L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Les Jeunesses Musicales lancent un appel aux jeunes musiciens de la Wallonie Picarde.

 Tu as entre 12 et 20 ans?

Tu es musicien?

Tu as envie de montrer ton talent?

Visite dès aujourd'hui http://www.imaginefestival.be pour plus d’infos

Clôture des inscriptions le 31/12/2010.

(communiqué de presse)

samedi, 16 octobre 2010 18:32

Ray Davies et ses potes…

Le 2 novembre 2010 paraîtra un album de Ray Davie, au cours duquel le légendaire génie des Kinks revisite certains de ses plus grands succès écrits au cours de quarante-six années de carrière. Pour la circonstance il a bénéficié de la collaboration d’une incroyable brochette d’artistes : Bruce Springsteen, Alex Chilton, Black Francis, Billy Corgan, Metallica, Jackson Browne et bien d’autres.

(d’après communiqué de presse)

Il se produira, en outre, à l’Olympia de Paris, le 31 octobre 2010

Tracklisting

Ray Davies & Bruce Springsteen – 'Better Things'
Ray Davies, Jon Bon Jovi & Richie Sambora – 'Celluloid Heroes'
Ray Davies & Mumford & Sons - 'Days/This Time Tomorrow'
Ray Davies, Lucinda Williams & The 88 - ' Long Way From Home'
Ray Davies & Metallica - 'You Really Got Me '
Ray Davies & Paloma Faith - 'Lola'
Ray Davies & Jackson Browne - 'Waterloo Sunset'
Ray Davies, Alex Chilton & The 88 - ''Til The End of The Day '
Ray Davies & Amy Macdonald - 'Dead End Street'
Ray Davies & Spoon - 'See My Friends'
Ray Davies & Black Francis - 'This Is Where I Belong'
Ray Davies & The 88 - 'David Watts'
Ray Davies & Gary Lightbody - 'Tired Of Waiting'
Ray Davies & Billy Corgan - 'All Day And All Of The Night/Destroyer'

Pour regarder la vidéo de You Really Got Me de Ray Davies & Metallica : http://www.youtube.com/watch?v=AOggzsHwar0&feature=related

 

samedi, 16 octobre 2010 18:29

Baloji à Ath !

La Maison Culturelle d'Ath a le plaisir d'accueillir Baloji en concert au Palace, le samedi 6 novembre à 20h.

Il a la classe. Il a le groove. Il porte le sourire en guise de respiration et son sens de la fête n'efface jamais son désir vital de rappeler des vérités toujours bonnes à entendre.

Ce n'est pas de la world music, c'est notre musique !, clame-t-il. La sortie de

Trois ans après son premier album solo, Baloji, le plus belge des rappeurs congolais, effectue le voyage en sens inverse. Si « Hôtel Impala », qui avait fait sensation aux Octaves d’Or en 2008, avait été conçu avec des musiciens belges pour se rapprocher d'un pays natal et d'une maman qu'il a si peu connu, c'est à Kinshasa et avec des artistes locaux que l'ex-Starflam démêle cette fois ses racines. Ainsi son « Kinshasa Succursale » replace 50 ans d'indépendance du Congo dans un contexte musical.

Avec ce nouvel opus, entouré de l’orchestre de la Katuba (ghetto de Lubumbashi), il a notamment embarqué le public de Couleur Café et des Francofolies de Spa dans un tourbillon de registres aux « lyrics » remplis d’émotion et de réflexion.

Difficile en effet de ne pas se laisser entraîner par ces airs de rumba congolaise, ces poussées de funk à la George Clinton, ces secousses tribales et ce hip-hop conscientisé qui évite de donner des leçons…

(D’après communiqué de presse)

Paf : 15€, 12€, 10€, 1,25€ (Art. 27)

Pour plus d’infos : http://www.maisonculturelledath.be

 

Alors que le prestigieux prix “Rapsat-Lelièvre” va lui être décerné, BaliMurphy se produira à l’occasion de cette dernière date en Belgique avant une pause bien méritée qui leur permettra, entre autres, de travailler sur un nouvel album.

C’est au groupe belge BaliMurpy qu’est décerné cette année le prestigieux Prix Rapsat-Lelièvre qu’il recevra officiellement à Montréal le 8 novembre prochain dans le cadre de Coup de cœur francophone. Une tournée au Canada suivra ensuite. Ce Prix est attribué par un jury international composé de spécialistes de la chanson issus du Québec et de la Communauté française Wallonie-Bruxelles.

 C’est plus ou moins au même moment que BaliMurphy se produira à l’occasion d’une toute dernière date en Belgique, à la Ferme du Biéreau, avant de se mettre à travailler sur un nouvel album et un retour dont la date n’est pas encore connue. Davantage qu’un concert, le spectacle « Au fil(m) du temps », déjà présenté à l’Atelier 210 en mars 2009, est une véritable rencontre entre l’univers de BaliMurphy et celui du  photographe et réalisateur Jean François Spricigo.

Une création de l’Atelier 210 et d’Un Soir autour du Monde. Un spectacle réalisé par BaliMurphy et Jean-François Spricigo autour de l’album « Poussière ».

http://www.fermedubiereau.be

Ferme du Biéreau (Scavée du Biéreau 3/101 - Accès parking : av du Jardin Botanique - 1348 Louvain-La-Neuve)

Pour décliner l’ambiance de leur dernier album « Poussière », le groupe a fait appel à cet artiste multiple avec lequel il partage le goût de l’intemporel, des techniques simples et soignées, loin des prouesses high-tech, tout en proposant un langage contemporain et une rencontre de genres et d’époques. S’appuyant sur l’imagerie étonnante, drôle et grave à la fois, du célèbre photographe Norbert Ghisoland - qui a servi à la couverture de l’album –, le spectacle  fait revivre un patrimoine artistique et social de ce photographe de Frameries du début XXème, qui a réalisé plus de 40.000 portraits de la région du Borinage.

 Dans cette danse des temps,  Jean-François Spricigo a réalisé plusieurs petits films qui répondent aux propos du spectacle. Ils l’enrichissent afin de livrer au final un « concert-cinéma » qui mélange sons, images et mots, sans pour autant jamais occulter la présence de la musique.

Jean François Spricigo a déjà exposé au Botanique et à l’Espace Photographique Contretype à Bruxelles. Il expose jusqu’au 23 octobre à la galerie Agathe Gaillard à Paris – http://www.agathegaillard.com

Norbert Ghisoland fera l’objet d’une large exposition au Museum du Botanique en février 2011. Il a également été retenu pour une exposition collective historique sur le portrait de studio, sous la direction de Christian Caujolle, fondateur et directeur de l’Agence Vu.

(communiqué de presse)

Lors du nouveau spectacle proposé par Cloé de Trèfle, nous sommes entraînés à la poursuite de Lisa dans un road movie à travers une ville et ses transports en communs. C’est le vidéaste et scénographe français Fred Vaillant qui a mis cette histoire en scène et en images. Cet artiste visuel est connu chez nous pour son travail avec la chorégraphe Michèle Noiret ou encore pour sa collaboration avec Michael Delaunoy pour le spectacle “Loin de Corpus Christi”. Avec Cloé, il s’est lancé dans cette création qui part de la musique pour explorer de nouveaux territoires. Pendant plusieurs semaines, Il a arpenté les rues et métros bruxellois pour créer cet univers visuel remarquable qui épouse à merveille la musique de Cloé du Trèfle. Une rencontre passionnante qui met tous nos sens en éveil.

(d’après communiqué de presse)

Pour savourer un avant goût du travail de Fred Vaillant: http://www.youtube.com/watch?v=mzwJzd09yak

Les concerts:

26 septembre 2010 – 18H00 - Centre Culturel Jacques Franck / dans le cadre du Rallye Chantons Français Bruxelles (entrée gratuite)
Spectacle avec vidéos et mise en scène de Fred Vaillant
http://www.ccjf.be

13 octobre 2010 - 20H30  - Péniche Inside Out - Liège
http://www.insideoutclub.be

19 novembre 2010 – 20H30 - Théâtre Jardin Passion - Namur
Spectacle avec vidéos et mise en scène de Fred Vaillant
http://www.theatrejardinpassion.be

3 février 2011 - 20H00 - Centre Culturel de Leuze-en-Hainaut
http://www.cultureleuze.net/accueil.html

18 février 2011 - 20H30 - Chapelle de Verre – Ronquières
Spectacle avec les vidéos et mise en scène de Fred Vaillant
http://www.chapelledeverre.be

vendredi, 03 septembre 2010 02:00

Ame de distraction massive

Ce vendredi, se déroulait dans le Sportpaleis d'Anvers, l'un des plus grands spectacles de prestidigitation de tout les temps. Hypnotisé, transcendé, emmené à la lisière des rêves et de la réalité par l'incroyable machine à remodeler le temps, les spectateurs présents en ont eu pour leur argent.

Si d'aucun s'étonnaient d'un deuxième passage en l'espace d'une année du désormais duo exponentiel de Bristol, beaucoup se réjouissaient du retour en nos contrées d'un des groupes les plus visionnaires et influents de l'histoire de la musique contemporaine. Votre serviteur en premier. C'est donc avec une grande excitation matinée d'impatience juvénile, que j’ai pris place dans les strapontins.

Le soin d'ouvrir le bal des songes était laissé à la gracieuse Martina Topley-Bird, qui comme membre émérite du cercle Massive Attack, répond régulièrement à l'invitation. Emmenées par les boucles dorées de sa loop station, motifs synthétiques joués du bout de ses doigts, ses chansons bien qu'un peu perdues dans le champ de cette grande salle accaparent l'auditoire à défaut de le subjuguer totalement. L'ancienne muse de Tricky se fendant d'une reprise élégante du « Karmacoma » de ses hôtes et d'un final électrique énergique. La suite s'est avérée de moins bonne facture. Remplaçant un DJ Shadow, qui, sans nul doute aurait enflammé les planches et fait vibrer les murs, le jeune K'Naan (celui dont l’hymne « Waving flag » nous a saoulé tout la durée du mondial de football) a délivré un set dont le vibe Jamaïcan old school roots teinté de variété world a laissé quelque peu sceptique. Mou du genou et franchement pas emballant, son flow Hip-Hop lorgnant du côté de la Pop a manqué singulièrement de saveur. Dommage. Mais la suite allait bien vite effacer cette légère déception.

Massive Attack est une bête de scène monstrueuse, de nos jours. Si le show de ce vendredi ne se différence pas tellement du concert d'octobre dernier, force est de constater son efficacité.

Musicalement d'abord. Par ce que son et le groove sont dantesques. Visuellement ensuite. A cause d’un lightshow magistral et d’un concept pour le moins épatant. Au fil des succès qui égrènent la carrière du groupe, messages alter mondialistes, anticonsuméristes et à caractère informatifs (dans nos deux langues nationales, s'il vous plaît) se mêlent dans une orgie stroboscopique. Pas de place à l'approximation. La machine est bien huilée.

Indomptables, rebelles dans l'âme, Grant Marshall et Robert Del Naja assènent quelques vérités bien senties, qui apparaissent en projection sur un mur d'écrans horizontaux placé à l'arrière plan. L'humour étant aussi présent au rendez-vous, sous la forme de quelques clins d'œil à notre mère patrie (encouragements à Justine Henin et actualités régionales, entre autres). Et de cette pluie de lumière et de décibels, ce qui se dégage, c'est la force même des chansons.

Décliné sous forme de Best of, le répertoire des Anglais n'a pas pris une ride. « Angel » porté par la voix du fidèle Horace Andy, « Unfinished Sympathy » emmené par une Deborah Miller sensuelle, « Risingson » sombre et venimeux ou « Teardrop » repris par Martina Topley-Bird, se conjuguent magistralement aux plus récents « Babel » ou encore à l'hypnotique « Atlas Air ». Dans un final somptueux, le classique « Karmacoma », clôt ce qu'il serait convenu d'appeler un grand spectacle. Standing ovation, chapeau bas. Massive Attack étaient précurseurs dès les années nonante, ils gardent une longueur d'avance en 2010.

(voir également notre section photos)

 

vendredi, 03 septembre 2010 02:00

Premier bal ‘Im’populaire

Cette année, Présence et Action Culturelles (PAC), un des plus grands mouvements d’éducation permanente de la Communauté française fête son quarantième anniversaire.

A cette occasion, PAC organise un Grand Bal ‘Im’populaire, (*) le 11 septembre de 18H à 23H sur la Place Sainte-Catherine

Ce grand bal en plein air et gratuit sera animé par la joyeuse équipe du « Bal des acteurs ».                                

Cette équipe née de la volonté de comédiens belges de premier plan, constitue un grand orchestre composé de 14 bêtes de scène : Philippe Allard, Edwige Bailly, Karim Barras, Claire Beugnies, Pierre Bodson, Didier Colfs, Jean-Henri Compère, Olivier Darimont, David Jans, David Macaluso, Michelangelo Marchese, David Quertigniez, Philippe Résimont et Nathalie Willame.

Leur répertoire comprend les tubes des différents genres musicaux, toutes générations confondues!

De la valse musette, du rock’n roll, de la soul, de la pop des sixties, du disco, du reggae, des hits des années ‘80, des slows, du zouk, de la variété française, et bien sûr des tubes actuels.

De Dutronc à James Brown, de Rita Mitsouko à Boney M, de Eddy Mitchell à Red Hot Chili Peppers, en passant par les Beatles, Village People, et la Compagnie Créole, pour quatre heures de danse non-stop !

Une super soirée à passer en famille ou entre amis.

Date : 11 septembre 2010

Lieu : Place Sainte-Catherine, en face de l’église.

Horaire :    Ouverture du site et des bars à 18H

Concert du Bal des Acteurs  de 19h00 à 23h00

PAF : Entrée gratuite.

Cette soirée est organisée par Présence et Action Culturelles, en partenariat avec la Charge du Rhinocéros, UBU et la Ville de Bruxelles.

(*) L’appellation Impopulaire fait allusion au titre d’un faux journal édité par PAC dans le cadre de la campagne « Merci l’impôt ».

http://www.facebook.com/ubuproduction

(Communiqué de presse)

 

jeudi, 13 mai 2010 14:06

K'S Choice dédicace…

K’S Choice se produira en concert exclusif ce vendredi 14 mai dans le nouveau FNAC Toison d'Or à Bruxelles.

Le concert commence à 12h30 et sera suivi par une session dédicace.  C’est un événement public, rendez-vous au Fnac à l’Avenue de la Toison d’Or 17A-20, 1050 Bruxelles.

Les détails sur le concert se trouvent sur le site web de Fnac: http://www.fnacagenda.be/fr/content/ks-choice-fnac-toison-dor

Si vous voulez savoir à quoi s’attendre, voici le reportage du concert de K’s Choice au Fnac d’Anvers du 27 mars:
http://link.brightcove.com/services/player/bcpid52525652001?bctid=82989268001

Sarah et Gert Bettens sont ravis de l’accueil qu’ils ont reçu du public Belge lors de leur retour à la scène: ‘Avec Echo Mountain on a fait notre meilleur album mais ça reste une surprise à découvrir les réactions des fans. Surtout que ça fait 10 ans depuis notre dernier album (« Almost Happy »).  Il y a quelques semaines la tournée mondiale a commencée par des concerts en France, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, Les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Afrique du Sud, les Etats-Unis et l’Israël. Mair revenir en Belgique ça reste très spécial donc vendredi 14 mai sera une journée agréable pour nous! On espère revoir les fans Belges à la Fnac.’

« Echo Mountain », le nouveau double CD de K’s Choice est disponible maintenant.  Sur itunes vous trouvez la bonustrack version avec une chanson en bonus: ‘Time Is A Liar’:

http://itunes.apple.com/be/album/come-live-the-life/id357616053?i=357616059&affId=1303609&ign-mpt=uo%3D6

(d’après communiqué de presse)

http://www.kschoice.com

 

jeudi, 06 mai 2010 02:00

Benjamin, LE Superbe !

‘Benjamin Biolay ne fait rien comme les autres et pas grand-chose pour qu’on l’aime’ ! J’avais lu cette phrase au sein d’un article, mais je ne me souviens plus de sa source. N’ayant que ma curiosité à opposer à ces paroles pas très ‘sympathiques’, je me demandais qui donc et surtout pourquoi on pouvait bien véhiculer ce genre d’affirmation gratuite… N’étant jamais si bien servi que par soi-même je décidai donc de vérifier la véracité ( ?) de ces propos.

Bien avant son entrée en scène, Biolay avait convié un duo bruxellois plutôt insignifiant pour ouvrir l’appétit d’un public éclectique où jeunes, moins jeunes et pas jeunes du tout même se pressaient afin d’entendre ce ‘mutant’ de la chanson française. Ses géniteurs seraient tous deux… masculins, le premier pourrait être Gainsbourg dont il aurait hérité le don des mélodies, le sens de l’orchestration et… la clope souvent suspendue aux lèvres. Le second pourrait être Bashung à qui il aurait hérité de la voix à la fois chaude et rocailleuse ainsi que la facilité d’écrire des textes d’une beauté et d’une justesse incomparables. Et puis, n’aurait-il pas eu comme ‘nounou’ Etienne Daho qui lui aurait laissé comme bagage le sens du rythme pop des eighties ?

Encore tout auréolé de son trophée aux victoires de la musique et à peine sorti d’un scandale médiatisé à souhait par la presse people, le plus mélancolique des sombres chanteurs français avait mis les petits plats dans les grands jeudi soir à Lille. Devant une salle comble (NDR : deux mille personnes entièrement dévouées à sa cause), l’ex-mari de Chiara Mastroianni, en compagnie de laquelle il avait signé un elpee de duos piquants et amoureux, nous l’a joué dandy, tendre et sensuel à souhait.

Benjamin sait que le public sera chaud/bouillant dès les premières notes et mots qui émergeront de l’obscurité. Et il se fait désirer pendant près de 40 minutes. Après les petits zakouskis sans saveur servis par le supporting act, de quoi encore faire monter la pression. Et inévitablement, dès les premiers accords de « Pour écrire un seul vers », c’est le délire dans les travées de l’Aéronef. Pari gagné pour ce beau brun un peu timide, réservé, qui remercie gauchement, et dix fois plutôt qu’une, ses admirateurs.

Un piano à queue noir trône au milieu de la scène devant un décor romantico-baroque, dont les pans de murs aux hauteurs différentes sont recouverts de feuilles d’aluminium qui scintillent aux rythmes des ballades chaloupées du ‘quintet biolesque’. Cinq, ils sont cinq pour donner vie au monde musical de Benjamin.

Une harpiste/violoncelliste/choriste, deux guitaristes, un batteur et un claviériste/touche à tout (utilisant le theremin, espèce de scie musicale) démontrent par cette richesse instrumentale, toute l’étendue du talent affiché par le beau Lyonnais. Le sixième c’est lui, seul au piano pour quelques morceaux plus intimes dont le sublime « Ton héritage » et une fois, une seule à la trompette, dos au public comme gêné de souffler, peut-être, dans un instrument un peu ringard aux yeux de ses fans…

Il faudra cependant plus d’une demi-heure pour que la tension, espèce de vernis dont est recouvert Benjamin, se craquelle. Enveloppé dans une timidité, une gêne quasi palpable, le trentenaire ténébreux lâchera enfin les chevaux à partir de « Lyon presqu’île » mais surtout « Prenons le large », repris en chœur par une salle en ébullition. 

Jouant à saute-mouton dans son répertoire, alternant le piano-voix (« Nuage Noir », « Novembre toute l’année », « Négatif »), les ambiances vaporeuses (« Même si tu pars »), la pop eighties (« Si tu suis mon regard », « Qu'est-ce que ça peut faire ? »), le déchirement glacé (« Night shop »), les boucles électro (« L'espoir fait vivre ») ou la nostalgie dansante (« Lyon Presqu'île »), Benjamin se remue, complètement décomplexé à présent, levant le poing plus souvent, et sur « A l'origine », finit même par se rouler par terre en vociférant, dans un tonnerre de guitares-batterie très réussi.

Deux heures passent hélas très (trop) vite et au vu du catalogue musical de Benjamin Biolay, on aurait volontiers écouté une dizaine de morceaux en plus ; car c’est réellement un très grand compositeur, un musicien hors pair et un arrangeur exceptionnel qui nous fait face ce soir.

Quatre rappels seront accordés dont le splendide « Padam », mais en guise de clôture, définitive cette fois, en duo avec sa complice harpiste, il nous délivre le déjà mythique « Brandt Rapsodhy » évoquant une liaison par post-it interposés ; et il met le doigt là où ça souffre, passant des éclaboussures d’un grand amour à une déchirure brutale.

Une fin dramatique pour un spectacle tout en nuances, sombre et lumineux, mélancolique et mélodique.

Quel est le con qui a dit : ‘Benjamin Biolay ne fait rien comme les autres et pas grand-chose pour qu’on l’aime’ ?

(Voir aussi notre section photos)

Organisation Vérone Prod 

Considéré comme l’un des meilleurs albums de l’histoire du rock’n’roll et aussi l’un des plus importants de la discographie des Stones, Exile On Main Street sera disponible le 17 mai 2010 dans une nouvelle édition avec dix titres inédits.

A sa sortie, il y a plus de trente ans, Exile on Main Street a innové en mêlant les genres musicaux, les instruments et même les artistes pour créer un fascinant chef-d’œuvre. Cette réédition comporte dix titres enregistrés à l’époque d’Exile, mais qui n’ont été découverts que récemment. Ces dix titres ont été produits par Jimmy Miller, The Glimmer Twins et Don Was.

Le double album original de 18 titres a été enregistré en plusieurs fois dans divers endroits, dont les studios Olympic à Londres, Nellcote, le manoir de Keith Richards en France (relaté dans le livre Nellcote de Robert Greenfield), et Los Angeles, dont la véritable “Main Street” (rue principale) a donné son nom à l’album. Les circonstances exceptionnelles entourant cet enregistrement ont grandement affecté le contenu du disque, une œuvre profonde, influencée par l’instabilité socio-politique ayant marquée la fin des années 60 et le début des années 70.

L’album a rassemblé tout un panel de talents dont Dr. John, Billy Preston, le pianiste Nicky Hopkins et Mick Taylor, le guitariste qui a remplacé Brian Jones dans le groupe peu avant la mort de ce dernier en 1969.

Exile on Main Street sera disponible en 4 formats :

- L’édition originale de 18 titres remasterisée

- Une édition deluxe 2 CD avec les 10 titres inédits en bonus

- Un coffret super deluxe incluant également un vinyle, un documentaire DVD de 30 minutes avec des extraits de Cocksucker Blues, Ladies and Gentlemen… the Rolling Stones, Stones in Exile et un livret collector de 50 pages contenant des photos de l’époque d’Exile.

- Un Double Vinyle

Pour regarder clip de Plundered my Soul :

http://www.alloclips.com/video/The_Rolling_Stones/Video_Clip_Plundered_My_Soul

(d’après communiqué de presse)

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