La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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« The Ascendant Travels Among the Stars », le dernier album d’Ubiquity, est paru en septembre dernier, sept ans après son seul Ep, « Towards Oblivion ». Ce sera son ultime baroud d’honneur.

Cet opus marque donc la fin de l'aventure pour le groupe belge, mais Omnerod poursuit sa route.

Le long playing réimagine de manière romantique la vie du célèbre tueur en série Jack l'Éventreur dans un style ‘opethien’. Sur le plan lyrique, l’histoire compare Jack l'Éventreur à une sorte d'extraterrestre. Deneyer assure le chant guttural ou clair, ainsi que les guitares et les claviers. Il est ici accompagné de Romain Jeuniaux à la basse, Pablo Schwilden Diaz à la batterie, et Jérôme Blondiaux aux guitares.

D’après certaines chroniques l'ambiance générale mêle étrangement l'époque « Blackwater Park/Ghost Reveries » d'Opeth et l'approche contemporaine dense, intense et anguleuse d'Omnerod.

Et Omnerod a publié son dernier LP, son troisième, « The Amensal Rise », en mai 2023. Depuis, il a gravé un Ep 2 titres (plus de 18’, quand même) en octobre dernier.

La musique d’Omnerod se distingue par sa complexité et sa diversité musicale, intégrant des éléments de death metal progressif, de jazz et de musique classique. Notamment.

Quand on écoute The Amensal Rise, on a l’impression de découvrir un amalgame de tout ce qui s’est passé dans la musique progressive lourde depuis le début du millénaire. Théâtrale, tordue, dramatique, audacieuse, intense et imprévisible, elle est surtout convaincante et est très susceptible d’évoquer un Opeth contemporain qui aurait été contaminé par Devin Townsend et Gojira.

Si vous souhaitez en connaître davantage sur ces deux formations, cliquez sur Omnerod (en rouge), dans la case ‘Informations supplémentaires. La page ‘Artistes’ vous ouvrira alors les portes de leurs réseaux sociaux.

 

 

mercredi, 06 novembre 2024 18:11

La vie nocturne de The Horrors…

Dans le cadre d'Halloween, The Horrors a sorti « Trial By Fire », le deuxième titre extrait de son sixième opus studio, « Night Life », qui paraîtra le 21 mars 2025.

‘« Trial By Fire est l'une des chansons les plus agressives de « Night Life », qui fait le lien entre nos deux Eps industriels et le nouvel album’, expliquent les membres du groupe. ‘Rhys a commencé la démo en s'isolant à Southend, avant que nous nous réunissions pour la transformer en quelque chose de plus méchant. Il s'agit des malédictions qui vous suivent tout au long de votre vie. Pour The Horrors, chaque jour est un jour d'Halloween’.

Alors que The Horrors est proche de son 20ème anniversaire d’existence, « Night Life », le band se transforme à nouveau, à travers une nouvelle perspective sonore et un nouveau line-up focalisé sur le duo principal composé du chanteur Faris Badwan et du bassiste Rhys Webb, désormais rejoints par Amelia Kidd aux claviers et Jordan Cook de Telegram à la batterie. Il s’agira donc du premier elpee auquel les cinq membres originels n’ont pas participé.

Alors que les démos ont commencé modestement dans la cave de Webb, sise dans le nord de Londres, le duo s'épanouissant dans l'immédiateté, à la recherche d’idées et à les exprimer, le long playing a vraiment pris forme à Los Angeles sous la houlette de Yves Rothman (Yves Tumor, Blondshell) avant que les touches finales ne soient appliquées de retour à Londres en compagnie du guitariste Josh Hayward.

Le résultat est un disque de poids et d'espace, de mélancolie et d'euphorie. Ici, la ‘vie nocturne’ n'est pas assimilée au temps passé dans les pubs et les clubs. Il s'agit des pensées qui se produisent sous le couvert de l'obscurité, des endroits où votre esprit vous emmène lorsque le reste du monde est endormi.

Après presque deux décennies de parcours, peu de groupes sont parvenus à créer un canon aussi résolument innovant et constamment acclamé par la critique. Depuis son premier LP, « Strange House », paru en 2007, The Horrors s’est toujours promené librement entre les genres.

Le clip de « Trial by Fire » est disponible

 

lundi, 07 octobre 2024 17:35

Inaudible # 52 !

Inaudible a donc atteint son 52ème épisode, une année au cours de laquelle l’émission a programmé, sur rqc, un peu plus de 650 titres différents en y incluant, chaque semaine un oldie de la fin des 70’s des 80’s ou des 90’s (deux émissions spéciales ont été consacrées exclusivement à ces périodes au cours de l’été 2024), ainsi qu’un groupe belge ; 52 semaines au cours desquelles nous avons partagé des titres d’artistes ou de groupes prometteurs et/ou actifs sur la scène rock indé du XXIème siècle. Et ce sont 52 podcasts que vous pouvez retrouver sur le Facebook d’Inaudible ( https://www.facebook.com/profile.php?id=61553273998088 ), Spotify ( https://open.spotify.com/show/2f3XFKYz2vuBgR4oVgeSF1 ) et Deezer ( https://www.deezer.com/fr/show/1001021432 ).

Un retour effectué après une absence de 33 ans, puisqu’à partir de 1981 et pendant 10 ans, les frangins ont animé une émission sur Radio Intérim, puis FM Tournai (2 x 5 ans), déjà baptisée ‘Inaudible’.

 

samedi, 27 janvier 2024 10:59

L’interaction de Ride…

Le septième elpee studio de Ride, « Interplay », sortira le 29 janvier 2024. Ce nouvel album est le troisième du quatuor d'Oxford depuis sa reformation en 2014. Ces pionniers du shoegaze, quelquefois proche du noise rock des années 90, sont davantage ensemble lors de leur seconde phase que dans la première. Cette sortie est accompagnée du premier single de l'album, « Peace Sign », disponible dès maintenant.

« Interplay » suit « Weather Diaries » (2017) et « This Is Not A Safe Place » (2019), qui ont rallumé l'étincelle Ride, à la fois en faisant plaisir aux anciens fans et en présentant l'un des groupes de guitares les plus avant-gardistes de leur génération à un tout nouveau public. Il relie tous les points de sa carrière, reprenant les attaques de guitare frénétiques, les grooves hypnotiques et les accroches mélodiques rêveuses de ses premiers travaux et les plaçant sur un modèle sonore plus expansif, inspiré par les joyaux pop des années 80 tels que Tears For Fears, Talk Talk et le début de U2.

Sur le plan thématique, « Interplay » associe les caractéristiques lyriques classiques de Ride, telles que l'évasion, les rêves et l'insatisfaction de la vie moderne, à un sens de la résilience et de la persévérance résultant de l'implosion, puis de la reformation et de la recherche d'un moyen d'aller de l'avant vers leur deuxième sommet.

Avec sa ligne de basse entraînante, ses synthés et son saxophone euphoriques inspirés des années 80, « Peace Sign » est la parfaite introduction à « Interplay ». À propos de ce nouveau single, Andy déclare : ‘« Peace Sign » est né d'une jam enregistrée au studio OX4 de Marks, début 2021. Nous l'avons appelé « Berlin » et, au départ, il y avait Loz à la batterie, Steve à la basse et moi-même sur un synthé Prophet 5. Environ six mois plus tard, j'ai mis la main sur l'enregistrement et je l'ai transformé en chanson’.

Composé des guitaristes/chanteurs Andy Bell et Mark Gardener, ainsi que du batteur Laurence ‘Loz’ Colbert et du bassiste Steve Queralt, Ride s'est formé à Oxford, en 1988 ; quatre amis qui combinaient les sensibilités de la guitare-pop des années 60 avec des avalanches de bruits et des rythmes entraînants. Il s'agissait d'un recalibrage de l'indie-rock qui allait être défini comme ‘shoegaze’. C’est grâce au premier long palying « Nowhere », sorti en 1990 que le groupe a connu un succès critique et commercial qui s'est arrêté en 1996.

Il s’est reformé en 2014, découvrant une scène mondiale pleine de formations redevables à Ride et à ses pairs (Tame Impala, Beach House, Alvvays pour n'en citer que quelques-uns), et après une tournée réussie, les musicos sont entrés en studio sous la houlette du légendaire producteur Erol Alkan pour concocter « Weather Diaries », acclamé par la critique, et « This Is Not A Safe Place », qui lui a succédé. Aujourd'hui, en 2024, le shoegaze est l'un des genres musicaux qui se développe le plus rapidement. Un quart de siècle après sa formation et face à une nouvelle génération qui découvre leur musique, Ride atteint de nouveaux sommets créatifs et est plus fort que jamais avec « Interplay ».

« Peace sign » est en écoute ici

 

 

mardi, 09 janvier 2024 18:35

Le bric-à-brac de Mingawash…

Mingawash sortira son second elpee, « Capharnaüm », ce 20 janvier 2024, un groupe de metal fusion sis en Wallonie picarde. Du métal avec des compos à texte et dans la langue de Voltaire.

Trois morceaux issus de cet opus, sont déjà parus en clips, soit une reprise de Jacques Brel, « Vesoul », « Le Reste » et « Mathématique ».

La release party se déroulera au Salon de Silly, bien sûr, ce 20 janvier 2024.

Caractérisé par sa musique délirante, DadaBovic assurera le supporting act et DJ Fleddy Melculy (NDR : oui, oui, du groupe néerlandophone) qui se chargera de clôturer la soirée.

Pour les tickets, c'est

Inaudible, une émission de radio abandonnée, il y a 33 ans, renaît de ses cendres. Cependant, l’objectif n’est pas de ressasser le passé, mais simplement de proposer une programmation à la pointe de l’actualité. Et plus précisément dans le domaine du pop/rock alternatif ou indé, soit : post punk, shoegaze, garage, néo-psychédélisme, dream pop, indus, punk rock et la liste est loin d’être exhaustive… mais pas de variétés, de chanson française, de r&b, de jazz, de blues, de prog, de world, de métal, de rap, d’électro ou de pop mainstream. Pas question non plus de frapper d’ostracisme ces genres musicaux, car il existe suffisamment de radios qui en diffusent sur la bande FM. Et puis les animateurs ont opté pour le créneau qu’ils connaissent le moins mal. On ne peut jamais dire le mieux, car au plus on découvre, au plus il y a à découvrir. 

Guy est constamment à la recherche de groupes ou artistes émergents, dans le style ; et comme rédacteur en chef de musicizne, Bernard dispose d’un éventail intéressant, qui mériterait cependant d’encore s’élargir. Et l’émission évite de se focaliser sur les singles. Ils sont rarement représentatifs des albums. Une place est quand même réservée à un ‘oldie’, puisé dans les 80’s ou des 90’s, ainsi qu’un titre d’un groupe belge et/ou français qui colle à l’actualité, et de préférence, ne se fourvoie pas dans l’électro/pop.

Des commentaires les plus pertinents et clairs possibles, dans l’esprit de Musiczine, sont bien entendus dispensés, mais en se limitant à l’essentiel -à ce sujet, rien n’a changé, 33 ans plus tard- pour que l’émission ne soit pas comparée à un débat politique. Elle peut parfois paraître donc moins spontanée, car elle demande de la préparation. Elle évoluera donc encore au fil du temps, pour la rendre la plus radiophonique possible. La première a été retransmise début octobre.

Elle est diffusée le mercredi de 20h00 à 21h00 et rediffusée le samedi à 8h00 sur rqc.

Les podcasts sont disponibles sur https://shows.acast.com/inaudible et sont téléchargeables.

Vous y trouverez également les playlists des émissions tout comme sur le Facebook (https://www.facebook.com/people/Inaudible-%C3%A9mission/61553273998088/) : et y sont renseignés les liens vers les titres qui ont bénéficié d’un clip vidéo.

RQC – 95 FM – DAB + 12 B - Radioplayer - www.rqc.be

Rqc couvre l’Eurométropole (voir info Wikipédia ici)

Présentation et production : Guy et Bernard Dagnies

dimanche, 11 juin 2023 17:46

Les faux-semblants de Flavio Rio…

De son véritable nom Flavio Spampinato, Flavio Rio est un artiste émergent qui a gravé son premier Ep, "False Lights", le 26 mai 2023. La release party se déroulera le 1er juillet au ChezTaMère. Cet auteur-compositeur-interprète italien nous convie à plonger dans son univers musical, où se mêlent des réflexions sincères sur le monde qui l'entoure. Inspiré par la musique afro-américaine et la scène pop indépendante depuis son adolescence, Flavio crée des chansons qui intègrent habilement ses éléments préférés autour de sa voix captivante. Au cours des deux dernières années, il a écrit des paroles en anglais abordant des thèmes profonds tels que les relations humaines, la résilience face aux épreuves de la vie et l'épanouissement personnel (source Court-Circuit)

 

C’est la première fois depuis 1994 que le Pink Floyd se réunit à nouveau pour sortir une nouvelle compo et leur première sortie depuis son dernier album « The Endless River » en 2014.

Dans le titre, on retrouve David Gilmour et Nick Mason, rejoint par le bassiste de longue date Guy Pratt et Nitin Sawhney au piano, et aux vocaux Andriy Khlyvnyuk, membre du groupe ukrainien Boombox.

La chanson, enregistrée le 30 mars dernier reprend le vocal d’Andriy qu’il avait posté sur son compte Instagram dans lequel on le voit chanter sur la place Sofiyskaya à Kyiv. Le son en lui-même de « Oh the Red Viburnum in the Meadow » est une chanson folklorique ukrainienne de protestation écrite durant la première guerre mondiale. Elle a été diffusée dans le monde entier le mois dernier suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Le titre du single de Pink Floyd vient de la dernière phrase de cette chanson qui se traduit par ‘Hey, Hey, Rise up and rejoice’.

Gilmour a une belle-fille et des petits enfants d’origine ukrainienne. Il raconte avoir réussi à échanger avec Andriy Khlyvnyuk depuis son lit d’hôpital de Kiev, où il se remettait d’une blessure due à un éclat de mortier.

Le clip a été tourné par le très célèbre directeur Mat Whitecross et tourné le même jour que l’enregistrement de la chanson.

Le clip de « Hey, hey, rise up ! » est disponible

« Hey, Hey, Rise Up ! » (« Hey, Hey, lève-toi ! ») servira à récolter des fonds pour les Ukrainiens touchés par l’invasion russe.

(D’après communiqué de presse)

‘Autrice, psy et mélomane’, ce sont les mots qui conviennent bien à qui elle est mais surtout ils conviennent parfaitement au podcast qu’elle a créé ! « Y’a des pas connus », le podcast des artistes pas tant connu.es mais à qui c’est intéressant de tendre le micro.

Elle peut passer des heures à écouter les podcasts où les musicien.es parlent de leur boulot, de leur processus de création, de leur réflexion, de leur inspirations et aspirations. Ça la fait rêver et sans doute que ça résonne avec son moi artistique aussi… et elle s’est dit que si elle fermait les yeux en les écoutant (en interview notamment) alors elle n’était plus capable de faire la distinction entre une star et son voisin guitariste. Tous les deux se font couler un café, écrivent, composent, montent sur scène, ressentent cette adrénaline avant et puis se sentent dans leur élément pendant, tous deux ont besoin de leur famille pour garder les pieds sur terre, de leurs amis pour faire taire leurs doutes, et tous deux ont une joie enfantine sur le visage de pouvoir faire de leur passion leur activité principale. Alors pourquoi le micro est-il toujours tendu aux artistes connu.es ?

Elle croit aimer celles et ceux qui sont à côté, les décalés ceux qui ‘shinent’ pas trop ou pas encore. Parce qu’on entend bien fort celles et ceux sur le devant de la scène et elle apprécie les entendre, mais elle avoue avoir un faible pour les autres qui sont un peu à côté. Elle marche dans Bruxelles, en Belgique, et elle se dit que derrière chacune de ces portes il y a des milliers de gens qui créent. Et elle est touchée quand iels lui ouvrent une petite fenêtre sur leur intérieur, qu’iels l'invitent dans leur maison le temps d’une conversation et qu’iels lui racontent qui iels sont.

Ça nourrit la créativité aussi et peut-être celle des gens qui l’écoutent ensuite… et ça c’est trop bon !

Alors voilà, y’avait plus le choix que de le créer et finalement il est là ! « Y’a des pas connus », ce sont des conversations simples mais riches, sans prétention. Juste de la douceur, un peu de rire, de poésie, peut-être des soupirs grognons mais pour elle tout est bon ! On vient comme on veut et c’est très bien. Écoutez la bande annonce pour vous mettre dans le bain et puis quand l’envie vous prendra enchainez sans retenue avec le premier épisode.

Retrouvez-la sur Instagram pour l’actualité ici

Le podcast est disponible sur Spotify, Apple Podcast, Google Podcast et Anchor est à découvrir

 


 

Depuis plus d’un an maintenant, le gouvernement a débranché la prise du secteur culturel et évènementiel. Plus d’un an d’obscurité sans la moindre lueur.

Le secteur n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour se réinventer, pour apporter aux responsables toutes les informations sur un secteur souvent trop méconnu, pour comprendre des décisions sanitaires pas toujours cohérentes, et surtout pour pouvoir garder la tête hors de l’eau… mais toujours avec ce sentiment de n’avoir même jamais aperçu la moindre main tendue des dirigeants.

Il est vrai que la tolérance et le sens de la responsabilité caractérisent le secteur. Ce qui le ramène très souvent à une image gentille, sans doute trop gentille même. Mais aujourd’hui il n’en peut plus d’être gentil !

Il n’en peut plus d’avoir cette impression de ne pas exister.

Il n’en peut plus de voir ses équipes, ses fournisseurs, ses amis, ses artistes, ses techniciens ramer financièrement, changer de métier, sombrer dans la dépression, et parfois, hélas partir tout court.

Il n’en peut plus de ne pas avoir de réponses à ses questions.

Alors, mesdames et messieurs « les décideurs » politiques, prenez vos responsabilités !

Le secteur ne demande pas de le laisser travailler comme il le souhaite ; il se rend compte que ce sera très difficile. Il demande simplement de répondre aux questions suivantes :

Pourquoi est-ce si difficile de donner une réponse claire sur la possibilité d’organiser des événements de plus de 5.000 personnes cet été ? Un oui ou un suffirait…

Pourquoi est-ce si difficile de proposer un protocole clair et progressif pour une réouverture du secteur culturel et événementiel ? Cela permettrait au secteur de préparer un été qui ne serait pas vide de culture…

Pourquoi est-ce si difficile de proposer des événements test ? Les résultats de ces tests seraient de fameux outils pour une relance progressive et en toute sécurité du secteur…

Pourquoi est-ce si difficile de rassurer ce secteur, comme la Flandre l’a fait, en proposant des fonds de garantie et des soutiens financiers clairs, adaptés et proportionnels ? Ceci permettrait de lui offrir des perspectives encourageantes pour l’avenir…

Pourquoi est-ce si difficile de donner quelques perspectives à notre jeunesse en manque d’événements et de contacts sociaux ? Ceci éviterait sans doute de devoir envoyer la cavalerie dans les parcs…

Les festivals francophones de musique en ont assez d’être gentils. En l’absence de réponse et d’un minimum de considération politique, devrait-il, comme le fait le secteur HORECA, proposer une réouverture de la culture le 1er mai et donner rendez-vous à tous nos festivaliers dans les parcs de Wallonie et de Bruxelles ?

Il serait sans doute plus simple et plus efficace de répondre à ces questions qui paraissent à la fois urgentes et légitimes.

(D’après communiqué de presse de la Fédération des Festivals de Musique Wallonie-Bruxelles).

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