La vie dans les petits espaces de Black Marble

Black Marble, alias Chris Stewart, sortira son premier album, « Life in Small Spaces », le 21 août 2026 chez Sacred Bones, qui sera immédiatement suivie d’une tournée. Il s’agit de son premier elpee complet depuis « Fast Idol » (2021). « Life in Small Spaces…

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Les ‘Archives’ de Vanishing Twin

Le mois dernier, Vanishing Twin a dévoilé deux nouveaux titres, annonçant par la même occasion la sortie de son nouvel album « Archives », prévue le 2 octobre chez Fire Records. Le trio dévoile également son prochain single, « Sugar Stone », accompagné d’un…

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Bernard Dagnies

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mardi, 11 novembre 2025 19:31

L’EXPO d’Ulrika Spacek

Le groupe britannique Ulrika Spacek sortira son quatrième opus, « EXPO », ce 6 février 2026 chez Full Time Hobby. Pour marquer cette nouvelle étape, il partage le single « Build A Box Then Break It », accompagné d’une vidéo à découvrir ici.

Ce titre, véritable déclaration d’intention, explore les frontières entre art-rock analogique et électronique, tout en abordant le thème de la réalité fragmentée à l’ère des écrans. Tout au long de « EXPO », Ulrika Spacek propose une réflexion collective et musicale sur la tension entre chaleur humaine et isolement numérique, confirmant leur place centrale dans la scène expérimentale.

mardi, 11 novembre 2025 18:59

Les clopes légères de Geologist

Le musicien Brian Weitz, connu sous le nom de scène Geologist et membre fondateur d’Animal Collective, sortira son tout premier album solo, « Can I Get a Pack of Camel Lights ? », le 30 janvier 2026. Cet opus, véritable mosaïque de sons avant-gardistes, kraut, post-punk et minimalistes, s’inspire de ses expériences musicales et personnelles.

Le single phare, « Tonic », occupe une place centrale dans ce projet. Il rend hommage à un concert marquant auquel Brian a assisté au club new-yorkais Tonic, où Keiji Haino a livré une performance envoûtante à la vielle à roue. Ce morceau, accompagné d’une vidéo réalisée par Molten Synapse, se distingue par ses lignes de vielle à roue saturées, ses synthés analogiques puissants, la basse de Dave Portner et la batterie d’Alianna Kalaba, créant un mélange unique d’énergies post-post-punk.

L’elpee, enregistré à Asheville, qui a reçu la participation de nombreux musiciens, reflète la quête de Geologist pour repousser les frontières du drone et de l’électro-acoustique, tout en mettant en lumière le single « Tonic » et son univers visuel captivant.

« Tonic » est à voir et écouter

Melody’s Echo Chamber dévoile « Eyes Closed », extrait de son quatrième album « Unclouded », prévu le 5 décembre chez Domino. Ce morceau, porté par le batteur britannique Malcolm Catto, mélange psychédélisme, soul et krautrock, et reflète l’approche artistique et avant-gardiste de Melody. L’opus inclut aussi les singles délicats « In The Stars » et « Daisy », qui baignent dans le psych-pop. Melody explique que sa musique explore la frontière entre réalisme et fable, et que son expérience de vie lui permet d’apprécier davantage le présent. « Unclouded » a bénéficié du concours de nombreux collaborateurs et célèbre l’instant présent, inspiré par l’énergie positive de la tournée de retour de Melody en 2022 et son amour renouvelé pour la vie.

« Eyes closed » est en écoute ici

 

“Galak 51” marque le premier album du trio nantais Les Hommes Crabes, après deux EPs. Formé en 2020, le groupe réunit trois amis de longue date issus d’univers musicaux variés (rock, métal, jazz, indie, électro), unis par leur passion commune pour la musique et la culture alternative. Leur son, énergique et percussif, puise dans le rock indie des années 90, avec des influences telles qu’Incubus, Red Hot Chili Peppers ou Pearl Jam.

L’opus plonge l’auditeur dans l’univers décalé de “Galak 51”, une planète où l’excès règne en maître, abordant des thèmes allant de l’aliénation humaine à l’urgence écologique, en passant par la quête de liberté et des sujets plus légers comme le skate. Enregistré en live sur bandes analogiques, “Galak 51” propose un rock groovy, authentique et sans concession, reflet de l’alchimie unique du groupe sur scène comme en studio.

Plus d’infos sur leur page ‘Artistes’

mardi, 11 novembre 2025 17:40

De la réglisse pour Hatchie.

Hatchie, projet musical de l’Australienne Harriette Pilbeam, sortira son nouvel album « Liquorice », le 7 novembre via Secretly Canadian. Produit par Melina Duterte (Jay Som), l’opus explore les thèmes du désir, de l’obsession et de la découverte de soi à travers une pop rêveuse et brute. Inspirée par les romances tragiques, Pilbeam décrit « Liquorice » comme l’aboutissement de sa vision artistique. Le premier single, « Lose It Again », coécrit avec Jeremy McLennan, mêle vulnérabilité et sonorités Britpop, accompagné d’un clip nostalgique tourné en pleine nature. Après un retour en Australie, Hatchie a trouvé l’inspiration dans une vie simple et introspective, écrivant sans influences précises et acceptant ses limites comme des forces. L’elpee a été enregistré en compagnie de Stella Mozgawa à la batterie, mixé par Alex Farrar et masterisé par Greg Obis.

Le clip consacré à « Only one laughing » est ici

et celui à “Lose It Again”

 

 

mardi, 11 novembre 2025 17:35

Un nouvel Ep pour Monde UFO

Monde UFO sortira l’Ep « Flamingo Tower, Nobody Cares » ce 21 novembre, précédé du single « Nobody Cares », (à écouter ici). 

 Le groupe entamera une tournée européenne en tête d’affiche dès décembre, accordant des dates à Paris, Bruxelles, en Allemagne, en Italie et en Suisse.

L’Ep revisite l’univers du troisième album « Flamingo Tower » avec une approche encore plus expérimentale : deux versions du titre « Nobody Cares », des morceaux comme « Low Hill » (pop indie 80s) et « Unicorn Tattoo (Samba 10) » en collaboration avec le rappeur new-yorkais Tone Tank, ainsi que quatre interludes façon collage sonore.

La vidéo de « Unicorn Tattoo ft. TONE TANK » est à découvrir

L’EP est décrit comme un voyage musical étrange et envoûtant, mêlant pop baroque, free-jazz, psyché lo-fi et expérimentations, dans une ambiance mystérieuse et cinématographique.

mardi, 11 novembre 2025 17:29

Les nébuleuses de Julinko

L’album « Naebula » de Julinko (Giulia Parin Zecchin) se distingue dans la musique dévotionnelle par son atmosphère éthérée et rituelle, mêlant doom hallucinatoire, néo-folk synthétique et art-rock fantomatique. Julinko, figure discrète de la scène expérimentale italienne, y révèle la puissance et la polyvalence de sa voix, capable d’exprimer aussi bien la ferveur brute que la délicatesse. Les morceaux explorent des structures originales, alliant minimalisme européen, drones, répétitions et influences folk, tout en intégrant des textures denses issues du métal outsider et d’un univers lynchien. Entièrement écrit et interprété par Julinko, « Naebula » propose une expérience musicale intense, propice à l’obsession, au désir et à la contemplation, dans la lignée d’artistes comme Meredith Monk, Diamanda Galás et Jarboe.

La sortie de l’elpee est prévue pour le 23 janvier2026. En attendant, elle a partagé le single « Cloudmachine » sous forme de clip, et il est disponible ici

 

 

lun. 08 déc. |
Klassiek met De Keere: Alles is Bach

lun. 26 janv. |
Klassiek met De Keere: Waar te beginnen bij concerto's?

ven. 20 févr. |
Mouth Culture

dim. 29 mars |
The Father, the Son and the Holy Simon

jeu. 16 avr. |
Lancelot

jeu. 30 avr. |
Admiral Freebee

lun. 11 mai |
Florry

sam. 14 nov. |
JeanJass

http://www.abconcerts.be

 

             

             

 

 

                

 

Les légendaires pionniers suisses de l’indus, The Young Gods, opéraient leur grand retour sur la scène de l’Aéronef à Lille, dans le cadre d’une tournée destinée à promouvoir la sortie d’un quatorzième album studio baptisé « Appear Disappear » et à célébrer ses 40 ans de carrière. Le club affiche complet pour cette soirée où le trio va démontrer, une fois de plus, sa capacité à fusionner l’urgence brute du rock et l’art du sampling.

Dès 21h10, ponctualité suisse oblige, Franz Treichler (chant, guitare), Cesare Pizzi (samples) et Bernard Trontin (batterie) investissent la scène, portés par une énergie régénérée. Les sonorités de la guitare sont tranchantes, les rythmiques effrénées, et les paysages industriels finement orchestrés. Les titres s’enchaînent sans temps mort, chacun portés par les samples du magicien de service, qui déchirent littéralement l’atmosphère.

Le concert s’ouvre par « Appear Disappear », le titre maître du dernier long playing, dont le tempo évoque celui d’un train à vapeur, puis embraie par « Systemized », imprimé sur un drumming tribal, le lancinant « Hey Amour », le blues indus « Blackwater » (ce drumming syncopé !), et « All My Skin Standing », qui s’ébroue dans un climat ambient, est secoué par des explosions métronomiques, avant de s’enfoncer dans un final apocalyptique. Le public est transporté par la complainte intergalactique de « She Rains » et les réminiscences orientales de « Intertidal ». La voix de Franz peut se faire rauque, à l’instar du sauvage voire menaçant « The Night Dance » et de l’autre blues indus, « Gasoline Man », une voix aussi rocailleuse que celle d’un vieux bluesman.

La frénésie s’empare du drumming de Trontin sur « Mes yeux de tous », une compo traversée d’éclairs d’électricité. Et cette intensité électrique devient spasmodique sur « Blue Me Away », même si elle est entrecoupée par les vocalises atmosphériques de Treichler. Le set s’achève par « Shine That Drone », dont le rythme presque new wave incite les premiers rangs à s’agiter et même à danser.

Le light show est à la hauteur de la performance musicale : neuf colonnes lumineuses forment un demi-cercle derrière le groupe, les lumières circulent, changent de couleur, deviennent multicolores ou tombent comme des flammes, créant une ambiance immersive.

Après une heure de concert intense, le trio accorde deux rappels, livrant notamment l’emblématique « Skinflowers », moment choisi par Franz pour sortir une torche électrique afin de balayer la fosse de son faisceau lumineux, et « Charlotte », dans un registre différent, bercé par des samples d’accordéon et se distinguant par ses paroles décalées. Et lors du second encore le combo helvète nous gratifie de « Did you miss me », une reprise de Gary Glitter. Le public, conquis, profite jusqu’au bout de cette énergie communicative, avant que les musicos des Youngs Gods ne terminent par des poignées de main aux premiers rangs.

Dans une interview, Franz Treichler confiait : ‘Ne capitulez pas. Et gardez votre énergie, même si l’environnement est… eh bien, tel qu’il est’. Une philosophie qui transparaît dans la musique des Young Gods et leur présence scénique, où chaque son est travaillé comme une couleur sur une toile.

Ce soir, on a eu droit à une démonstration magistrale du savoir-faire du trio suisse, confirmant son statut de maître incontesté du rock industriel et de force scénique capable de surprendre et d’émouvoir, même après quatre décennies de carrière.

Setlist : Appear Disappear, Systemized, Hey Amour, Blackwater, All My Skin Standing, She Rains, Intertidal, The Night Dance, Gasoline Man, Mes yeux de tous, Blue Me Away, Shine That Drone.

Rappel 1 : Skinflowers, L'amourir, Charlotte

Rappel 2 : Did You Miss Me

(Photos Ludovic Vandenweghe ici)

(Organisation : Aéronef, Lille)

vendredi, 31 octobre 2025 10:18

Che Arthur décrit le monde présent

L'artiste américain Che Arthur (Pink Avalanche, Atombombpocketknife), sort aujourd'hui son nouveau titre, « Sever », premier single extrait de son prochain album, » Describe This Present Moment », qui paraitra le 9 janvier 2026 chez Past/Future Records.

« Describe This Present Moment » constitue le cinquième opus de Che Arthur sous son propre nom. En 10 titres, le multi-instrumentiste, auteur-compositeur, ingénieur du son et producteur basé à Chicago oppose les structures punk/indie tendues et concises et les textures acoustiques contemplatives de ses elpees précédents à des moments plus lourds.

« Sever », selon Arthur, traite du ‘désir ardent d'une connexion réelle dans une société de plus en plus déconnectée et dangereuse’. Sur le plan musical, ce morceau pourrait intéresser les fans de Sugar, Jawbreaker ou The Smithereens.

Che Arthur se produira en concert à Paris à la Maroquinerie le 9 novembre en première partie de Bob Mould.

« Sever » est en écoute

 

 

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