Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

lundi, 30 septembre 1996 02:00

Ne pas brûler les étapes

Si Brian Molko, le leader de Placebo s’exprime dans un français quasi parfait, c’est qu’il a vécu une partie de sa jeunesse au Luxembourg, comme les deux autres membres d’un groupe qui compte un bassiste suédois. Tout cela n’empêche pas Placebo d’être une formation très anglaise, même si –et ce n’est pas un canular !– elle vient de refuser de faire la couverture du Melody Maker ! Une première question à laquelle Brian Molko, notre interlocuteur, ne pouvait échapper…

Accepter de faire la couverture d’un tel magazine à un moment inopportun, c’est risquer de raccourcir, de compromettre, l’existence d’un groupe. Il ne faut pas brûler les étapes. Cette occasion se représentera à un moment plus propice, nous en sommes persuadés. Avant de signer notre contrat avec le label, nous nous sommes accordé 6 mois de réflexion. Un laps de temps que nous estimons indispensable avant de nous engager. Nous avons rejeté des tas d’offres, parfois alléchantes. Entre-temps, nous avons même opté pour la distribution indépendante. Nous ne prenons une décision que lorsque nous estimons qu’elle nous convient parfaitement, après mûre réflexion. Disons que nous préférons prendre des risques à long terme, plutôt que d’abattre nos meilleures cartes dans la précipitation…

En entretenant une image ambiguë et androgyne, un peu comme Marc Bolan de T. Rex le faisait début des 70’s, ne cherches-tu pas à réinventer l’esprit du glam ?

Pas consciemment, en tout cas. Jouer dans un groupe permet de dissimuler certains aspects de sa personnalité et de les exagérer pour manifester une certaine ‘distorsion dramatique’. Sur scène, on a l’opportunité de faire des choses qu’on n’oserait pas ou qu’on ne pourrait pas réaliser dans la vie réelle.

Tes chanteuses préférées sont Janis Joplin et Kristin Hersh. Pourquoi ? As-tu une perspective, disons, féminine de la composition ?

D’un point de vue vocal, ces deux femmes figurent, j’imagine, sur la liste des artistes qui m’ont marqué. Il y en a d’autres comme Polly Harvey, Kim Gordon de Sonic Youth, David Surkamp de Pavlov’s Dog ou Fergal Sharkey des Undertones. Leur timbre est assez haut, et tous ceux-là ont certainement inspiré les chanteurs dont le registre évolue dans les aigus.

A l’instar du punk, la musique de Placebo semble particulièrement énergique et agressive. Pourtant, votre style est davantage américain que britannique. Explication ?

Dans le recours à la guitare, je reconnais une influence majeure américaine, mais notre mentalité reste fondamentalement britannique. En fait, le mouvement punk qui nous a frappés, n’est pas celui qui a explosé en Angleterre en 76/77, mais plutôt la vague post-punk qui a sévi à New York fin des 70’s, début des 80’s ; celle de Sonic Youth, Swans et consorts… Maintenant, tout est fonction de l’attitude adoptée par l’auditeur. En Angleterre, nous sommes assimilés à la vague retro. Le succès récolté par la britpop s’inscrit dans ce contexte. Mais nous ne calquons pas notre répertoire sur celui d’un passé, aussi illustre soit-il. Nous avons digéré nos influences pour en extraire quelque chose de personnel, de nouveau.

Tu sembles intéressé par la vulnérabilité et la fragilité de la condition humaine. Dans une chanson, tu dis que depuis ta naissance, tu as commencé à te déprécier… As-tu peur de vieillir ? De contracter le ‘sida de l’âge’ ; comme tu l’écris si bien ?

Ce sont plutôt des métaphores nostalgiques qui traduisent la perte de l’innocence de notre enfance. C’est aussi la raison pour laquelle, nous aimons recourir aux instruments d’enfants, car ils dégagent des sonorités spécifiques… et une naïveté émotionnelle prodigieuse. C’est un peu comme lorsque j’ai entendu pour la première fois PJ Harvey. J’ai senti qu’une émotion nue, pure, une sensibilité très vulnérable s’en dégageaient. Nous essayons d’éliminer l’ironie et le sarcasme par la musique

Merci à Vincent Devos

(Article paru dans le magazine Mofo n° 46 de septembre 1996).

 

mardi, 27 janvier 2009 01:00

Ode to J. Smith

Lorsque Travis sort son premier album en 1997, on ne peut que tomber sous le charme de leur musique à la fois énergique, électrique et mélodique. Même Oasis se proclame fan du groupe. Ce qui explique sans doute pourquoi la presse britannique va comparer leur « Good Feeling » au « Definitely Maybe » de la bande aux frères Gallagher. Et puis, on ne sait pas trop pourquoi, la formation écossaise va s’évertuer à rechercher la pop song parfaite. En oubliant ce qui avait fait sa marque de fabrique. Bien sûr, des hits comme "Why Does It Always Rain On Me?" ou encore “Sing” vont faire un malheur dans les charts. Et des groupes comme Keane, Coldplay ou encore Starsailor vont reprendre leur concept originel à leur compte. Et Travis alors ? Ben, il continuera bien à sortir des disques ; mais il sera incapable de se remettre en question et deviendra un autre groupe de

« Ode to J. Smith » constitue donc son sixième opus. Un elpee au cours duquel le combo écossais s’est enfin réconcilié avec la fée électricité. Enfin, sur la moitié de l’opus. A l’instar de « Chinese blues » contaminé par un son sale et hanté un piano omniprésent. Du titre maître déchiré entre angélisme et agitation. Du vivifiant « Something anything », une plage très rock, caractérisée par ses rythmes contrastés. De « Broken mirror », réminiscent de Radiohead circa « The bends ». Malheureusement, sur la seconde partie de l’album, l’intensité faiblit. Il y a bien encore ça et là quelques nappes de brouillard d’électricité. Mais aussi et surtout des ballades (« Quite free » aurait même pu figurer au répertoire de Coldplay !), des berceuses mélancoliques ou allègres. Un clin d’œil adressé aux Thrills (« Last words »). Mais plus rien de vraiment transcendant. 

 

mardi, 27 janvier 2009 01:00

The Hive

Greg Weeks, c’est le leader de la formation Espers. Mais parallèlement à cette aventure, il milite chez The Valerie Project et poursuit différents projets. Dont un en solitaire. Qu’il accomplit depuis 1998. « The Hive » constitue donc déjà son quatrième elpee solo. Un disque qu’il a enregistré dans son home studio, à l’instar du précédent opus d’Espers, « II ». Un studio qu’il a équipé de machines analogiques. Outre celles à la pointe de la technologie, dont il disposait déjà. De manière à communiquer davantage de chaleur à sa musique. Et puis, il a acquis un mellotron d’époque. Un instrument qui l’a toujours fasciné. Ce qui explique sans doute pourquoi, parmi ses influences majeures on retrouve Robert Wyatt. Et manifestement, tout au long de cet album, le spectre du mythe britannique plane. Il y a d’abord le falsetto de Bob. Différent de celui du maître. Plus monocorde. Mais falsetto quand même. Et puis le climat au sein duquel baigne la musique de ce disque. Une musique atmosphérique, languissante, envoûtante, mélodique, mélancolique. Moins jazzyfiante, quand même. Une exception qui confirme la règle, « Donovan ». Un morceau chargé de swing. Et puis, il y a de la guitare sèche, de la flûte, un chouia d’ocarina et des instruments de synthèse. Probablement un peu de guitare électrique aussi. Bref, l’ensemble tient bien la route. Même la cover anachronique du « Borderline » de Madonna se fond dans l’ensemble. Pour que votre info soit complète, sachez que Weeks a personnellement mis en forme cette œuvre. Et il faut avouer, qu’en matière de production, c’est un crack !

 

mardi, 27 janvier 2009 01:00

Brown Submarine

Depuis la séparation de Guided By Voices, Robert Pollard multiplie les projets. En solitaire, chez Circus Devils, Psycho & the Birds, The Takeovers et la liste est loin d’être exhaustive. A laquelle il faudra désormais ajouter Boston Spacehips, un trio au sein duquel on retrouve le guitariste/bassiste/claviériste Chris Slusarenko (NDR : il était du dernier line up de GBV) et le drummer John Moen (NDR : ex Decemberists, Dharma Bums, Elliot Smith Band). 

“Brown Submarine” constitue donc leur premier elpee. Probablement le disque le plus structuré de Pollard depuis le split de GBV. Faut dire que certaines de ses dernières expérimentations étaient parfois tirées par les cheveux. Et fatalement, on y retrouve ce sens mélodique hypnotique, étrange, contagieux, très caractéristique chez la défunte formation de Dayton. Sans oublier le timbre vocal savoureux de Bob, souvent comparé à un Roger Daltrey qui aurait chopé l’accent du Midwest. Boston Spaceships, c’est un peu comme si GBV était parvenu à se renouveler. A cause de cette fraîcheur stimulante reconquise. Et le recours à la guitare sèche de Robert, n’y est pas étranger. Une sèche qu’il gratte le plus souvent, laissant le soin à Chris d’y injecter parcimonieusement l’électricité. Ce qui ne l’empêche pas épisodiquement ce denier de se libérer. Et en particulier sur le solide rock « Winston’s atomic bird », le percutant « Zero fix », le presque métallique, marécageux, « Still in Rome » et en fin de parcours une plage intitulée « Psych threat », lors d’une jolie envolée psychédélique. Les compos intègrent même un zeste de violon (NDR : le titre maître) et de cuivre (« Ready to pop »). Sans quoi, le reste de l’opus est partagé entre ballades plus pop ou imprimées sur un mid tempo. Ce retour en forme de Pollard est finalement une bonne nouvelle !

 

Les dix-huit titres réunis sur ce compact disc ont été enregistrés à New York, en analogique, sous la houlette de Hal Willner, un producteur en compagnie duquel elle avait travaillé, voici déjà 20 ans, pour l’album « Strange weather ». Des sessions auxquelles ont participé une belle brochette d’invités, parmi lesquels figurent Anthony Hegarty, Chan Marshall, Jarvis Cocker, Sean Lennon, Keith Richards, Nick Cave, Rufus Wainwright, Marc Ribot, etc. Dix huit reprises qui puisent un peu dans tous les styles : le rock, la soul, le jazz, le blues, la country et la pop, tout en piochant aussi dans le répertoire de vielles gloires, d’illustres inconnus que de compositeurs contemporains. Et à l’instar d’un Frank Sinatra (NDR auquel le sous-titre de l’album fait référence), elle cherche à se réapproprier ces chansons. Faut dire que sa voix rauque, nicotinée, taillée pour le music-hall y contribue largement. Sans oublier les arrangements dont la qualité frise ici la perfection. Et puis, les titres qu’elle a choisis pour cet opus ont une signification toute personnelle pour l’artiste. Ils s’inscrivent même dans l’esprit de son combat victorieux contre son cancer et d’une autobiographie bouleversante. Pour votre info, sachez que Marianne Faithfull compte repartir en tournée…

 

mardi, 27 janvier 2009 01:00

Alone again or

Dix bonnes années que cette formation écossaise stagne dans la zone crépusculaire de l’underground. Ses influences majeures ? Tim Buckley, Tim Hardin and Joni Mitchell. Leur nouvel opus est découpé en deux parties. Une plus électrique sous-titrée « The electric night » et une plus acoustique baptisée « The acoustic morn ».

Le premier volet réunit en cinq titres. Et s’ouvre par « Mother creation cries ». Hantée par Neil Young, cette plage est soulignée par d’élégantes interventions à l’harmonica. Il épingle également un titre allègre, contagieux, caractérisé par des cordes de guitare ‘direstraitsiennes’ (« Rise »), un morceau complètement free (« Hobo chang ha ») et surtout une compo dont les sonorités rognées des claviers rappellent le « Get ready » de Rare Earth : « White rabbits in the snow ». Sans oublier, « Love is hard to do », un fragment lorgnant manifestement vers le r&b de Gomez, malgré les inflexions nasillardes, dylanesques, de Marc Pilley.

Plus acoustique, le second chapitre privilégie les ballades ciselées dans le folk introspectif. Parfois même champêtres. A l’instar de « Naked in the afternoon », au cours duquel Marc emprunte même le timbre de Neil Diamond et le final « Until the end », bercé par un accordéon et un violon. Un violon que l’on retrouve sur l’excellent « Round and round », au cours duquel banjo joué en picking et accès d’électricité rivalisent de nuances…

mardi, 27 janvier 2009 01:00

Singles & rarities

Une très jolie pochette habille ce double cd, partagé entre, d’une part, hits, raretés, flip sides et démos et, d’autre part, enregistrements immortalisés en ‘live’. Soit à l’AB de Bruxelles, au ‘Mandarin Kasino’ de Hambourg (NDR : ce serait aussi un restaurant chinois) et au ‘Zèbre de Belleville’, à Paris. Si le premier disque, dont les morceaux sont présentés dans un ordre presque chronologique (NDR : seule la reprise du « Paris s’éveille » de Jacques Dutronc a été décalée en fin de parcours), s’adresse surtout aux inconditionnels (NDR : la version du « Are friends elcectric ? » de Gary Numan vaut vraiment le détour), le second donne un bel aperçu de ce que la jolie Anversoise et son White Velvet sont capables de démontrer sur les planches. Finalement, il n’y manque que l’image. Ah oui, j’allais oublier, cette sortie célèbre le dixième anniversaire d’existence de la formation.

 

dimanche, 31 décembre 2000 01:00

No rest for the wicked

Vous avez certainement déjà eu l'occasion d'écouter ou d'entendre, sur l'une ou l'autre station radiophonique, "Good about you" et "Freak you out", en vous demandant si vous n'étiez pas en présence de nouvelles chansons de Garbage. Cela y ressemble fort, mais ce n'est pas Garbage. Ces deux compositions imprimées sur un rythme pulsant et judicieusement enrichies de samples et de boucles, appartiennent à Angelico. Un trio anversois au sein duquel on retrouve l'ex Ashbury Faith, Axl Peleman ; et puis deux anciens membres de Sin Alley. En l'occurrence le guitariste Ruben Block et la chanteuse Martine Van Hoof. Qui ressemble plus à Blondie qu'à Shirley. Malheureusement, l'opus ne tient pas toutes les promesses de ses singles. Il y a bien encore deux ou trois fragments contagieux et pétillants. Et puis, c'est tout. En tout cas, pas de quoi fouetter un chat…

 

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Prairie wind

Neil Young a beau être une légende vivante, il faut reconnaître que depuis une bonne décennie (« Mirror ball », commis en compagnie de Pearl Jam), ses albums ne soulèvent plus guère d’enthousiasme. S’il n’y avait ses prestations scéniques - toujours aussi exceptionnelles - il ne susciterait plus que le respect. Ce qui n’est déjà pas si mal. Mais insuffisant pour un artiste d’un tel calibre. Et le nouvel opus de Neil Young ne déroge pas à la mauvaise règle. Bien sûr, le loner a vécu des moments difficiles. Il a tout d’abord été victime d’une rupture d’anévrisme, à laquelle il a miraculeusement échappé. Puis, tout récemment, a perdu son père (NDR : le journaliste Scott Young). Et ce « Prairie wind » rend résolument un hommage à son paternel. Dix chansons qui parlent de souvenirs et de rêves d’enfance, de la famille, du temps qui passe, mais aussi de la mort et de la spiritualité. Des chansons qu’il interprète toujours de son timbre fragile, haut perché. Pour enregistrer cet elpee, il a reçu le concours de Ben Keith ainsi que de Spooner Oldham, musiciens qui avaient déjà participé à la confection de « Harvest » et de « Harvest moon » ; et puis d’Emmylou Harris, aux chœurs. Concocté à Nashville, le 38ème album du Canadien prétend clore la trilogie de cette moisson semi-acoustique. Elle privilégie d’ailleurs la guitare sèche, la pedal steel, la slide, le piano et l’harmonica. Mais alors, qu’est ce qui cloche sur ce disque ? Les cuivres r&b, l’imposante section de cordes et parfois même les chœurs gospel. Toute une texture sonore qui envahit voire surcharge des compos qui auraient gagné à conserver toute leur simplicité. Ce sont d’ailleurs les morceaux les plus dépouillés qui passent d’ailleurs le mieux la rampe (NDR : il y en a, heureusement !). Et la présence épisodique d’un clavier, de drums, d’une basse ou même d’une six cordes électrique suffisent amplement à notre bonheur. Dommage, car Neil n’a rien perdu de son art à ficeler des mélodies accrocheuses, irrésistibles ; mais lorsqu’il en rajoute une couche, il se trompe d’histoire d’amour. Le disque est accompagné d’un DVD consacré aux sessions d’enregistrement de cet album. Et encore une fois, que ce soit en ‘live’ ou accompagné d’un support visuel, Neil prend alors une toute autre dimension…
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Wind in the Wires

A vingt et un ans, Patrick Wolf peut se targuer d’avoir déjà bien roulé sa bosse. Né au sein d’une famille de musiciens, il écume déjà les bars en compagnie de Minty, à l’âge de 14 ans. Il y joue alors du theremin. De projets en collectifs, il finit par se lancer en solitaire et enregistre son premier opus solo, « Lycanthropy », en 2003. Faut dire que l’artiste est capable de jouer de presque tous les instruments (piano, violon, ukulélé, basse, accordéon, guitare, etc.). En outre, il se débrouille plutôt bien dans le recours à la technologie moderne. Sans oublier qu’il jouit d’une superbe voix, dont le timbre campe un hybride entre Neil Hannon (Divine Comedy) et Marc Almond. « Wind in the wires » constitue donc son deuxième elpee. Un disque pour lequel il a reçu le concours de son père et de sa sœur. Une œuvre qui réalise une fusion parfaite entre folk et électronique, dans un univers au sein duquel les frontières entre rêve et réalité ne sont jamais définies ; un univers tour à tour baroque, médiéval, décadent, ténébreux, tourmenté, romantique, lyrique, visionnaire ou même tsigane. Un univers que seul Conor Oberts, alias Bright Eyes, semble partager. Un chouette périple sonore qui recèle même en « The libertine », le titre d’ouverture, un hit potentiel…