talents qui manquent en matière de stoner rock, de punk, de rock n' roll graisseux et même de ska. L'occasion de découvrir, le temps d'une plage, des formations aussi prometteuses que The Spades, 69 Charger, Judasville, Tech 9, The Butcher, Payback ou encore Speedking ou Borehole. A noter pour les fans que l'album s'ouvre sur une version ‘live’ inédite du fameux "Ressurection" de Peter Pan Speedrock, enregistrée dans la mythique salle Effenaar, club très célèbre chez nos voisins bataves.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Sworn Allegiance

Unleashed est un des fers de lance de la scène ‘death’ suédoise, et demeure un pur et dur en la matière. Fidèle à ses racines depuis 1992, le groupe clame haut et fort qu'il ne se laissera jamais séduire, contrairement à de nombreux combos scandinaves, par les claviers, les arrangements gonflés d’orchestrations, les voix féminines ou les bidouillages électro. Tout au long de "Sworn Allegiance", les frères de sang d'Entombed et d'Amon Amarth prouvent qu'une parole est une parole. Variés, les titres de la rondelle sulfureuse ne s'enlisent pas dans un ‘death’ facile et prévisible. Rythmes nuancés, solos ravageurs, riffs incisifs, chant vindicatif, tous les ingrédients d'un bon album de "metal de la mort" sont réunis, déversant en prime une bonne louche d'influences trash des années 80. On pense souvent à Slayer et à son "Reign in Blood" que les membres d'Unleashed ont dû se passer en boucle avant de composer les quatorze titres rageurs de ce déluge sonore agréablement recommandable.
vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Play at High Level

"Play at High Level" : le titre de l'album des Small Jackets annonce la couleur. Croisement entre un Iggy Pop période "Raw Power" et du AC/DC grand cru, la musique du combo issu de Detroit ne fait pas dans le détail. Et mine de rien, le talent de composition du groupe est indéniable et ses arrangements accrochent l'auditeur immédiatement. En l'espace de 9 titres, Small Jackets réussit le grand écart entre le rock des années 70 et le plus récent mouvement Stoner. Certains reprocheront à la plaque une sonorité un peu crue, mais le son garage donne un charme supplémentaire à des titres aussi énergiques que "Raunch n'roll", "No More Time", "If you Stay" ou "Extra Miles". Amateurs de pur rock n' roll, n'hésitez pas à vous jeter sur cette plaque diablement jouissive. Du tout bon !
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