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La vision de l’art prônée par Superchunk…

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Redouane Sbaï

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mardi, 02 mars 2010 01:00

For Lack Of A Better Name

Le Mickey Mouse canadien revient pour la cinquième fois et frappe fort. Un an après son « Random Album Title. », Joel Zimmerman, alias Deadmau5, prend une nouvelle fois son pied en balançant des beats sous acide, sans concessions et tapageurs à mort. Le genre de tubes pas subtil pour un sou mais qui parvient à faire danser les kids jusqu’à ce que leurs pieds soient en sang. La souris, adulée autant par la presse spécialisée que par ses confrères, réalise avec « For Lack Of A Better Name » le disque de la consécration, atteignant le top 20 des charts ‘dance’ américains et britanniques.

Deadmau5 (prononcez dead mouse) ne semble plus aujourd’hui avoir la moindre prétention de réinventer la Progressive House ou d’y ajouter quoi que ce soit de neuf, comme à ses débuts. Il envoie, le plus naturellement du monde, dix moteurs à sudation qui atteignent souvent leur cible en plein dans le mille (« Moar Ghosts ‘n’ Stuff », « Strobe » et son intro planante, « Hi Friend! » et son sample inversé du « Thriller » de Michael Jackson ou le spasmodique « Lack Of A Better Name ») et parvient encore à surprendre (la jolie partition piano de « Soma »). Mais un disque de ce genre ne peut être parfait. Le DJ/producteur commet donc parfois des erreurs de calcul comme sur un « Word Problems » radicalement plat ou un « Ghosts ‘n’ Stuff » superflu dont les vocalises autotunées et exaspérantes sont assurées par Rob Swire (Pendulum). Et malgré ces réserves, « For Lack Of A Better Name » vaut mieux que dix Tiësto d’affilée.

En concert le 15 mai à l’AB.

vendredi, 26 février 2010 01:00

Hungry Like The Wolf

Le 27 février 2008, Le Loup déployait ses griffes pour la première fois dans la petite salle bruxelloise. Presque deux ans jour pour jour après avoir perpétré son premier carnage à la Rotonde du Botanique, la meute, dont deux membres se sont fait abattre en cours de route, revient semer la terreur. Pour attirer le gibier, elle s’est armée de « Family », une formidable deuxième galette, évoquant un Fleet Foxes voire un Grizzly Bear dévoré par des Animal Collective. Ce soir, c’est sûr, ça va sentir la bête !

A 20h15, une Rotonde à moitié remplie accueille les cinq bestiaux washingtoniens. Ils sont venus défendre leur nouvelle portée. En ouverture, on se repaît d’un « Saddle Mountain », immédiatement enchaîné par un « Beach Town » de toute beauté. Le leader de la troupe, Sam Simkoff, sautille devant son clavier. Le public, lui, se contient. Quelques fessiers gigotent sur les tribunes mais personne n’ose encore s’avancer sur le parterre, à découvert. C’est que Le Loup montre les crocs et accélère la cadence.

Les sonorités frénétiques de « Family » rejoignent harmonieusement celles de « The Throne Of The Third Heaven Of The Nations’ Millenium General Assembly ». « We Are Gods, We Are Wolves » s’échappe des baffles, très vite suivi par le titre-maître du deuxième Long Play et un « Outside Of This Car, The End Of The World » à la rythmique envoûtante. Difficile de rester le cul scotché aux gradins. Les proies bouillonnent. Le Loup s’en lèche les babines : ‘Tôt ou tard, vous succomberez !’ Déjà « A Celebration » vient clôturer le set.  Un berger s’approche et se laisse emporter par le son des percussions. Victoire ! Justement, un « Sherpa » salutaire va servir de rappel festif. Très vite, une bonne partie du troupeau s’approche à son tour, histoire d’allécher Le Loup, qui peut enfin se retirer, repu.

Organisation : Botanique

mercredi, 24 février 2010 01:00

Soldiers Of Love

En 2008 paraissait « Once », un petit film musical irlandais, sans prétention. Ce Dvd mettait en scène Glen Hansard, leader de The Frames, et une certaine Markéta Irglovà. En tant que mélomane et fan des Frames, impossible de passer à côté. Une petite location et 1h20 plus tard, c’est le coup de foudre. Le lendemain, je décidais donc d’acquérir non seulement le Dvd mais également le splendide disque éponyme du duo qui finira par tourner en boucle dans la platine. Parce que The Swell Season n’est pas un groupe que l’on apprécie vulgairement mais une formation dont on tombe amoureux, inconditionnellement. Et le concert accordé au sein d’une AB, dans sa configuration Flex (semi-assis), comble et comblée n’a fait qu’accentuer ce sentiment !

Josh Ritter a manifestement un penchant pour les Irlandais. Pour son premier passage en Belgique, il était soutenu par Damien Rice. C’était en 2004. Six ans plus tard, le troubadour nous offre un set du même acabit, un sourire figé sur le visage. Seul avec sa guitare, Ritter parcourt le meilleur de sa discographie qui compte quatre enregistrements studios presque impeccables. Il est content d’être là, le bougre. Et le public l’écoute. Religieusement. Après un court récital de 30 minutes, il se retire, promettant de revenir au printemps. Le rendez-vous est pris !

The Swell Season ne fait pas attendre son public. Seulement un quart d’heure plus tard, Glen Hansard débarque sur scène salue le parterre et entame un « Say It To Me Now » en solo avant d’être rejoint au micro par Makéta Irglovà pour « All The Way Down ». Le ton est donné. Ce soir on va frissonner. Glen, particulièrement bavard et amusant, présente ensuite ses amis de The Frames, invités à monter sur le podium pour la suite des festivités. Elles démarrent par le décontractant « Low Rising ». Les extraits du récent « Strict Joy » vont joliment se mêler à ceux de l’éponyme. La formation fait vibrer l’AB à plusieurs reprises. Et notamment lorsque Hansard interprète un « Leave » intense, au point de donner la chair de poule. Carrément !

The Swell Season est un collectif et le démontre en cédant l’avant-scène d’abord à Rob Bochnik (guitare). Ce dernier réinterprète magistralement le « Little Arithmetics » de dEUS. Puis à Colm Mac Con Iomair (violon). Il présente un extrait de « The Hare’s Corner », son recueil de musiques traditionnelles irlandaises. Retour ensuite à la prestation de la troupe qui enchaîne par « The Rain », « The Moon », « Back Broke », « Fantasy Man » et encore « When Your Mind’s Made Up », avant de se retirer sous une ovation bien méritée.

Le rappel sera l’occasion pour le combo de présenter d’autres morceaux de « Strict Joy » et surtout, le splendide et ‘oscarisé’ « Falling Slowly ». Josh Ritter rejoint ses amis le temps d’un « Come And Find Me », extrait de son « Golden Age Of Radio ». Après 2 somptueuses heures, Glen, Markéta et les autres membres de The Swell Season se retirent une dernière fois, laissant derrière eux un public entièrement conquis à leur cause. On en redemande !

Organisation : Ancienne Belgique

jeudi, 25 février 2010 10:23

Florence + The Copyrights

Florence Welsh et sa machine ont fait une petite entorse aux droits d'auteurs pour leur single "Rabbit Heart (Raise It Up)". Les trois mercenaires de Gang Gang Dance se sont aperçus que la belle leur a gentillement emprunté quelques phrases du premier couplet de leur "House Jam" sans prendre la peine de les avertir. Résultat: un petit procès au cul de Florence + The Machine. La jolie rousse admet son erreur en soulignant qu'il s'agissait là d'un hommage à un groupe dont elle est une grande fan. Un hommage qui risque bien de lui coûter quelques billets verts...

mardi, 23 février 2010 01:00

Only Revolutions

Fort du succès de l’exemplaire « Puzzle », publié en 2007, Biffy Clyro continue son bonhomme de chemin en publiant une nouvelle galette regorgeant de riffs efficaces. Comme d’habitude. Le trio écossais, enfin reconnu à sa valeur, propose un cinquième labeur certes moins classieux et percutant que le précédent mais toujours aussi efficace. « Only Revolutions » est, en quelque sorte, le compromis idéal entre le Biffy Clyro des premières heures et celui qui s’est réinventé trois ans auparavant. Les arpèges rutilants de « That Golden Rule » et les harmonies de « Many Of Horror » évoquent donc « Puzzle », tandis que les offensifs « Cloud Of Stink », « Booooom, Blast & Ruin » et « Shock Shock » dépoussièrent « Blackened Sky » et « The Vertigo Of Bliss ».

Plus que jamais, Biffy Clyro est plébiscité par la presse outre-Manche, comme un NME qui n’hésite pas à les présenter comme le meilleur groupe rock de Grande-Bretagne (NDR : comme beaucoup d’autres, me direz-vous). Josh Homme approuve en déployant son savoir-faire ‘guitaristique’ en climax du morceau « Bubbles », single à paraître en avril. En huit ans, Simon Neil et les frangins Johnston ont grimpé pas mal d’échelons de la scène rock et, même si les plus hautes sphères leur sont encore inaccessibles, ils persévèrent encore et toujours, infatigablement. Ce qui vaut bien tout le respect que le trio mérite.

 

mardi, 23 février 2010 01:00

Elva Snow

L’idylle de Spencer Cobrin, ancien musicien de Morrissey et du songwriter Scott Matthew n’aura pas fait long feu. Formé en 1999, le duo publie un Ep et un seul recueil avant de rendre les armes en 2005. Depuis, Matthew a fait son bonhomme de chemin, entre composition de musiques de films et autres projets musicaux. Cinq ans après avoir mis un terme à l’aventure, Matthew et Cobrin ressassent le passé. Elva Snow renaît de ses cendres. Une résurrection que l’on doit au succès grandissant de Scott Matthew, responsable de deux excellents disques solo (« Scott Matthew » en 2008, « There Is An Ocean That Divides… » en 2009). L’éponyme retrouve le chemin des bacs pour le plus grand plaisir des fans du barbu.

« Elva Snow » dévoile le côté brut de l’animal. Ceux qui recherchent l’intensité et/ou la théâtralité des travaux personnels de Scott Matthew seront probablement déçus tant cette œuvre diffère de ces derniers. Les premiers écrits du duo sont résolument pop-rock, à commencer par l’irrésistible morceau d’ouverture, « Pavement Kisses ». Bien qu’elle soit moins mise en valeur que de coutume, la voix de Matthew demeure divinement envoûtante et ‘bowie-esque’. En bonus, deux nouvelles compositions, le léger « Last Drink » et le plus introspectif « Hollywood Ending » viennent agrémenter cette réédition. « Elva Snow » est la preuve par 10 que Scott Matthew n’est pas complètement dépressif. Un vrai régal !

 

mardi, 23 février 2010 01:00

Soft-Core

Mon ami le robot répond au doux nom de Howard ‘Robot’ Rigberg. Il est du genre conciliant. Pas compliqué pour un sou. Il suffit de lui glisser un synthé sous les doigts et, instantanément, de sympathiques mélodies s’échappent de ses baffles intégrés. Avant de s’attaquer à la création de « Soft-Core », ce cher tas de ferraille nous avait déjà gratifiés de deux œuvres biscornues mais plutôt bien conçues. Même Anthony Hegarty (Anthony & The Johnson) avait succombé aux bidouillages de ce dernier, prêtant sa voix à l’un des morceaux de « Dial 0 ».

Pour cette séance de « Soft-Core », Mr Robot a rassemblé d’autres amoureux du ‘triturage’ électronique comme Zombie Nation, Outputmessage, Alison Moyet et Dean Wareham, ex-guitariste de Galaxie 500 et Luna. My Robot Friend clôture d’ailleurs sa galette par le « 23 minutes to Brussels » de ces derniers. Un choix étrange, ce même titre ouvrant les festivités du précédent « Dial 0 ». La machine new-yorkaise lorgne souvent du côté de chez Hot Chip (« The Short Game », « Boyfriend! » et surtout « Robot High School », « Mean ») et parfois The Postal Service (« By Your Side »). Loin d’être à l’abri de quelques défaillances, l’électro lo-fi de My Robot Friend vacille constamment du bas de gamme à l’hautement utilitaire. Le système a donc encore besoin de se stabiliser un peu avant de pouvoir envisager une domination mondiale. Oui, « Soft-Core » est un disque de geek pour les geeks. Domo Arrigato, Mister Roboto.

 

dimanche, 21 février 2010 15:35

Flying Lotus, les yeux dans le cosmos

Après l’excellent « Los Angeles », le prolifique Flying Lotus remet le couvert le 3 mai prochain avec « Cosmogramma ». On savait que le bidouilleur d’exception avait recruté Thom Yorke mais la liste d’invité compte également Erykah Badù, Laura Darlington, Thundercat et la harpiste Rebekah Raff.

Tracklist :

01. Clock Catcher
02. Pickled!
03. Nose Art
04. Intro//A Cosmic Drama
05. Zodiac Shit
06. Computer Face//Pure Being
07. ..And The World Laughs With You (feat. Thom Yorke)
08. Arkestry
09. Mmmhmm (feat. Thundercat)
10. Do The Astral Plane
11. Satelllliiiiiteee
12. German Haircut
13. Recoiled
14. Dance Of The Pseudo Nymph
15. Drips//Auntie's Harp
16. Table Tennis (feat. Laura Darlington)
17. Galaxy In Janaki


Trois morceaux inédits sont dispo gratuitement ici : 

http://stash.warp.net/flyinglotus/flying-lotus-recent-non-album-tracks.zip

Flying Lotus sera en concert, en première partie de Jaga Jazzist, le 2 mars à l'Ancienne Belgique. A condition qu’il n’annule pas pour la 4e fois consécutive…


dimanche, 21 février 2010 15:34

27 jours avec I’m From Barcelona

Lorsqu’ils ne s’éclatent pas sur scène, les 27 membres de I’m From Barcelona s’amusent à lancer des projets farfelus. Ainsi, la formation délivre au compte-goutte le projet « 27 Songs From Barcelona ». Le principe est simple : chaque jour jusqu’au 22 février, un membre de la formation présente un morceau solo et le met à disposition gratuitement sur le site officiel de la troupe.

Chacun des 27 morceaux formera donc « 27 Songs From Barcelona », le nouvel opus gratos du collectif.

A choper sur http://www.imfrombarcelona.com

 
dimanche, 21 février 2010 15:33

Major Lazer recrute Thom Yorke et M.I.A.

Après avoir fait vibrer les pistes de danses du monde entier avec leur « Guns Don’t Kill People, Lazer Do », Major Lazer, le duo formé par Diplo et Switch, s’apprête à publier un EP qui devrait voir le jour en avril. « Lazer Never Die » contiendra un inédit auquel M.I.A. prête sa voix, ainsi que des remixes par Buraka Som Sistema et Thom Yorke.

Tracklist :

Sound of Siren (feat. M.I.A. and Busy Signal)
Good Enough (feat. Collie Buddz and Lindi Ortega)
03 Can't Stop Now (feat. Ms. Banks) (Kicks Like a Mule Remix)
04 Bruk Out (Buraka Som Sistema Mix)
05 Jump Up (Thom Yorke Remix)
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