La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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mercredi, 01 avril 2015 20:23

Too Many Zooz en Europe.

Après un passage remarqué aux Transmusicales de Rennes, les jeunes New-yorkais de Too Many Zooz reviennent fin avril pour une tournée française et européenne qui passera par la Belgique.

Véritable phénomène dans le métro à New York et sur le web, le trio américain dépoussière la fanfare en jouant une musique survitaminée qu’il a baptisée ‘Brasshouse’.

Forgé dans les entrailles de l’underground new-yorkais, le groupe est un véritable OVNI.

Bien que composé de seulement trois membres (Matt Doe-Trompette, Leo P-Saxophone Baryton, King Of Sludge-Drums/Percussion), le groupe a la capacité de produire un son étonnamment puissant.

Le New York Post parlait d’eux il y a quelques mois comme ‘L’évènement musical le plus tendance en ce moment à New York’ ; et leurs vidéos comptabilisent déjà plusieurs millions de vues sur le web.

Un certain Questlove (producteur et batteur du légendaire groupe The Roots) postera même une vidéo du groupe sur Twitter en disant : ‘C'est ainsi que The Roots ont fait leurs débuts...’

A la fête de la musique à Bruxelles le 21 juin.

http://t.ymlp258.net/eshaaauybqbalaesjacaeqe/click.php

 

mardi, 31 mars 2015 01:00

Shallow

Le dessin qui illustre la pochette de cet album nous montre une terrasse et une cuisine dévastées. La conséquence d’un accident ou d’un accès de violence qui colle parfaitement à la musique de Pissed Jeans, qui pourrait être qualifiée de tempétueuse. Très énervés, de naissance probablement, les Philadelphiens rééditent –au grand dam de vos enceintes– « Shallow », leur premier elpee, datant de 2005 ! Les titres des morceaux donnent le ton : « I’m Sick », « Boring Girls », « Ugly Twin » et « Ashamed of my Cum » ne préludent certainement pas d’inoffensives expéditions ! Et en effet, leur punk mêlé de noise et de hardcore, semble véhiculé par un véritable esprit de petit sale gosse qui aurait fait dans son froc (« Pissed Jeans »). Le band détruit tout sur son passage en se servant de ses guitares aux sonorités sursaturées et psychédéliques ainsi que de ses cymbales monstrueuses, tout en saupoudrant le tout de cris épileptiques, proférés par Matt Korvette (NDR : improbable pseudo de Matt Kosloff). Les uppercuts se suivent sans pourtant parvenir à mettre l’auditeur KO pour autant. Mixant critique sociale et second degré, les Yankees atteignent le sommet de leur art sur l’inénarrable « Boring Girls », morceau qui navigue quelque part entre Jesus Lizard et The Birthday Party. Un véritable classique du genre, mais surtout un défouloir !

 

 

Responsable d’un dernier album particulièrement réussi –et ce n’est pas une première– le bûcheron new-yorkais se produisait, ce jeudi 26 mars, à l’ABBox. Il y venait défendre son quatrième opus solo, un disque dont les compos se nourrissent autant de rock, de folk, de soul, que d’americana pur jus. 

Vu l’excellence de ses chansons, manifestement des tubes en puissance, l’artiste deviendrait une star, au sein d’un monde parfait. Et son titre, « Desiree », parfait exemple empreint d’une sensualité indicible, trusterait les charts pendant des mois, délogeant même, et sans difficulté, des hits aussi insipides que le surfait « Happy » de Pharrell Williams. Aussi, on a envie de crier à l’injustice, quand on constate que le natif de Troy (NDR : c’est dans l’Etat de New York) n’attire qu’un auditoire aussi famélique. Néanmoins, cette situation permettra au spectateur lambda de profiter le plus confortablement du concert.

Barbu, le troubadour déboule seul sur les planches. Ses cheveux sont retenus par un catogan. Il est armé d’une guitare semi-acoustique et se sert d’une pédale de distorsion. Il nous confie avoir brisé sa seconde gratte lors de son arrivée en Belgique, et explique que pour accorder sa nouvelle, il a décidé de diviser son set en deux parties. Malgré des cernes impressionnants autour des yeux, il déclare être heureux de se produire en Europe. Il est même très à l’aise. Sa voix de stentor est particulièrement profonde. Son répertoire puise au sein des trois derniers opus. Des compos qu’il interprète énergiquement et avec une sincérité réconfortante. Affichant un fameux charisme, il parvient à séduire son auditoire en variant les climats, parvenant même à faire oublier qu’il est venu, ce soir, sans le moindre musico pour l’accompagner. Le deuxième titre de sa setlist, le fameux « Desirree » est ainsi proposé dans une version épurée, bien loin de la luxuriance du morceau enregistré en studio. Le climax du spectacle est atteint lors du bouleversant « My Little Man », une chanson dédiée à son fils et la superbe reprise de « The River », issue de la plume de son mentor Bruce Springsteen. A cet instant, on a l’impression que le Yankee joue en compagnie d’un groupe. La fin du concert est proche. Et vu la performance on a le droit d’en vouloir davantage. Une petite heure d’un tel spectacle, ce n’est quand même pas suffisant. Il nous accordera quand même deux beaux titres, au cours du rappel, dont la cover du « A Girl Like You » d’Edwyn Collins et du « Chelsea Hotel » de Leonard Cohen, dont Rowe partage manifestement, certaines affinités vocales…  

Un show parfait, de bout en bout. Et un nouveau et simple précepte va dès aujourd’hui guider ma vie : ne plus jamais manquer un concert de Sean Rowe !

(Organisation Ancienne Belgique)

dimanche, 29 mars 2015 20:45

Kenny Dennis III

Serengeti revient à ses élucubrations en solitaire, après avoir ouvert une parenthèse indie, au sein de Sisyphus, étrange hydre à 3 têtes qu’il partage en compagnie de Sufjan Stevens et Son Lux. Le rappeur chicagoan retrouve ses repères à travers un hip-hop alternatif mixant sonorités rock, électro et très légères touches expérimentales (« ? »).

« Kenny Dennis III » constitue donc un nouveau volet des aventures de son personnage fictif. Un ‘white man’ moustachu, marié, amateur de bières, fan des Bears ainsi que des White Sox de Chicago, et bien sûr, qui manifeste des velléités musicales ! Cette véritable ‘storytelling’, il la raconte (ou la rappe) davantage qu’il ne la chante. Une connaissance de base de l’anglais est donc indispensable pour bien saisir les nuances des lyrics de l’artiste. Si vous remplissez ces critères, et que vous êtes fan des folies hip-hop de la maison Anticon, vous y trouverez votre bonheur. Au sein de ce climat particulier, ces trips déviants et très second degré (NDR : on pourrait même dire subtilement ‘private jokes’), évoluent bien loin des clichés du genre. Il n’y manque finalement qu’un tube et un peu de profondeur. Et le tout a parfaitement été mis en forme par le vétéran et ex-cLOUDEADD, Odd Nossam. Si ce nouvel épisode aborde, entre autres, la crise de la quarantaine vécue par Kenny Dennis, on imagine que la suite se focalisera sur sa situation de préretraité…

 

dimanche, 29 mars 2015 20:35

LOSE

Cymbals Eat Guitars ! Une belle déclaration d’intention. Piquée à feu Lou Reed, quand même. C’est d’ailleurs ainsi qu’il décrivait le son du Velvet Underground. En choisissant ce patronyme, le quatuor a voulu rendre hommage au mythique compositeur/chanteur/compositeur new-yorkais… Le combo est d’ailleurs issu de la même City. De Staten Islands, pour être plus précis.

« LOSE » constitue leur 3ème  elpee. Un disque qui baigne dans un indie rock yankee typiquement 90’s (NDR : pensez à Pavement, Superchunk et Built to Spill). Tour à tour, les plages de cet opus lorgnent vers Titus Andronicus (NDR : comme sur l’énervé « Xr », un morceau stimulé par l’harmonica), Unknown Mortal Orchestra (« Places Names ») ou encore The Thermals, mais sous une forme plus paisible (le pop/punk « Chambers »). Les guitares sont particulièrement acérées. Les compos lumineuses, mais terriblement habitées… Difficile de résister à leurs uppercuts judicieusement assénés. Pour concocter cet LP, la bande à Joseph D'Agostino a –et il faut le souligner– reçu le concours de John Agnello à la mise en forme, un personnage dont la carte de visite mentionne quand même Sonic Youth, Patti Smith, Alice Cooper, Madrugada, et plus récemment Kurt Vile, sans oublier Dinosaur Jr. Et la liste est loin d’être exhaustive. Parfait disque pour perdants magnifiques, « LOSE » est hautement addictif et diablement cathartique dans son interprétation (l’album est dédié à un ancien membre du groupe, décédé suite à un arrêt cardiaque, en 2007…)

 

Le Canadien Patrick Watson viendra présenter son nouvel album, le 17 mai, à Bruxelles, dans le cadre des Nuits Botanique, en compagnie de Villagers.

Un premier extrait de « Love Songs for Robots » est à découvrir ici

Tracklist

1. Love Songs for Robots
2. Good Morning Mr. Wolf
3. Bollywood
4. Hearts
5. Grace
6. In
Circles
7. Turn Into The Noise
8. Alone In This World
9. Know That You Know

10. Places You Will Go

 

« Rhythm Inside » est une chanson interprétée par Loïc Nottet, notre représentant ‘blanc-bleu-belge’, qui défendra les couleurs de la Belgique lors du concours Eurovision 2015, qui se déroulera à Vienne, une compo signée par Beverly Jo Scott.

Un titre produit par Luuk Cox/Shameboy (Stromae, My Little Cheap Dictaphone, Eva De Roovere, Girls in Hawaii) et masterisé par Stuart Hawkes au Metropolis Studio de Londres (Sam Smith, Charli XCX, Lorde et Amy Winehouse).

https://play.spotify.com/album/5HftNbRtaTbdJljQtoMMOx

 

samedi, 28 mars 2015 16:36

Koudlam rêve de Benidorm…

Un avant-goût de soleil en ces jours pluvieux.

Koudlam a grandi entre l’Afrique, la France et le Mexique. Artiste pluridisciplinaire, il a déjà publié 3 albums. Et ses clips sont plutôt provocateurs voire hyperréalistes…

Pour voir et écouter la plage éponyme de l’album "Benidorm Dream", c’est ici

Pour voir et écouter « Stoned », c’est

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.koudlam.com

 

mercredi, 25 mars 2015 09:54

Muse au Palais Royal !

« Drones », c’est le titre du nouvel album de Muse, qui sortira ce 5 juin, 3 bonnes semaines avant qu’il ne clôture l’affiche du festival Rock Werchter. Il nous propose, en attendant, un clip consacré aux monuments symboliques belges. Et c’est ici

 

 

 

 

 

mercredi, 25 mars 2015 09:53

Les cicatrices de Jack Savoretti…

Jack Savoretti publiera « Written in Scars », son nouvel album, en avril prochain.

Il a été produit par Samuel Dixon que l’on a vu comme directeur musical d’Adele et co-auteur de Sia.

On le présente dans la lignée de Paolo Nuttini voire de George Ezra…

Les amateurs du genre risquent de se ruer sur la vidéo de « Home » premier extrait, de cet opus et c’est ici

 

 

 

 

 

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