Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Hooverphonic
Taï

Taï

mercredi, 09 novembre 2011 01:00

Last Summer

Avouons que le monde musical a connu plus glamour que Friedberger comme nom d’artiste ! Mais la New-yorkaise s’en contrefout probablement ; car mériter le statut de véritable artiste, elle l’a déjà démontré à maintes reprises au sein de son groupe fantastique et barré, Fiery Furnaces, qu’elle dirige en compagnie de son frère Matthew, depuis 2003.

« Last Summer » constitue son premier opus solo ; et il s’affiche du côté pop de la force, assez éloigné des expérimentations familiales habituelles. Les morceaux sont simples, mélodiques et bien ficelés. Puisant souvent dans les seventies (« Heaven »). Pensez à Todd Rundgren et Joni Mitchell. Ils pourraient même passer à la radio. A l’instar du très pop « My Mistake » ou du ‘Motownesque’ « Roosevelt Island », bien qu’un brin trop long... Des claviers, des riffs de guitares efficaces, une basse caoutchouteuse et même des saxos soutiennent la voix d’une Eleanor de plus en plus ‘chanteuse’ –dans l’acceptation classique du terme– que jamais. Bien sûr, tout n’est pas parfait (« Glitter Gold Year »), mais dans l’ensemble cet opus se révèle frais, charmant et inspiré.

En publiant ce premier effort solo, Eleanor vient de démonter quelle pouvait se débrouiller en dehors du cocon familial !

 

mercredi, 09 novembre 2011 01:00

Every Kingdom

On tient probablement la prochaine coqueluche folk-pop : Ben Howard. Et grâce à son style dans la lignée de Damian Rice, Piers Faccini, Bon Iver ou même Nick Drake, elle devrait faire l’unanimité. Les singles très efficaces de ce chanteur anglais âgé de 23 ans, « Old Pine » et « The Wolves », caracolent déjà en tête des charts de son pays natal. Il faut dire que l’ami Ben possède un jeu de guitare, tout en arpèges et tapping, assez incroyable, et une voix d’ange qu’il aurait, paraît-il, volée à Tom McRae… Les 10 titres d’« Every Kingdom », bien que très peu originaux, devraient lui ouvrir les portes de tous les royaumes musicaux tant ils sont agréables à l’oreille. Comme s’il appliquait une formule magique, tout semble tellement facile pour ce jeune homme. Bien sûr, on pourrait lui reprocher un excès de classicisme, mais pourquoi se donner tant de mal à critiquer des ritournelles de cette qualité, si en plus elles sont chargées d’émotion ? « Every Kingdom » est tout bonnement un chouette album ; et d’une telle qualité pour un inconnu qu’il pourrait susciter la suspicion. Surfeur comme Jack Johnson, Ben Howard est, guitare à la main, bien plus talentueux que son confrère australien!

Une future star à découvrir le 3 décembre à l’Ancienne Belgique à Bruxelles.

 

mercredi, 09 novembre 2011 01:00

Anar

Markéta Irglová. Ce nom à consonance slave ne vous dit probablement pas grand-chose. Pourtant, si on vous parle du film ‘Once’, ses chansons vous reviendront peut-être à l’esprit…

C’est à Dublin que cette jeune musicienne, née en 1988 en Tchéquie, est devenue comédienne et a composé la bande son de cette charmante bluette narrant de manière très émouvante la rencontre entre une jeune mère immigrée et un troubadour local (Glen Hansard). Ce film de John Carney avait rencontré un véritable succès en salle et une des chansons (« Falling Slowly »), composée par le duo sous le pseudo de The Swell Season, avait d’ailleurs remporté l’Oscar de la meilleure chanson originale. Markéta Irglová avait à peine 19 ans à l’époque !

Depuis, on avait un peu perdu sa trace (malgré la comédie musicale inspirée du film que Glen Hansard est occupé de mettre sur pied…) mais elle revient aujourd’hui proposer « Anar », son 1er album solo. Et, s’il est toujours question de folk délicat et précieux (« Your Company », « Crossroads »), il a cette fois été enregistré à New-York, avec l’aide de Tim Iseler, son mari… depuis seulement un mois ! « Anar » signifie ‘pomme grenade’ en persan (NDR : ce qui explique la peinture de l’artiste Nahid Hagigat, pour illustrer la pochette…) Ce fruit est lié à la fertilité et à l’abondance, un état d’esprit qui correspond au degré d’inspiration de Marketa, lors de son déménagement à la ‘Big Apple’. La musicienne reconnaît pour influence majeure Otis Redding ; et, en effet, on peut déceler une touche soul sur des morceaux comme « Go Back » ou « We are Good ». Certaines compos sont même proches de l’univers de Joan As Policewoman ; à cause de l’instrumentation. Très riche, elle est ainsi parcourue de cuivres et de chœurs, même si c’est le piano qui domine la majorité des titres, lui conférant une élégante sobriété.

Pas facile de se remettre d’un Oscar obtenu si jeune (pauvre Eliott Smith…) ; mais Markéta Irglová vient de démontrer que c’était possible, en publiant une très belle première œuvre en solitaire !

 

mercredi, 09 novembre 2011 01:00

Mariachi El Bronx 2

Non, Mariachi El Bronx, le projet latino des furieux Angelinos punks The Bronx n’était pas une one-shot ! Matt Caughtran et sa bande reviennent en effet nous servir un second album de musique mariachi ! Convaincant sur un elpee, le concept allait-il passer la rampe du second essai ? Mais oui, et haut la main de surcroit ! Sincère et captivant, leur mariachi-punk est dynamisé par le ‘guitarron’, l’accordéon ainsi que le ‘jarana’, mais aussi par des grattes acoustiques et des trompettes ; et il tape à nouveau dans le mille. Bénéficiant du concours d’Alfredo Ortiz (percussionniste chez les Beasties Boys et Money Mark) ainsi que de Vincent Hidalgo –dont le père, David, est toujours impliqué chez les mythiques Los Lobos– The Bronx est devenu un véritable groupe. Et au sein de cette ambiance mexicaine, défile de véritables petites perles véhiculant des textes engagés, que chante d’une voix puissante et claire, Matt Caughtran. Des coups de cœur ? « 48 Roses » et « Revolution Girls ».

Mariachi El Bronx serait-il devenu l’incarnation idéale du Los Angeles américano-hispanique contemporain ? Une chose est sûre, en réalisant un mix parfait entre Black Flag et Los Lobos, les deux groupes préférés de Matt Caughtran, il est peut-être occupé de marcher sur les traces du Clash et même des Pogues…

 

vendredi, 04 novembre 2011 01:00

Back to the 90’s

Chokebore est une formation mythique qui s’est reformée en 2010, afin d’accorder toute une série de concerts. Au fil du temps, elle a repris goût à la scène, et a donc décidé de continuer sur sa lancée. Elle a même publié un Ep, intitulé « Falls Best », en octobre dernier. Pour rappel, elle nous vient d’Hawaï, donc des States… Tout adolescent branché sur le rock, au cours des 90’s, n’a pu passer à côté de ce groupe drivé par Troy Van Balthazar. J’avoue même en avoir été un fan. A cause de leur musique puissante, mélancolique et délicate à la fois. Le combo a même concocté deux des plus beaux albums ‘indie’ de l’époque : « Taste for Bitters » et « Black Black » ; des conditions largement suffisantes pour séduire un certain Kurt Cobain. Lorsque le band s’est séparé en 2005, leur leader, Troy Von Balthazar, a embrassé une carrière solo. Fructueuse, il faut le souligner, même si son expression sonore s’est alors révélée largement plus torturée. C’est donc une salle bien remplie qui attend ses ‘teenage heroes’…

Il revenait à Adolina, formation mouscronnoise, d’ouvrir les hostilités. Elle est venue présenter son nouvel album. En général, le band hennuyer dispense un set carré et puissant, largement influencé par Fugazi et Isis. Pour avoir assisté à de nombreux concerts du combo, je dois avouer qu’il est en constante évolution depuis 1998 ; mais aujourd’hui, il faut reconnaître qu’il ne sent pas trop à l’aise. Le son du Grand Mix est nickel, trop propre et ne ‘transpire’ pas suffisamment. Si les nouvelles compos passent bien la rampe, lors d’une prestation qui a quand même de l’allure, les musiciens semblent quelque peu perdus, dans un espace au sein duquel ils n’ont pas l’habitude de se produire. Faut dire que le groupe est davantage habitué à fréquenter les salles de plus petite taille. Néanmoins, le show ne manque pas d’énergie et comme le band joue en pays conquis, le public réagit favorablement…

Chokebore monte sur les planches. Mais si Troy Von Balthazar (NDR : pas vraiment un nom de star, il faut le reconnaître) n’a guère changé, malgré une toison grisonnante, les trois autres musicos ont pris un coup de vieux. Et en particulier les frères Kroll. Ils ne sont pas considérés comme des vétérans de la scène indie yankee, pour rien. Mais, après avoir concédé les premières notes, on n’évoque plus du tout une quelconque décrépitude physique, à laquelle le quatuor serait confronté. La magie opère comme au bon vieux temps. Et en particulier entre la voix d’écorché vif de Troy et les accords de guitare saturés mais hyper mélodiques de Jonathan Kroll. Carburant au spleen électrique, les Américains enchainent leurs classiques : « Narrow », « A Taste for Bitters », « One Easy Piece »…

Relativement méconnu aux States, Chokebore a toujours joui d’un certain succès sur le Vieux Continent. Et le public tombe à nouveau sous le charme de leur magnifique ‘sadcore’. Le son du Grand Mix est, comme d’habitude, parfait. Il permet aux aficionados de se replonger 15 bonnes années en arrière comme si rien n’avait changé ! Tout en réalisant le tour de sa discographie, le combo ne va pas négliger pour autant de nouvelles compos (NDR : elles augurent la sortie d’un nouvel opus, qui espérons-le, tiendra toutes ses promesses), mais surtout, va nous réserver un long rappel…

(Organisation Grand Mix)

 

mercredi, 02 novembre 2011 18:36

Gallery

On a trop tendance à limiter le Saïan Supa Crew à son incontournable hit « Angela » alors que leurs 3 albums étaient de véritables bijoux sculptés dans un hip-hop hexagonal inspiré et créatif. Au terme de leur aventure, ses différents membres ont embrassé des carrières solo. Le plus connu d’entre eux est évidemment Feniski, alias Féfé, dont vous avez probablement déjà entendu parler. Mais aujourd’hui, c’est Sir Samuel qui refait surface. Il vient commettre une second elpee, quelques années après avoir publié « Vizé Pli O ». Un disque au titre créole, sorti en 2005.

Sir Samuel, c’est la voix reggae hip-hop du Saïan. Le style du groupe est d’ailleurs toujours identifiable sur des titres comme « Carnaval » (interprété en compagnie du vétéran Busta Flex) ou « Red Eyez ». Les rythmes sont indolents et la voix suave du Sir appelle des lyrics enfumés (« Red Eyez ») ou romantiques (« Sécher tes Larmes »). Le long playing nous réserve des pistes agréables à l’écoute et bien inspirées. A l’instar de l’acoustique « Mon Hall », l’émouvant « Prendre le Large », compo consacrée aux enfants soldats ou du single « Mental Offishall » (auquel Féfé participe). Mais aussi des morceaux plus mièvres comme « Dire Je T’aime » et « Sécher tes Larmes », qui picorent plutôt dans la basse-cour du pas très reluisant Pierpoljak. Bref, si le disque reste plaisant, il s’inscrit davantage dans le créneau de la variété française (NDR : pas pour rien que le pianiste et compositeur de Johnny ait apporté sa collaboration, lors des sessions d’enregistrement), mais il évolue à des années lumières de Saïan ; et surtout de ses textes et beats tellement originaux…

Ce split n’a d’ailleurs pas été une épreuve facile pour Sir Samuel si on en juge les paroles d’« A.N.I.S.S.A. », plage qui traite de la rupture… Anissa pour Saian ?

 

mercredi, 02 novembre 2011 18:31

Acoustique

Pour les ignares –comme votre serviteur– Foreigner est un groupe anglais formé en 1976 par Mick Jones, l’ex-King Crimson Ian McDonald et le chanteur américain Lou Gramm. Il s’agit alors du noyau dur d’une formation à taille variable. Depuis sa naissance, cette formation a vendu plus de 70 millions d’albums à travers le monde…

Et, après avoir écouté « Acoustique », un opus sensé fêter leur 35 ans de carrière, on est en droit de se demander comment cette immonde soupe FM a pu rencontrer un tel succès ! Pour le fun, courez redécouvrir leurs hits : « I Want to Know What Love Is », « Cold as Ice » ou encore « Feels Like the First Time » ; et vous vous rendrez rapidement compte que ce band, pourtant formé d’excellents musiciens, n’avait qu’un seul objectif : se faire de la tune ! En outre, il est particulièrement difficile de supporter les vocalises du remplaçant de Lou Gramm, Kelly Hansen ; elles sont tout bonnement insupportables. Tout aussi exaspérants, les saxos viennent constamment parasiter les quelques bonnes idées, lorsque ce ne sont pas les claviers dégoulinants qui viennent les gâcher. Et pour corser le tout, la mise en forme a été réalisée dans un esprit proche de Phil Collins voire de Bon Jovi. L’horreur 80’s dans toute sa splendeur ! Le summum du mauvais goût ? Il atteint sur « The Flame Still Burns », un fragment caractérisé par ses chœurs guimauves. Enfin, mieux vaut peut être en (sou)rire… En sachant que ces versions acoustiques doivent probablement s’avérer bien plus digestes que les versions originales, on risque la crise de diabète en y pensant.

 

mercredi, 02 novembre 2011 18:23

Black Kite

L’obscur label américain Karate Body nous invite à découvrir le premier opus de Silver Tongues, « Black Kite » Un groupe issu de Louisville, dans le Kentucky. Des musiciens talentueux, qui avant de se lancer dans leur nouvelle aventure, ont sévi chez The Fervor, Wax Fang ou encore Follow The Train.

Et figurez-vous que ce band pourrait bien revendiquer la place de leurs voisins géorgiens de R.E.M., qui ont –rappelons-le– décidé de se séparer. La voix de David Cronin, rappelle en effet étrangement celle de Michael Stipe. Elle se charge même régulièrement de réverb’. Quant à la musique, elle est manifestement influencée par musique indie, à tendance FM, des années 80, dans l’esprit de U2 et bien sûr de R.E.M. Les différentes compos de l’opus démontrent une belle maîtrise, mais aussi une capacité à passer d’un style à l’autre, sans éprouver la moindre difficulté : le folk (« Black Kyte »), la soul (« Highways »), le pur rock indie (le single « Ketchup »), le rock mainstream et baroque (l’hyper orchestré « Warsaw ») ou encore le country/rock circa 60’s (« Hope For »).

Silver Tongues possède suffisamment de potentiel pour réussir. Il lui restera avant tout à se forger sa propre identité ; mais une chose est sûre, on devrait bientôt reparler ce cette formation. Et en bien !

 

lundi, 31 octobre 2011 18:58

Nada Surf a la tête dans les étoiles…

Le 6ème opus de Nada Surf paraîtra ce 23 Janvier 2012 chez City Slang. Quatre longues années que le trio n’avait plus publié d’opus studio. « The stars are indifferent to astronomy » a reçu le concours de Chris Saw (Wilco, Brendan Benson, Super Furry Animals) à la production et la participation de musiciens de Calexico ainsi que de Guided by Voices. Le premier single, “When I Was Young”, est disponible sur le site du label.

http://www.cityslang.com/free-mp3/41460/when-i-was-young/

Ces ‘déjà’ vétérans se produiront ce 12 février, à l’AB Box de Bruxelles.

 

lundi, 31 octobre 2011 18:58

Julien Pras tâte du stoner…

Notoire pour ses compos empreintes de délicatesse, le chanteur et leader de Calc a décidé de durcir le ton en se lançant dans une nouvelle aventure bien plus électrique : le Mars Red Sky, dont les influences seraient puisées chez Kyuss et Black Sabbath… Un O.V.N.I. supposé jouissif et dont la sortie est prévue pour le 12 novembre.

http://marsredsky.bigcartel.com/