Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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The Wolf Banes - De Casin...
Gavin Friday - Het Depot
Stéphane Deroubaix

Stéphane Deroubaix

vendredi, 31 décembre 2004 02:00

Khali

A l'écoute de cette réédition du premier album de Khali, projet parallèle de deux membres de Time Machine, groupe phare de la scène prog metal italienne, impossible de ne pas penser au monumental "Operation Mindcrime" de Queensrÿche. La démarche est très semblable, mais le résultat n'est évidemment pas à la hauteur du classique des classiques. Néanmoins, Khali possède de nombreuses qualités et a accouché d'un concept-album tout à fait intéressant. L'influence de Queensrÿche est évidente, mais fort heureusement cette impression est passagère, et nos Italiens s'éloignent bien souvent des sentiers battus. Les compos sont à la fois techniques et mélodiques, et il convient de saluer particulièrement le travail vocal qui a incontestablement fait l'objet d'un long travail. La force de Khali est aussi de ne pas être tombé dans la facilité qui aurait consisté à recycler certaines ‘chutes’ des différents albums de Time Machine. Plus mélancolique et expérimental, ce projet en forme d'échappée arrive à surprendre là où on s'y attend le moins. Les amateurs de power-prog auraient bien tort de ne pas s'accorder ce petit plaisir parfaitement ficelé.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Soundtrack to your Escape

La neuvième livraison des Suédois d'In Flames est la suite logique de "Reroute to Remain", un elpee qui avait crée l'effet de surprise en 2002. En ajoutant à son power trash des éléments mélodiques particulièrement forts et quelques effets électroniques, In Flames avait réussi à s'imposer comme une des valeurs sûres du metal scandinave, une tête d'affiche idéale. En commettant "Soundtrack", la formation ne prend aucun risque. Elle continue sur la même voie, tout en poussant sa démarche un peu plus loin. Les lignes mélodiques sont toujours aussi imparables (le superbe single « The Quiet Place »), les ambiances très légèrement inspirées par certains combos néo métal américain, sans tomber pour autant tomber dans les clichés du genre, et les morceaux les plus "death" révèlent toujours autant d'idées originales. A l’instar de Soilwork ou Atrocity, In Flames séduira autant les amateurs de metal moderne, de death, de gothique ou de trash. De la première à la dernière plage, on ne s'ennuie jamais. Une production monstrueuse ajoute à cet opus une dimension de toute puissance. Du travail de pro!
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Sleepy Buildings

Pour achever son contrat chez Century Media, les Hollandais de The Gathering ont préféré étonner leurs fans plutôt que de sortir vite fait le traditionnel Best of de rupture. Au lieu de réentendre des titres dans leurs versions originales, les fidèles du combo vont les redécouvrir dans des interprétations semi-acoustiques enregistrées live. Dépouillés d'effets superflus, les plus grands tubes de la formation se voient revisités par la douceur d'un piano, d'une guitare sèche, d'une batterie timide, et surtout par l'extraordinaire organe vocal de la charmante Anneke. En délaissant son heavy gothique et parfois doom dès l'album "How to measure a Planet?", au profit d'une pop mélancolique aux accents trip hop, The Gathering a perdu une bonne partie de sa fan base, et s'est constitué son nouveau petit monde. Du côté des métalleux, certains espéraient encore voir le groupe retrouver le droit chemin en sortant un album bien lourd à la Mandylion. Ce live semi-acoustique ne laisse plus aucun espoir. The Gathering n'appartient désormais plus vraiment au monde du métal. Les versions "unplugged" des titres les plus anciens provoqueront des grincements de dents chez les puristes, mais des compositions plus intimistes comme " Amity ", " Saturnine " ou " You learn about it " (en duo avec Liv Kristine) ont une réelle force émotionnelle et gagne encore en onirisme. Cette relecture d'une carrière incontestablement riche est aussi la preuve que le groupe a toujours été capable de construire des chansons qui tiennent la route. Uniquement pour les inconditionnels de heavenly voices.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Anywhere But Home (Cd + Dvd)

En 2003, le succès phénoménal du groupe américain Evanescence s'est concrétisé par l'album "Fallen" ; et une flopée de singles, dont le superbe "Going Under", a envahi le top 50 belge. Le secret de cette percée inattendue ? Un metal gothique et mélodique particulièrement soigné, agrémenté de ballades pianistiques aux senteurs celtiques, le tout dominé par des riffs gras et surtout par la voix envoûtante d'Amy Lee. Evanescence ne faisait que reprendre une formule déjà bien en vogue chez nous grâce à des combos tels que Within Temptation ou Lacuna Coil. Mais la classe était au rendez-vous. Cadeau pour ses fans, "Anywhere But Home" propose un CD live enregistré sur sa tournée européenne en 2004. Un disque qui réunit les titres les plus connus, un inédit et une reprise de Korn. Cerise sur le gâteau, pour le prix d'un simple CD, le package offre un DVD du même concert, enregistré au Zenith parisien, et ponctué de scènes de coulisses et de clips. Le produit est alléchant. Filmé sous de nombreux angles, le concert en met plein la vue et réserve de très bonnes surprises comme la prestation solo d'Amy Lee sur l'émouvant "My Immortal". D'aucuns estiment qu'il était peut-être un peu tôt pour un groupe qui n'a qu'un album à son actif de s'adonner déjà à l'exercice de l'album live, mais on constate au fil du concert que les membres du combo prennent réellement du plaisir à jouer ensemble. Enanescence ne serait-il donc pas un groupe préfabriqué ? Un groupe semblable à bon nombre de formations pseudo metal qui débarquent par bateaux entiers des USA…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

The Art of Dying

Depuis l'annonce de la reformation du groupe Death Angel en 2002, l'une des plus fines lames du trash américain de la fin des années 80, une certaine frénésie s'est emparée des hordes de fans de l'époque Testament, Overkill, et autre Exodus. Ces derniers ont réussi un excellent retour sur le devant de la scène avec un album dans la lignée des grands classiques. Le cas Death Angel est différent ! Fidèle à ses racines, l'ange de la mort montre néanmoins un visage innovateur et se permet de surprendre en empruntant des chemins différents. Sans tourner le dos au trash metal qui fit sa renommée, le combo joue davantage sur des ambiances pesantes et heavy ; et je pense tout particulièrement à "The Devil Incarnate" ou "Word to the Wise" et sa longue intro acoustique. Si "Trown to the Wolves" aurait très bien pu figurer sur "The Ultra Violence", chef d'oeuvre des Angels, d'autres plages en dérouteront certains. Notons enfin que le line up de ces Californiens est identique à celui des années de gloire, exception faite du guitariste Gus Pepa, remplacé par un Ted Aguilar dont on sait juste qu'il était un proche du groupe, à l'époque de sa première cassette démo.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Sonic Firestorm

Pour promouvoir son deuxième opus, Dragonforce accomplit pour l’instant une tournée européenne en compagnie de WASP. Son speed mélodique manifeste la dextérité d'un Helloween grande époque. Rares sont les groupes d'outre-Manche capables de pratiquer aujourd'hui cet exercice de style caractérisé par une double grosse caisse emballée, des solos de guitare vertigineux et un chant mélodique haut perché. Les huit titres qui découpent ce "Sonic Firestorm" méritent largement le détour, fort d' une production cristalline et d' un niveau technique largement au-dessus de la moyenne. Le groupe s'inscrit dans la lignée des combos de heavy teutons qui concèdent une lourde influence à Iron Maiden, mâtinée pour la circonstance d’une touche de Yngwee Malmsteen. Dragonforce, faute de l'avoir inventer, fait parler la poudre.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Live at Budokan

En commettant son quatrième (!) et triple (!) album public, le plus populaire des combos de metal progressif renoue avec la tradition des monstres des années 70 qui ne pouvaient concevoir une discographie complète sans l'incontournable live enregistré au Budokan. Onze années de carrière et quatre témoignage live peuvent paraître un tantinet excessif, mais pour Mike Portnoy et compères, Internet et le téléchargement ont énormément changé la donne en permettant au public de se procurer beaucoup plus facilement des enregistrements pirates. Et les fans de Dream Theater sont plutôt du genre obsessionnel et collectionneur. Ils veulent tout posséder sur le groupe. Portnoy a personnellement veillé à ce que les sets-lists des différents albums live de Dream ne se marchent pas sur les pieds. Ici, la part belle est faite à "Train of Thought", dernier CD studio en date, et de gros moyens ont été déployés pour assurer une qualité sonore absolument irréprochable. Découpé en dix-huit fragments (dont un fabuleux medley), habillé d’un luxueux digipack 3-CD set, et disponible à prix avantageux, "Live at Budokan" n'est certes pas un produit destiné à vider les poches des fans. Les 20 minutes du titre "Beyond this Life" et le décoiffant "Instrumedley" justifient à eux seul l'achat de ce superbe témoignage d'une tournée qui passa par Forest National en janvier 2004. Pour faire bonne mesure, le fabuleux concert est également disponible en version DVD. Dream Theater est le seul groupe actuel capable de rivaliser avec Rush. Aussi bien sur le plan technique et émotionnel qu'au niveau de la consistance de ses compositions. "Live at Budokan" est une nouvelle preuve de leur savoir-faire. Régalez-vous!
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Rock n´ roll Sniper

Dans la catégorie du renouveau du rock n' roll qui tache, il y a les bons, les excellents, les mauvais et les très mauvais. Dustsucker appartient malheureusement à cette dernière catégorie. Mal produit, sans une once d'originalité, linéaire et ennuyeux "Rock n' roll Sniper" devient carrément indigeste après 10 minutes d'écoute. Le combo clame avoir été influencé par Rose Tatoo, Motorhead et Ted Nuggent ; pourtant c'est davantage dans le punk le plus primaire que Dustsucker semble avoir trouvé sa source d'inspiration. Très très dispensable !
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Beyond the Gates

Tout amateur de true metal qui se respecte connaît Joacim Cans en tant que chanteur d'Hammerfall. Pour son premier projet solo, le vocaliste s'est entouré de quelques pointures du heavy metal. Matt Sinner (Sinner), Metal Mike (Halford), David Chastain (Chastain), Mark Zonder (Fates Warning), Stefan Elmgren (Hammerfall) et Daniele Soravia (Warlord) sont venus prêter main forte pour l'occasion. On aurait presque tendance à qualifier Cans de supergroupe, si le terme ne semblait pas un peu passé de mode ces derniers temps. Cans ne s'est pas contenté de reproduire la recette d'Hammerfall et a pris un soin particulier à composer des titres variés dans lesquels les refrains et les mélodies sont primordiaux. Parfois sombre, souvent heavy, développant des structures atypiques pour du metal "classique" (les choeurs d'enfants sur The Key), les titres peuvent parfois dérouter les amateurs du genre, mais d’un point de vue de l’originalité, sont bien au-dessus des compositions un peu simpliste d'Hammerfall. On pense parfois à du Dokken, voire à du Pretty Maids grande époque. Quelques passages plus speed viennent rappeler les origines de Joacim Cans ; mais à l'inverse, le morceau qui boucle le disque est une belle ballade assez inattendue, quand on sait qu'elle a été composée par Jef Watters, leader du groupe trash Annihilator. Cans s'avère une bien agréable surprise et l'accomplissement d'un travail solo exemplaire.
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Blackfield

Après avoir décroché le jackpot en janvier 2003, lors de la sortie du jouissif "In Abstentia", oeuvre de son groupe Porcupine Tree, et offert tout son talent pour la production de l'énorme "Damnation" d'Opeth, Steven Wilson nous balance aujourd'hui Blackfield, son nouveau projet parallèle. Pas très éloignée des sphères progressives de nos porcs-épics anglais, la musique de Blackfield s'avère savamment déstructurée, hallucinogène, tantôt proche d'un Radiohead ou de certaines oeuvres des anglais de Hawkwind. Des balades diaphanes, des titres plus rock mais rarement heavy, des envolées progressives stratosphériques et l'organe vocal de Wilson, superbe et fragile, donnent à ce Blackfield toutes les qualités qui ont fait le succès de "Lightbulb Sun", à ce jour l'album le plus sombre et le plus intimiste de Porcupine Tree. Steven Wilson est un génie, au même titre que Devin Townsend, dans un registre différent, et les dix compositions gravées sur ce petit bijou riche en émotions prouvent définitivement que le rock mutant dont il est le géniteur est sans équivalent dans la mouvance psychédélique. Des titres tels que "Scars", "Summer", Cloudy Now" et le poignant "The Hole in me" touchent le coeur et l'esprit. La musique est intense, même si les guitares se font discrètes et sont souvent dénuées de distorsion. Reste à savoir si Blackfield restera un projet éphémère ou si le Sieur Wilson lui donnera une suite dans le futur...
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