Un dixième album studio pour Idlewild

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Balançoire

Les quatre musiciens de Strix ont reçu une formation professionnelle en jazz ou en classique, dans des institutions aussi réputées que l'Arpej, le CNSM de Paris ou encore le MAI à Nancy. Et cela s'entend. Tout en essayant de développer leur propre style, ils reconnaissent avoir été influencés par les Pixies, Gainsbourg, Tool et Radiohead. C'est beaucoup moins évident. Radiohead, peut-être. Ou plus exactement Muse. A cause des flambées d'électricité dévastatrices. Non pas permanentes, mais dispensées judicieusement. A l'instar de l'excellent titre maître et de l'énigmatique " Eclat ". Et puis des inflexions de la voix de Blaise. Fort proches d'un Matthew Bellamy. Fort proches, mais dont le timbre éprouve les pires difficultés à monter d'un registre. Heureusement, sur les deux meilleurs titres de cet Ep, il a la bonne idée de passer en falsetto. Et lorsqu'il est soutenu par les chœurs des autres musiciens, le résultat est encore plus probant. Malheureusement, sur les trois autres fragments son exercice de style passe mal la rampe. Et en particulier sur " Mon être explore ". Il y tutoie même feu Daniel Balavoine (NDR : décidément on est en pleine nécrologie…) Et nonobstant les sonorités cristallines de la guitare dispensées tout au long d'" Attention ", ainsi que ce funk blanc fort bien balancé chez " Solution 2 ", le constat est identique. Pourtant, la solution coule de source…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

A lot to forget

La pochette affichée sur la page de présentation n'est pas celle de l'album paru en Europe, mais bien aux States. Tout simplement parce qu'elle a été censurée. Faut pas vous expliquer pourquoi. " A lot to forget " constitue le cinquième album de ce quatuor issu d'Atlanta ; et leur dernier, remonte quand même à 1998. Depuis le boom de la scène garage aux States (NDR : pensez aux Strokes, aux White Stripes et à Radio 4), les Subsonics sont dans l'air du temps. Sans l'avoir fait exprès, puisqu'ils pratiquent ce style depuis plus de dix ans. Ils s'inspirent manifestement des Voivoids, du Velvet Underground et des Modern Lovers (NDR : les Modern Lovers auquel le chanteur, Clay Reed, emprunte régulièrement les inflexions chevrotantes). Et accessoirement de Television, Buddy Holly, Bo Diddley, Wilson Picket, Ike & Tina Turner et Little Richard. Ce qui devrait vous permettre de vous faire une idée du style pratiqué par la formation. Un style tonique, âpre, obstiné, sensuel, nonchalant et déconcertant entretenu par des guitares enivrantes et claudicantes. Et alimenté par des lyrics qui charrient des histoires glauques sur les amours cruelles, les trahisons, la vengeance et la solitude. Sombre et réjouissant, quoi !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

American Supreme

Fondé en 1970, Suicide pratiquait à l'origine un rock largement avant-gardiste inspiré à la fois par les Stooges et le Velvet Underground. Progressivement, le groupe va se débarrasser de toute l'instrumentation basique, congédiant même le guitariste, pour se résumer à un duo chant-synthétiseur : soit Alan Vega et Martin Rev, dont la formule délibérément monotone et répétitive va devenir une marque de fabrique. Le tout entretenu par des concerts dévastateurs, émaillé de multiples affrontements, se soldant parfois par un véritable carnage. A un tel point qu'à une certaine époque, plus aucun organisateur ne voulait les engager. Face à un tel mélange de malaise, de stupeur, d'hostilité et de révolte, on ne peut que penser à l'esprit punk qui a hanté les Sex Pistols, quelques années plus tard. A force de traîner une réputation aussi sulfureuse, le groupe a fini par se séparer. Pour réapparaître sporadiquement. Le temps d'enregistrer l'un ou l'autre album ou d'accorder l'un ou l'autre concert (NDR : davantage tempérés, vous vous en doutez). Curieusement, c'est en solitaire qu'Alan Vega va décrocher son plus gros succès : " Jukebox baby ". En 1980/81. Il commettra également quelques albums, souvent très proches du rockabilly. Tout comme Martin, mais dans un registre beaucoup plus expérimental. En 1997, sur l'initiative du label Blast First, le duo s'est à nouveau réuni. Pour se produire à Londres et à collaborer avec Pan Sonic. Une tournée aux States et en Europe plus tard, de nouvelles chansons avaient été composées et le groupe a alors manifesté le désir d'enregistrer ce nouvel album. Il concrétisera ce souhait en 2001, sous la houlette de Perkin Barnes. A New-York Là où ils sont considérés comme les pères de l'electroclash. La voix d'Alan Vega n'a jamais été aussi proche de celle de Kevin Coyne. Monologuant sur de longues plages qui oscillent du funk à la techno, en passant par le post-industriel et la house. De très longues plages, qui au fil de l'écoute, finissent par lasser. Et vous poussent à zapper. Dommage, car cette solution sonore qui se veut urbaine, pose des réflexions sur les States et ses valeurs, dénonçant les dérives du succès, du néo-libéralisme et de la société de consommation. L'éternelle remise en question du rêve américain, quoi. L'édition limitée comprend un second disque. Un 'live' immortalisé au 'Garage' de Londres en 1988, à l'occasion du 20ème anniversaire de Suicide. On y retrouve les classiques du tandem, dont une version décalée du fameux " Juke Box Baby " et un inédit (" White man ") ; mais rien de vraiment transcendant…

mercredi, 24 décembre 2003 01:00

Phantom power

Une chose est sûre, cette formation galloise voue un culte aux Beach Boys et aux Byrds. En observant la pochette de ce " Phantom Power ", on ne peut d'ailleurs s'empêcher de penser à la bande à Brian Wilson et à celle de Roger Mc Guinn. Et après avoir écouté leur sixième album, c'est encore plus flagrant. Maintenant n'allez surtout pas conclure que SFA se contente de s'inspirer de ces deux légendes. Ce serait beaucoup trop réducteur. En dix années d'existence, cette formation galloise est toujours parvenue à se renouveler. Et donc à surprendre. Mais le plus étonnant procède de leur faculté à passer à l'échelon supérieur. Ce qui peut paraître invraisemblable, lorsqu'on connaît la qualité de " Rings around the world ", leur précédent opus. Et à l'instar de ce cette œuvre incontournable, la formation a le bon goût de continuer à mettre tout son talent au service d'un éclectisme très inspiré. Capable même de s'aventurer dans la bossa nova filmique (" Valet parking "), le folklore des Caraïbes (le ska cuivré " The undefeated "), le glam (" Golden rethriever "), la britpop 'blurienne' (" Hello sunshine " et " Bleed forever ") et, même de rendre un hommage aux Beatles, à travers le jazzyfiant " Father father # 1 ". Découpé en 14 fragments, " Phantom power " a bénéficié du concours de Mario Caldaro Jr, le producteur des Beastie Boys, au mixing. Des plages, pour la plupart, enrichies d'orchestrations lumineuses, dignes des Flaming Lips. Des chansons dont les mélodies vaporeuses sont régulièrement teintées d'un psychédélisme subtil; un psychédélisme qui se mue pourtant en acid punk garage sur le 'stoogien' " Out of control ". Et on n'est pas au bout de nos surprises ! Les complexes " The piccolo snare " (NDR : un compromis entre les Mama's & The Papa's, les Doors et Love), le baroque " Cityscape skybaby " (NDR : entre le Floyd, ELO et Brian Eno) et " Slow life " (NDR : imaginez Plaid converti au blues !) incarnant autant de Zombies qui peuplent cette remarquable " Phantom power ". Un must !

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Keep in touch

C'est au cours de son séjour à Paris que Matt Richelson a eu l'envie de monter un groupe. Faut dire que ce New-Yorkais y a vécu six bons mois ; une période au cours de laquelle il s'est fort intéressé au jazz, à la world, à la musique classique (NDR : et au prog rock !). De retour aux States, il s'est mis en tête de concrétiser son projet, en privilégiant la simplicité, la mélodie et les grooves, à travers une nouvelle prise de conscience de la musique du monde… Mais ce n'est qu'après avoir rencontré Aaron Nevezie que son projet a commencé à prendre forme. L'engagement d'un bassiste claviériste (Jon Davis) et d'un drummer (Dave Mason) y a, bien évidemment, largement contribué…

" Keep in touch " constitue le résultat de leurs expérimentations. Un disque assez surprenant pour un groupe new-yorkais. En fait, si Simpulife était né à Chicago, il aurait fatalement atterri sur le label 'Thrill Jockey'. A l'instar de Sea & Cake, avec lesquels il partagent de nombreuses affinités. Volontairement ou involontairement, le débat reste ouvert. Une chose est sûre, la musique de Simpulife revisite la 'Canterbury School' des Caravan, Hatfield & The North et Robert Wyatt, avec un œil très contemporain. Harmonies vocales épousant les arpèges instrumentaux, claviers frémissants, rythmes syncopés ou hypnotiques (NDR : pour ne pas dire obsessionnels) alimentent l'essence même de la solution sonore. Mais c'est lorsque le quatuor s'évade dans le psychédélisme, qu'il se révèle le plus performant. A l'instar du final de l'elpee. Une compo remarquable dont la structure minimaliste, acoustique, brumeuse, évoque les grands excentriques que sont ou étaient, Nick Drake, Syd Barrett ou encore Kevin Ayers.

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Trickboxes on the pony line

Chez cet ensemble chicagolais, on retrouve un membre du défunt et mésestimé Red Red Meat, Tim Hurley ainsi que sa compagne Danni Iosello. Un couple qui partage, en outre, la destinée de Califone. " Tick boxes on the pony line " constitue le deuxième album de Sin Ropas. Un disque découpé en 8 fragments. Huit plages que nous pourrions qualifier de psychédéliques dans le sens le plus large du terme. A cause de ce curieux cocktail sonore extatique, malsain, ombrageux, au sein duquel cohabitent des machines insolites responsables de bruitages, crachotements ou autres bourdonnements, des guitares acoustiques et électriques, de la basse, des percussions, des chœurs, et puis des synthés, boîtes à rythmes ou encore gadgets technologiques. Le tout ponctuellement traversé d'un violon, d'un dobro, d'un harmonium ou d'un banjo. Et cette mixture pose les jalons de mélodies versatiles, grinçantes, déchiquetées, languissantes, douloureuses, sur lesquelles navigue la voix gémissante, ravagée de Tim, dont le timbre oscille quelque part entre celui de Mark Lanegan, Will Johnson (Centro Matic, South San Gabriel) et de Kevin Weatherall (Immaculate Fools). Neil Young rencontre Wilco !

 

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

See you naked

L'an dernier, je vous avais chroniqué la démo de ce jeune auteur/compositeur/interprète gantois. Une démo qui laissait augurer un futur chargé de promesses. " See you naked " constitue son premier véritable album. Un disque pour lequel il a reçu, tout d'abord, le concours de Pieter-Jan De Smet à la production. Et puis de toute une série de musiciens de studio (guitariste, bassiste, drummer, etc.) ; sans oublier son fidèle violoniste Renaud Ghilbert. Ce qui est un profond changement, puisque sur cette fameuse démo, Sioen s'était limité au chant et au piano. Sur les 10 fragments de cet opus, seule la dernière plage, " Summertime ", opte pour le format minimaliste. Un peu comme pour rappeler que la structure de base de ses compositions repose sur ces deux principes. Et puis peut être également, et dans une moindre mesure, " Too good to be true " et " Souvenir ". Parce que la présence du violon est vraiment discrète. Ce sont d'ailleurs les chansons les plus mélancoliques de l'elpee. A la limite dramatiques. Des émotions très fortes qu'il parvient toujours à communiquer de son timbre légèrement rocailleux. Le reste de l'elpee se révèle beaucoup plus éclectique et même parfois surprenant. Mais toujours aussi mélodique. Depuis le titre maître, qui mêle habilement groove et chœurs, à l'excellent " Boom ! ", sur lequel une basse pulsante, un zeste de guitare torturée et le piano électrique de Sioen swinguent à la manière de chez Tortoise (NDR : mais avec le chant en plus), en passant par " Motorboat ", souligné d'arrangements 'motown', " Cruisin' ", fruit de la rencontre entre la rumba, le classique et le rythm'n blues, le 'dEusien' " Wild wild west ", " Shy ", valse conduite par un accordéon musette et une contrebasse, et le léger et allègre " Another ballad ". Et s'il manque encore un petit quelque chose à Sioen, il faut admettre qu'il est sur la bonne voie pour devenir une valeur sûre de la scène pop/rock belge (et pourquoi pas internationale). Suffit de lui laisser encore un peu le temps de mûrir…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Chinatown

Vonda Shephard s'est fait connaître à travers le personnage qu'elle joue dans la sitcom américaine " Ally Mc Beal ". Elle y interprète le rôle d'une chanteuse/pianiste de bar que fréquentent Ally et ses collègues de bureau. Un rôle sur mesure, puisque Vonda est chanteuse et pianiste. Compositrice également. Elle a ainsi écrit des chansons pour Rickie Nelson. Si mes renseignements sont exacts, elle doit avoir commis, à ce jour, 9 albums. Le premier en 1989. Et " Chinatown " constitue son neuvième. Pour l'enregistrer, elle a notamment reçu le concours de Jerry Marotta et de Tony Levin. Deux musiciens qui ont joué avec une foule d'artistes. Le premier, parmi les plus notoires, pour Gabriel, Sylvian, Costello et Mc Cartney. Le second pour Peter Gabriel, King Crimson, Alice Cooper et Yoko Ono etc. Elle bénéficie également de la collaboration de l'ex compagnon de Suzane Vega, Mitchell Froom. Aux claviers et à la co-production. Vonda possède une jolie voix. Elle joue très bien du piano. Normal puisqu'elle a fréquenté les cours du conservatoire Mais sa musique colle tellement à la bande FM américaine, qu'elle finit par s'y engluer. Dans ces conditions, difficile d'y adhérer…

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

We are ready

Showstar nous vient de Huy. Un sextet dont l'excellent premier single, " Out of my head ", avait été largement diffusé sur les ondes de Radio 21, l'an dernier. " We are steady " constitue son premier album. Un disque particulièrement réussi qui fait la part belle aux guitares et aux voix ; même si la présence épisodique d'une trompette donne une coloration plus chaleureuse aux mélodies. Des mélodies contagieuses, parfois même hymniques, qui à première écoute font penser à Blur et à Ash. Personnellement j'ajouterai les Buzzcocks. Encore qu'au plus j'écoute cet elpee, au plus je lui trouve des nuances. La house mancunienne contamine ainsi " Carcrash " et " I'm back ". Le tempo, les claviers rognés, 'charlatanesques' et l'électricité jacassante, vivifiante, funkysante, y sont sans doute pour quelque chose. Encore que pour ce dernier fragment, la mélodie trahit quelques affinités avec " Pure morning " de Placebo. Ballade mid tempo au refrain imparable, " Little bastard " égrène ses guitares bringuebalantes, comme chez le regretté House of Love, alors que l'allègre " Baby blue eyes " est teinté de sonorités 'cornemuse', comme chez les Skids. Une électricité qui peut aussi se révéler beaucoup plus sulfureuse, plus agressive. Et je pense tout particulièrement à " I hate myself ". Un fragment plus complexe, qui s'ouvre et se referme par un cuivre latino ; mais dont la structure et les changements de tempo évoquent un certain Alice Cooper. Dans le même registre, mais en plus punk, " Piece of cake " libère un groove tribal digne de PIL. Hormis l'énigmatique " Modern way " et le final " Masquerade ", une plage 'remesque', tramée sur fond de psychédélisme ambiant, le reste de l'opus, oscille entre pop, power pop et punk rock. Balayé par un clavier new wave, et agité par une basse ronflante, " Your team (is about to play) " émarge même à l'univers post punk d'un Magazine. Tout un programme !

mercredi, 31 décembre 2003 01:00

Amateur night in the big top

A l'issue de la fameuse tournée australienne consacrant la réunion ultime des Happy Mondays, Shaun Ryder est allé rendre visite à son cousin Pete Caroll. Ils ont commencé à écrire des chansons ensemble ; mais au bout de trois mois, Shaun a été expulsé du pays et interdit de séjour pour 3 ans. Pas étonnant lorsqu'on connaît le personnage, dont les problèmes liés à la drogue semblent récurrents. Finalement, après de très âpres négociations, il a pu retourner en Australie pour achever cet album. Un disque pour lequel il a notamment reçu le concours de Shane Norton (Ku-Ling Brothers), de Stephen Mallinder (ex Cabaret Voltaire) et du joueur de pedal steel Lucky Oceans (Asleep in the Wheel, Bob Dylan, Willie Nelson). En Angleterre, la presse insulaire a plutôt mal réagi à cet opus. Faut dire que Shaun ne fait rien pour attirer leur sympathie. En vérité, les six derniers fragments de cet elpee manquent franchement de consistance : dub inoffensif, house nightclubienne et électronique terne se partagent l'espace sonore. On a même droit sur " Nothern soul brother (shapeshifter) ", à la suite du dialogue échangé entre le vaisseau extraterrestre et le récepteur d'ondes, lors du film " Rencontre du 3ème type ". Par contre les deux premières plages sont remarquables et libèrent un groove irrésistible, comme à la belle époque des Mondays. Tout d'abord les sept minutes malveillantes, lancinantes, hypnotiques de " The story ". Ensuite, les neuf minutes ténébreuses, envoûtantes, parsemées de percus labellisés 'Madchester', de " Long legs (part 1 2 3) ". Et ici les contes tour à tour délabrés, tortueux, sarcastiques, triviaux ou décadents que récite Shaun, de sa voix si particulière, prennent leur véritable dimension. Dommage que tout l'album ne soit pas de la même veine…