Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

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Hooverphonic
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

vendredi, 23 octobre 2020 17:26

L’ancien soleil

Artiste de l’ombre, Yvan Marc, n’en n’est pas moins un raconteur d’histoires. Celles que l’on vit pleinement, que l’on rêve, que l’on craint ou encore celles dont on s’enivre.

Son huitième opus a été enregistré depuis son Haute-Loire natale, au studio E d’Ecotay-l’Olme, où il a passé son enfance. Cet ancien complice de Mickey 3D contemple depuis ses débuts artistiques le monde qui l’entoure, davantage à travers le prisme de la contemplation que celui de l’engagement.

Soutenu par de précieuses collaborations féminines, telles que Cécile Hercule (« Mon amour est si grand », « Rendez-vous ») et Antonia, sa jeune fille âgée de 15 ans (« La Nuit est ainsi »), qui viennent adoucir un peu plus le propos, le Sieur Marc pose un regard malicieux sur l'écologie (« J’en ai rêvé »), les migrants (« Je reviendrai ») ou encore l'amour (« Merci »).

Enregistré sous la houlette de Bruno Preynat, il capte le temps et en transgresse les principes fondamentaux à travers 11 compos qu’il interprète d’une voix veloutée, en se baladant avec légèreté entre l’univers d’un Murat et la plume d’un Cabrel.

Comptant plus de vingt années au service de la chanson française, ce bricoleur d’émotion (s’)offre une musique sauvage et accessible, à l’instar de cette nature qu’il chérit et dont il n’hésite pas à fouler les chemins de traverses dès qu’il en ressent le besoin.

Puissant, iconoclaste et immodéré, « L’ancien soleil » est un disque qui s’écoute comme on contemple le tableau d’un grand-maître : on s’interroge parfois, mais on s’imprègne rapidement de l’œuvre. Dans le respect et la dignité…

Jouant sur les tonalités claires-obscures, cet opus devrait donc ravir les aficionados de chanson française les plus exigeants, et tout particulièrement ceux qui accordent une importance cruciale à l’écriture et le discours. 

Des mots qui se chevauchent avec délectation pour ne former qu’un ouvrage d’art dont on se souviendra sous le lit de la douceur du charme hivernal.

Le nouveau single de Frantic est une reprise très spéciale exécutée en duo avec son interprète original Robert Palmer, enregistrée ‘sur le pouce’ lors d'une rencontre entre les deux artistes à Paris. Cet enregistrement s’est déroulé au Studio du Palais le 15 janvier 2000 avec l'aide précieuse de Benoît Carré de Lilicub (remember le hit « Voyage en Italie »), frère de l'actrice Isabelle Carré, qui a joué tous les instruments, produit et mixé cette jolie reprise chantée par ce duo franco-anglais surprise.

Il s'agit probablement d'un des derniers enregistrements de Robert Palmer qui nous quittait en 2003 et, à tout le moins, un document musical rare et intéressant.

« Johnny And Mary » constitue le second extrait de l'album « Recital » après « Eyes Without A Face (Billy Idol) », paru il y a quelques semaines...

A découvrir

lundi, 19 octobre 2020 18:09

Bloodstone délicieusement sale…

Thomas Frank Hopper c’est un riff à la guitare slide branchée sur un ampli à lampes. Des mélodies qui suintent le rock et le blues. Une musique live sans artifice, comme du Ben Harper de la Baraque Fraiture, du Jack White des Polders, du John Butler façon Babelutte.

Au centre de ses concerts il y a le voyage. La route façon Kerouac. Elle traverse Baton Rouge, Chicago, les plantations de la Louisiane et le delta du Mississippi... Mais aussi notre si plat pays : le zik de Hopper, c’est la rencontre entre le blues du bayou et le rock de chez nous.

L’écouter c’est sortir des sentiers battus, humer l’air bituré d’une culture qui sonne roots. Accompagné sur scène de musiciens aguerris, Hopper compte bien convertir les plus récalcitrants au rock/blues !

Après avoir publié l’excellent « Into The Water » l’été dernier, Thomas Frank Hopper revient en force avec « Dirtylicious », 2ème extrait de son nouvel elpee, « Bloodstone », qui devrait paraitre le 13 décembre 2020.

Curieux ? Alors, jetez un œil et une oreille ici

lundi, 19 octobre 2020 18:07

Undervoid au crépuscule…

Depuis sa formation en 2016, Undervoid progresse à un rythme aussi effréné que sa musique : pas moins de 4 Eps et plus de 200 dates aux quatre coins de la France et de l'Europe, en 1ère partie de groupes tels No One Is Innocent, Les Sheriff ou encore The Temperance Movement, plus récemment.

Le quatuor strasbourgeois puise son énergie dans un rock puissant (trempé dans le rock’n’roll, le blues ou le heavy metal) aux textes écrits en français qu'arme une rage revendicatrice. Des riffs addictifs, des mélodies imparables, une voix redoutable et des paroles engagées dénonçant une société tournée vers l'individualisme et le consumérisme : c'est la signature d'Undervoid !

Pour ce 1er LP, "Le Noir Se Fait", le groupe a voulu se rapprocher au plus près de ce qui constitue son ADN : le live.

Il est donc aller s'enfermer dans le célèbre studio White Bat Recorders, sous la houlette de Rémi Gettliffe (Last Train, The Wooden Wolf, Dirty Deep...) à la réalisation.

Résultat : une galette enregistrée en à peine 10 jours et dans la plus pure tradition des 60's !

Découvrez le clip du 1er single "Un Regard A Suffi" ici 

Ce titre évoque principalement le rapport complexe et ambigu de l'humain au désir et aux relations sentimentales.

Le choix a été fait pour le clip de prendre le sujet du texte à contre-pied et de mettre en avant une problématique relationnelle peut-être encore plus profonde et essentielle : celle de la réconciliation avec soi-même.

Il est ainsi construit comme une grande mise en abîme mettant en scène l'humain, se sentant seul et perdu où qu’il aille et qui finit par trouver la réponse à ses tourments en se retrouvant face à lui-même, et lui seul.

lundi, 19 octobre 2020 18:05

Naâman, le rebelle…

Le nouveau clip de Naâman pour le titre « Time is to Rebel » est maintenant disponible.

Naâman est un des poids lourds du reggae européen. Un disque d’or dans ses bagages, plus de 500 000 followers cumulés sur les plateformes de streaming et plus de 100 millions de vues sur ses différents clips, il vit désormais entre l’Inde et la France.

Cet habitué des grosses scènes de festival revient avec un single lumineux et émancipateur accompagné d’un clip efficace et ensoleillé. Et il est à découvrir ici 

lundi, 19 octobre 2020 18:03

The Loved Drones en pleine conspiration !

Qu’on soit musicien ou simple être humain, le timing est toujours une science. Dans le cas de Loved Drones, on serait tenté de dire qu’il est involontairement parfait. Alors même que la planète se couvrait la figure dans une ambiance post-apocalyptique digne des meilleurs films de John Carpenter, le groupe masqué avant même l’apparition du coronavirus finissait l’enregistrement d’un quatrième album au nom équivoque : “Conspiracy Dance”.

Loin d’être un simple écho à l’actualité, aux fake news comme à la tentation d’une partie du public de douter de tout, même du plus évident, “Conspiracy Dance” n’est pas un énième ‘disque de confinement’ comme nous en avons trop entendu. C’est, à l’inverse, une nouvelle rampe de lancement pour le projet initié par Benjamin Schoos en 2010 avec, pour objectif, l’espace, l’évasion et un gros paquet de rock psychédélique planqué dans les moteurs.

Après “Good Luck Universe!” (2016), la bande a pris son temps, débuté l’enregistrement de nouveaux morceaux aux quatre coins de la Belgique. Et puis la vérité s’est imposée d’elle-même : il fallait placer un cosmonaute au micro. C’est l’un des changements majeurs sur “Conspiracy Dance” : un chanteur a pris place au volant ! Et son nom, pour les fins connaisseurs de la soucoupe Freaksville, n’est pas inconnu. Il s’agit de Brian Carney, un Anglais expatrié déjà repéré sous le blaze Android 80 et qui, pour la première fois, emmène The Loved Drones vers un pays imaginaire situé quelque part entre l’Angleterre dansante de Primal Scream et l’Allemagne poom-tchak de Neu !

A vrai dire, ce disque aurait tout aussi bien pu sortir en 1987 à Bristol ou Manchester, et c’est d’ailleurs dans certaines de ses notes de l’époque que Carney a récupéré quelques idées fondatrices de cet album sensible à plus d’un titre, puisqu’on y entend également les derniers accords de guitare de Marc Morgan, tristement disparu en janvier 2020. Parfois hélas, le timing sait aussi être inexact. 

Replongez-vous dans cet univers étoilé

lundi, 19 octobre 2020 18:01

Ça plane pour lui !

Plastic Bertrand a vendu plus de 20 millions de disques dans le monde et ses chansons sont reprises, sur scène ou sur disques, par des artistes aussi prestigieux que Metallica, Sting, Sonic Youth, The Presidents of the United States, Leyla Kaye (Prince) ou les Red Hot Chili Peppers.

Ses tubes figurent sur la bande originale des films ‘Le Loup de Wall Street’ (Leonardo di Caprio, Martin Scorsese), ‘Three Kings’ (George Clooney), ‘Me, Myself and I’, ‘Jackass’ ‘The Movie’, ‘Rock’n’Roll’ (Guillaume Canet), ‘Microbe et Gasoil’ (Michel Gondry).

Son répertoire cumule près de 40 millions de streams rien que sur Spotify et est toujours écouté partout dans le monde : 400 000 auditeurs mensuels en France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Suède, Espagne, Australie – Source Spotify For Artists

Au-delà de ses succès discographiques, Plastic Bertrand a fidélisé son public grâce à un talent de showman hors-pair qui lui vaut d’être devenu un des piliers de Stars 80 (4,5 millions de spectateurs).

Le 10 juillet 2021, il sera l’invité de John Waters (Hairspray) au BB11 Festival d’Oakland (Californie – USA) !

« L’expérience humaine » c’est le titre du 10ème album de Plastic Bertrand et il sortira ce 23 octobre 2020. Enregistré en français et en anglais au Synsound Studios de Bruxelles avec le mélodiste Alec Mansion et le légendaire Dan Lacksman (Telex) dans l’univers des pionniers de l’électro (Mini Moog, Super Jupiter, Moog modulaire…), « L’Expérience humaine » est un album résolument moderne : des compositions et arrangements electro-funk dont les textes sonnent comme un appel à plus d’humanité dans un monde désincarné.

Le premier extrait de l’album, « Don’t Stop ! », est interprété en duo avec Leee John (Imagination). A écouter ici 

lundi, 19 octobre 2020 17:59

Laval chante l’amour

Derrière Great Men with No Fear, se cache un seul homme, Frédéric Laval, bordelais de 28 ans et auteur-compositeur désormais exilé à Bruxelles.

Notre capitale est pour lui le terreau parfait d’une introspection, d’une prise de distance nécessaire et salutaire par rapport à son quotidien chahuté et à une société qui sans cesse s’affole. De loin, il observe la situation et traduit ses émotions en sons, en métaphores, en petites histoires teintées de mélodies folk forcément un peu mélancoliques.  

De la pudeur dans la voix, de la sensibilité dans l’écriture et derrière une guitare brute, principalement acoustique et des couches d’arrangements électronica saupoudrées au-dessus.  

Le superbe clip du titre 'Poems from Beirut' est disponible ici 

Il a réuni ses compositions dans un album intitulé "Old Loved Ones", enregistré depuis son home studio à Bruxelles et paru début 2020, petite collection de neuf titres aussi désarmants de beauté que lumineux d’espoir, à l’image de son premier single « Poems from Beirut » qui conte l’histoire d’une séparation entre une mère et son fils et la correspondance qu’ils pourraient avoir pour garder l’espoir et du courage en l’avenir.

Une chanson sur les conditions des femmes écrite l’an dernier, mais qui prend encore plus de sens au vu du récent drame vécu par la ville libanaise récemment.

Des chansons aux thématiques intemporelles, mais qui font écho à cette drôle de période que nous traversons. « Old Loved Ones » est un cri d’amour qui s’adresse à ces personnes âgées que l’on ne prend pas le temps d’assez voir, tête dans le guidon et pris que nous sommes dans notre quotidien de productivité. Une prise de conscience d’un bordel ambiant et de la remise au centre des vraies priorités. Une leçon de vie par des chansons d’amour tendre à la Sufjan Stevens ou Angelo De Augustine. What else ?

Après avoir révélé “Intimate Heart”, un inédit issu des sessions d’enregistrement de “Sisyphus” (sorti en janvier dernier), 7 Weeks propose une nouvelle approche d’“Idols”, un titre qui figure sur ce cinquième opus.

Une version acoustique d’“Idols” qu’on retrouvera sur l’Ep “What’s Next ?” -The Sisyphus Sessions- à paraître le mois prochain. Et elle est disponible ici

“Idols” traite de nos “héros” musicaux partis. Ici, grâce à cette reprise acoustique, 7 Weeks a voulu enregistrer en une seule prise, sans retouche ou overdub pour montrer le groupe sans artifices.

Un retour aux sources de cette musique qui prend tout son sens lors de cette période où l’on ne sait toujours pas si les choses redeviendront ‘comme avant’ : on peut perdre beaucoup de choses mais pas la possibilité de jouer de la musique dans son plus simple appareil.

“Idols” a été enregistré sur la scène Des Lendemains qui Chantent à Tulle. La réalisation est signée Tom Marchand.

lundi, 19 octobre 2020 16:47

Bertrand Betsch nage en plein bonheur !

« Le bonheur », c’est le titre du dernier clip de Bertrand Betsch, héro de la chanson française.  

À propos du clip, le réalisateur signale que : "Quand on s'engage dans la réalisation d'un clip, on a bien entendu tout intérêt à aimer la chanson. Ça ne présage pas d'une réussite mais ça permet d'envisager certaines étapes de fabrication de manière plus sereine. Là où c'est insidieux, c'est lorsqu'on adore un titre car on peut vite se retrouver très embarrassé à devoir l'accompagner d'images.

"Le bonheur" est le 5ème titre que me confie Bertrand Betsch pour que j'en fasse un clip. C'est l'une de ses chansons qui m'a le plus bouleversé. J'y voyais un écho intime qui m'a donné envie de mettre en scène mes deux enfants.

Il m'a donné envie d'épier une forme de bonheur simple et enfantin qu'on ne retrouvera jamais. Peut-être aussi, essayer d'agiter des souvenirs d'enfance, tout en essayant de laisser de la place au texte. Montrer également que l'ennui peut être une source créative qui peut procurer des moments de joie inédits. L'idée également d'un voyage immobile ("la locomotive de jambe") dans un aquarium douillet. Que pour atteindre "Le bonheur", il faut aussi passer par des bêtises ou des moments difficiles qui deviendront un jour des bons souvenirs...

En fait, je voulais peut-être simplement donner accès à cette intimité rare qui n'est plus accessible lorsqu'on est adulte.’

La vidéo est disponible ici

 

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