La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Bernard Dagnies

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mercredi, 31 janvier 2024 11:34

Glass Beams signe chez Ninja Tune

Glass Beams, groupe énigmatique établi à Melbourne, s'inspire de son héritage indien, infusant son psychédélisme serpentin d'instrumentations cosmiques et de polyrythmies du monde. Son premier album, « Mirage », enregistré en home studio, est une fusion captivante de disco classique indien des années 70, capturé à travers la lentille de l'electronica DIY.

Rajan Silba déclare : ‘J'étais à la recherche d'une nouvelle énergie et d'une nouvelle inspiration pour écrire de la nouvelle musique. Je me suis souvenu d'un souvenir d'enfance où mes parents et moi regardions un DVD qu'ils avaient acheté : ‘Concert For George’ (un concert en hommage à George Harrison des Beatles). Ravi Shankar, collaborateur et ami de longue date de George, avait réuni un orchestre indien pour ce concert, et même si je n'avais pas encore commencé à jouer de la musique à l'époque où j'ai regardé ce DVD, cette expérience a été très formatrice.

Mon père est né en Inde et s'est installé ici à l'âge de 17 ans. Après avoir évoqué ce souvenir, j'ai décidé de rechercher des musiciens de la ville natale de mon père et des environs. J'ai trouvé une mine de musique classique indienne, de disco et de freaky jazz qui ont constitué les éléments de base de cet album. Dès que j'ai eu la vision de ce que je voulais écrire et de la raison pour laquelle je voulais l'écrire, les chansons ont coulé de source’

Récemment signé chez Ninja Tune et reconnu par des piliers de l'industrie comme Gilles Peterson, Glass Beams a été nommé artiste émergent essentiel par le NME 100. Ses performances live immersives au Primavera Sound et au Best Kept Secret ont créé des vagues à l'échelle internationale, où le trio masqué a jeté un sort sonore hypnotique sur son public.’

En concert le 5 avril 2024 au Botanique de Bruxelles.

Pour en savoir plus, on vous invite à sonder les réseaux sociaux en cliquant sur le nom du groupe dans le cadre Informations complémentaires, ci-dessous.

 

mercredi, 31 janvier 2024 16:08

Malice K sur les ondes…

Malice K est un artiste né à Olympia, WA, et basé à Brooklyn, dont la palette sonore est composée d'alt 90s et de lyrisme effronté, créant une rare fusion de pop rock indie décalé. Ancien membre du collectif d'artistes Deathproof Inc, il s'est forgé une notoriété comme artiste atypique à la nature capricieuse, passant d'un punk-thrash-rock provocateur à des textes mélodiques et acoustiques. Ce musicien visionnaire tisse de manière complexe des récits empreints d’émotion à travers sa musique. Grâce à un engagement pour l'authenticité et une éthique de la vieille école, son art illumine le paysage moderne. Il vient de publier un nouveau single. Intitulé « Radio », il y met en avant sa vulnérabilité brute et son lyrisme introspectif, et il est disponible sous forme de clip .

 

mercredi, 31 janvier 2024 16:06

Un Pycholove pour soigner Hoboken Division…

Issu de Nancy, Hoboken publiera son troisième long playing, « Psycholove », ce 14 février 2024. Cette formation est parvenue à teinté son garage/blues/rock râpeux, glacial, furieux et authentique de psychédélisme.

En attendant, cette sortie, le groupe a partagé deux singles, tout d’abord, « Legion » (la vidéo est disponible ici), une ballade planante, presque solennelle, qui parle des choix de vie, des rêves à réaliser... ou non et ainsi, des potentiels regrets face à ceux qui ont osé franchir le pas malgré les obstacles.

Puis « Fool Moon » (clip à voir et écouter ), une compo axée sur une phrase répétitive blues à la sauce techno qui prend aux tripes car elle sonne la colère qui gronde au fond de nous, et les obsessions qui nous exaltent jusqu'à la folie. Telle une maraude en terre nocturne où l'obsession confine à la transe.

Fondée en 2010 par Christian Garcia-Gaucher (BE/CH) et Valérie Niederoest (CH), Meril Wubslin est une formation belgo-suisse dont la musique est décrite comme lo-fi-folk-sci-fi-psyché-transe. Duo à l’origine, elle est passée à un trio en 2015, à la suite de l’arrivée du batteur Jérémie Conne, qui a cédé ses baguettes au Bruxellois David Costenaro (Secte, Tat2noisact), pour l’enregistrement du quatrième elpee, « Faire ça ». Un opus qui paraîtra ce 1er mars 2024 et a reçu le concours de Kwake Bass, figure centrale de la scène du sud-est de Londres, collaborateur de Kae Tempest, Tirzah, Coby Sey, Mica Levi, etc., à la mise en forme.

Le single « Un calme » est disponible

En concert le 5 avril dans le cadre du BRDCST festival, à l’AB de Bruxelles

mercredi, 31 janvier 2024 16:04

Les décibels de Chatte Royal…

Le premier elpee de Chatte Royal, « Mick Torres Plays Too Fucking Loud », paraîtra ce 8 mars 2024.

Fondé en 2020 par Diego Di Vito, Dennis Vercauteren et François Hannecart, et rejoint par Téo Crommen en 2021, il compte deux Eps à son actif, « Septembre », en février 2020, soit un mois avant le début de la crise sanitaire COVID19, puis « Petit Pansement », en 2021.

En attendant, il nous propose son single, « Bonjour », sous forme de clip, un titre aussi bref qu'impactant, synthèse de sa palette sonore, qui va des registres mélodiques, évolutifs et planants du post-rock, à l'efficacité nerveuse du punk, en passant par la riche complexité du prog rock ; et il est disponible

 

 

« Mother-of-pearl moon », le nouvel elpee d’And Also The Trees, paraîtra ce 23 février 2024. Nés d'une série d'improvisations à la guitare électrique, de Justin Jones avant et après l'aube, pendant un mois de solitude en 2020, les morceaux se sont ensuite développés à leur manière : la guitare, souvent laissée dans sa forme brute et inaltérée, la voix de son frère Simon, qui apporte l'imagerie et la narration, la clarinette et le piano de Colin Ozanne qui ajoutent de l'équilibre, de la couleur et de l'harmonie, les percussions de Paul Hill qui créent de la profondeur... à l'occasion, une autoharpe, un Moog... cet ensemble entraîne le mélomane les profondeurs de la campagne anglaise...

La musique est souvent filmique, rappelant des longs métrages des années 50 à 70. Et c’est particulièrement évident sur « This path through the meadow », une chanson qui explore l'entrelacement de la nature humaine et de la nature sous ses formes animale et botanique, et dans sa vidéo où le groupe semble se produire devant une projection imaginaire… Le clip est d’ailleurs disponible .

En concert

02/04 - Namur (B)

03/04 - Strasbourg (F)

04/04 - Amiens (F)

05/04 - Limoges (F)

06/04 - Paris (F)

07/04 - Brest (F)

 

samedi, 30 décembre 2023 12:31

Goodtime

Produit par Alex Maas, le chanteur de The Black Angels, « Goodtime » constitue le tout premier elpee de Daiistar, une formation texane (NDR : d’Austin très exactement) qui puise essentiellement ses sources dans le psychédélisme et le shoegaze des 90’s. En extrapolant, on pourrait imaginer le résultat d’une rencontre entre Jesus & Mary Chain et The Brian Jonestown Massacre qui se serait produite en pleine période ‘Madchester’. Une expression sonore alimentée par des sonorités de guitares grinçantes, cristallines, frémissantes, tourbillonnantes, une ligne de basse caoutchouteuse, des synthés ondoyants, des harmonies vocales atmosphériques, des mélodies accrocheuses, et sur plusieurs plages, ce tempo spécifiquement ‘house’.

samedi, 30 décembre 2023 12:30

Full circle

Issu de Chicago, Dead Feathers puise manifestement ses références dans la West Coast de la fin des sixties ainsi que du début des seventies et tout particulièrement chez Jefferson Airplane. D’abord à cause de la voix de Marissa Welu, qui n’est pas sans rappeler celle de Grace Slick. Puissante, elle alimente une musique groovy, tramée dans les guitares bluesy et psychédéliques. Des parties de grattes que les deux musicos élaborent de manière structurée. Elles sont caressées sur l’obsédant et luxuriant, « Daughters », un morceau qui s’épanouit sous la forme d’une tendre ballade, mais change de tempo en fin de parcours.  

« Full circle » constitue son tout premier elpee. Hormis l’intermède instrumental « One year before the island », presque toutes les pistes dépassent allègrement les 6 minutes. « Robbery » excède même les 10 minutes. Et l’opus s’achève par « Galapagos », une élégante compo ciselée par une sèche jouée en picking…

samedi, 30 décembre 2023 12:29

Lovage

Timber Timbre, c’est le projet de Taylor Kirk, un Canadien responsable de 7 elpees, à ce jour ; et « Lovage » constitue son septième. Il fait suite à « Sincerely, Future Pollution », paru en 2017. Responsable d’une forme d’indie folk cinématographique, poétique, ténébreuse et à la limite gothique, mais à l’humour ironique, Timber Timbre parvient à fusionner des références apparemment incompatibles : Beatles, Doors, Leonard Cohen, Beach Boys, Sun Ra, Paolo Conte, et Velvet Underground, notamment.

Pour enregistrer cet opus, il a fait appel à Michael Dubue ; et la collaboration a tellement bien fonctionné, que ce dernier apporté son concours aux claviers et aux vocaux, rejoignant ainsi le drummer Adam Bradley Schreiber et les choristes.

Le long playing s’ouvre par « Ask the community », un morceau chargé de spleen, dont l’intervention au piano et l’écho dans la voix rappellent… John Lennon, alors que si sur « Stops » ses intonations semblent hantées par feu Jean-Louis Murat, tout au long de « Confessions of Dr Woo », c’est le spectre de Lou Reed qui se met à rôder. Une plage dont le final s’enfonce dans le psychédélisme. Tout comme le doux-amer « 800 Pristine corpses ». Tapissé subrepticement de psychédélisme bruitiste, « Holy motors » se distingue pourtant par sa jolie mélodie. Cette chanson constitue, en quelque sorte, un hommage à Ontario, la ville de son enfance, une ville qu’il avait quittée deux décennies plus tôt et où il avait juré ne jamais revenir ; un hommage à un endroit qu’il aime et déteste en même temps, mais qu’il aime aussi détester…

« Mystery street » est manifestement la compo la plus allègre ; mais a contrario, « Lounge » s’enfonce dans une sorte d’intimisme presque confessionnel…

samedi, 30 décembre 2023 12:27

Los Angeles

« Los Angeles » est le fruit d’une étonnante coopération entre Lol Tolhurst, Budgie et Jacknife Lee. Le premier a été le batteur de The Cure et des Slits et le deuxième de Siouxsie & The Banshees ainsi que de The Creatures. Ils avaient déjà participé au projet Curious Creatures, en 2021. Quant au troisième, c’est un réalisateur artistique, ingénieur du son et producteur qui a notamment bossé pour U2, R.E.M., Snow Patrol, Bloc Party, Editors, Weezer et The Cars. Pour la circonstance, il s’est consacré à la guitare et aux distorsions.

Au départ, cet opus ne devait qu’être instrumental. Puis la Covid est arrivée et, pendant le confinement, les trois compères ont revu leur copie en invitant des collaborateurs, et tout particulièrement des chanteurs, à poser leurs voix sur les compos. Et notamment Bobby Gillepsie pour 3 morceaux, dont « This is what it is (To be free) » au cours duquel on découvre des arrangements symphoniques et des chœurs dispensés comme chez Primal Scream, puis l’excellent et menaçant « Ghosted at home » et enfin « Country of the blind » ; James Murphy de LCD Soundsystem gémit tout au long du frénétique titre maître et du tribal « Skins » ; Pan Amsterdam déverse son hip hop tordu sur « Travel channel » et Isaac Brock de Modest Mouse déblatère sur le très techno (Chemical Brothers ? The Orb ?) « We got to move » ; enfin Arrow de Wilde se déchaine sur l’épileptique « Uh Oh », une plage à laquelle participe Mark Bowen (IDLES). Parmi les guests, on épinglera encore Lonnie Holley et Mary Lattimore sur le ‘beefheartien’ « Bodies » et The Edge, à la guitare, mais traitée sur le motorik, « Train with no station » (NDR : cette voix vocodée n’est pas du meilleur goût !) et une autre piste électro, « Noche obscura ».

Bref un album percussif, nerveux, varié, clubby et surtout avant-gardiste qui mêle électro, indus, post punk et glam, mais nécessite plusieurs écoutes avant de commencer l'assimilation…

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