Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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mardi, 22 juin 2010 02:00

Circle The Yes (2)

Serions-nous en présence d’une version féminine de Notwist ? A l’instar des parrains de l’électro-rock teuton, les membres d’I Might Be Wrong sont de nationalité allemande. Et à première écoute, leurs compos devraient séduire les fans des auteurs de « Neon Golden ». Langoureux et détaché, le chant féminin de Lisa von Billerbeck irrigue des plages mi-rock mi-électro, sises aux frontières d’un monde imaginaire. Particulièrement réussies, « A Propos » et « Chekov » baignent même au sein d’un océan de douceur. A cet instant, on a l’impression que Cat Power rencontre The Album Leaf… Malheureusement, le reste du tracklisting n’est pas de la même trempe. Trop vaporeuses, les compos sacrifient la mélodie et négligent l’émotion. Un peu à la manière d’Angela Merkel, lorsqu’elle décide d’instaurer ses fameuses mesures d’austérité.

Fondé en 2004, I Might Be Wrong s’est inspiré d’un titre de l'album « Amnesiac » de Radiohead, pour choisir son patronyme. Un quintet berlinois responsable de deux elpees à ce jour. Et « Circle The Yes » en constitue le second. Pas de quoi pavoiser cependant à l’écoute de ce dernier opus, car hormis les deux morceaux dont question dans le premier paragraphe, leur musique –quoique agréable à l’oreille– a trop souvent tendance à laisser le mélomane sur la touche…

mardi, 22 juin 2010 02:00

Trike & The Vikings

Trike est sans doute un adepte de l’humour au second degré. Un exercice de style périlleux mais jouissif, tant que son interlocuteur n’a pas l’impression qu’on se fout de sa fiole. Trike ne maîtrise pas parfaitement son sujet. Et il est à la limite de se casser la figure. A cause de cette recherche permanente –et pas toujours de bon goût– d’originalité. A l’instar de l’accoutrement débile des Canadiens, tout d’abord. De la pochette patchwork à finir soi-même. Et puis des références pas vraiment folichonnes. Qui oscillent de Pet Shop Boys à Lady Gaga, en passant par Flight of the Conchords. Dans ces conditions, faisons abstraction de l’emballage et ne retenons que l’essentiel : la musique.

L’expression sonore lorgne manifestement vers les 80’s et en particulier sa scène électro. De quoi craindre le pire. Mais Trike est parvenu à la transposer d’une manière intéressante. En y accentuant l’aspect naïf de cette époque. En se servant de la maladresse calculée et d’une bonne dose de dérision. Ici pas question de nous en mettre plein les tympans, dans le but de décoiffer la moindre moumoute qui se profile à l’horizon. Ici Trike s’amuse, se lance dans des farandoles new-wave et balance les pieds comme dans une kermesse. Evidemment, la saturation vient au fil de l’imperfection. Si la maladresse touche, elle finit vite par gaver. Un peu comme si La Bande à Basile reprenait « El Kahdafi » de Front 242 sur des accords de Hot Chip. Un peu comme si Gangster d’Amour chantait « O Sole Mio » sur des gimmicks sonores porno. Un peu comme si on se foutait de tout et de tout le monde, dans le fond… Saluons toutefois la prise de risque opérée par Trike. Et puis sa tentative de créer un univers chatoyant, mais complètement barré. Reconnaissons-lui un réel talent pour foutre le bordel. Une bonne raison pour ne pas négliger ce disque, car il est toujours utile d’enrichir sa compactothèque d’œuvres extravagantes…

mardi, 22 juin 2010 02:00

Baby Darling Doll Face Honey

Black Sabbath, Led Zeppelin et les White Stripes. Que de belles références pour ce « Baby Darling Doll Face Honey ». C’est ce qui est proposé au menu sonore du premier elpee de cette formation insulaire (Southampton). Malheureusement, dans l’assiette, on ne peut pas dire qu’il s’agisse de fine gastronomie musicale. Et la digestion est plus que difficile. En fait, les plats de Band Of Skulls sont préparés industriellement. Dans un but purement commercial. Etonnant, lorsqu’on se rend compte que les musicos disposent d’un talent certain pour faire autre chose. Les riffs passent bien la rampe ; d’ailleurs, le guitariste est loin d’être un manchot. Les fûts fument dans l’allégresse. Les arrangements sont d’excellente facture. Mais le tout est dispensé tellement paresseusement, qu’un sentiment de lassitude nous envahit progressivement. De quoi se demander si le choix de leur patronyme était vraiment judicieux. Le trio aurait-il confondu satanique et statique ? Avant d’opter pour Band Of Skull, le band répondait au nom de Fleeing New York. C’est peut-être une explication. Des Britanniques qui pratiquent un hard FM américain. Pas de quoi être fiers. Ne reste plus à espérer que le combo décide de changer de fusil d’épaule. De démontrer son véritable potentiel. Lors de l’enregistrement de son prochain album, par exemple. S’il y en a un, évidemment…

mardi, 22 juin 2010 02:00

Strike

The Baseballs. Une blague ou quoi ? Mon redac-chef adoré aurait-il voulu me faire un poisson d’avril (NDLR : en juin ?) Faute avouée est à-moitié pardonnée. Alors, un aveu ? (NDLR : restons dans le thon !) Ben apparemment non les amis. The Baseballs est une formation qui se prend très au sérieux. Un vrai groupe dont le vocaliste chante dans un micro et les musicos se servent de véritables instruments. Sans oublier le look. Et quel look ! Attifés comme Fonzy dans « Happy Days », The Baseballs ont adopté toutes les caractéristiques extérieures inhérentes aux disciples du rockabilly : la grosse banane sur la tête, les boots, la chaîne qui pend, la chemise à carreaux, l’Harrington ou le teddy sur le dos ; bref, de parfaits apparats pour ces Presley des temps modernes. D’ailleurs, le vocaliste chante à la manière du King. Usant et abusant tant des modulations dans le timbre que des tremolos gutturaux (NDR : non ne n’est pas un ukulélé ivre). Et pourtant, ce ne sont pas des Yankees, mais des Allemands.

L’univers America 50’s comme décor, The Baseballs se complaît dans la véritable caricature, en proposant des versions swing rock de morceaux qui ont cartonné dans les hits parades. Dont «  Umbrella » de Rihanna, « Hot N cold » de Kate Perry et « Crazy In Love» de Beyoncé. Bien entendu, ces adaptations prêtent à sourire. Mais de rire en moquerie, le pas est vite franchi. On se surprend à se foutre royalement des chansons pour ne garder que ce mimétisme flagrant qu’ils imposent. On en rirait de bon cœur, s’il s’agissait d’un gag. Une parodie délibérée de l’univers sonore de Brian Setzer voire de Warren Smith, revue et corrigée par Slade et Abba. Mais il n’en est rien. The Baseballs revendique solennellement un respect qu’il estime mériter. Faut croire que ses membres prennent le public pour des cons. Dans ces conditions, il vaut mieux en rire. Et perso, franchement, aux éclats. Elvis, reste couché mon frère, j’ai l’impression qu’ici bas, il y a des gens chez qui ça ne tourne plus très rond…

mardi, 22 juin 2010 02:00

Our Inventions

Si la maison Morr a bonne presse, c’est parce qu’elle offre un espace de liberté à ses artistes, dans le domaine de la créativité. A contrario des labels qui se repaissent de grosses vibrations électro, l’écurie allemande privilégie les sonorités léchées, subtiles et sensuelles. Et Lali Puna en est probablement la plus belle illustration. Derrière un sentiment de fausse mélancolie, Valerie Trebeljahr et ses sbires n’en ont rien à cirer de faire transpirer le peuple sur le dance-floor. A l’instar des opus précédent, Lali Puna préfère muscler le cœur et le cerveau plutôt que les mollets. Pas pour rien que les mauvaises langues reprochent à ces ‘snobinards des claviers’ de se complaire dans une certaine forme de masturbation intellectuelle.

Il aura fallu quand même attendre six ans avant que le combo ne décide de refaire surface. Pour reprendre leur périple, là où il l’avait abandonné. Pourtant, si les compos de cet elpee sont à la fois émouvantes et belles, elles semblent un peu datées. Elles baignent même au sein d’un climat terriblement electro-vintage. Comme si le groupe n’était pas sorti de son studio depuis 10 ans, et qu’il était soudainement confronté à la dure réalité de l’évolution. Bref, nonobstant son titre, « Our Inventions » n’invente rien. Une bonne raison pour inviter les cerveaux troués à se focaliser sur des artistes davantage dans l’air du temps. Les autres resteront assis, les jambes en tailleur à s’inoculer, par grosse intraveineuse, cette solution sonore tout en douceur, esthétisme, charme, délicatesse et effervescence…

mardi, 22 juin 2010 02:00

Blood Like Lemonade

Quatorze années déjà que Morcheeba sévit sur la scène musicale. Vous ne connaissez pas ? Ah, sans doute alors êtes-vous adepte du crochet chaussé de gants de boxe. Responsable de ballades sensuelles, célestes, veloutées, qu’elle étale sur le béton, la formation insulaire sévit depuis déjà quatorze longues années. En flirtant avec le succès. Enfin à ses débuts. A cause de la confection d’œuvres trempées dans une trip hop sublime, fruitée, riche et terriblement efficace. On se plaisait à effleurer la marguerite en écoutant Sky Edwards nous dire, d’une voix caressante, qu’elle nous aimait. Et puis, elle a voulu embrasser une carrière en solitaire. En 2003. Un fiasco. Mais en même temps, un sale coup pour le reste de la troupe. Qui a bien tenté de pallier son absence en recrutant tour à tour, Daisy Martey, Jody Sternberg puis Manda. Peine perdue. Et, par bonheur (ou opportunisme), Sky Edwards a décidé de rentrer au bercail. L’enfant prodigue de retour au sein de la fratrie Godfrey. Quelle bonne nouvelle ! Quoique. Et pour cause, en sept longues années, la musique de Morcheeba n’a guère évoluée. Baignant constamment au sein d’une même mélancolie. « Blood Like Lemonade » en est l’inéluctable constatation. Heureusement, la grâce vocale ainsi que les beats moelleux et cajoleurs finissent par nous séduire. Avant de nous coucher calmement sur l’herbe où l’on s’endort rassuré. Comme la voix de notre maman, quand elle nous racontait une histoire, avant que l’on s’endorme.

 

mardi, 22 juin 2010 02:00

Andromedia

Difficile de manifester un max d’objectivité, lorsqu’on chronique le disque d’un groupe ou d’un artiste belge. Chauvinisme ? Peut-être ; mais il faut reconnaître que le contexte y est propice. D’autant plus que la plupart des musicos jouissent d’une popularité certaine aux 4 coins du pays ? A contrario, il est parfois plus facile de tirer sur le pianiste, quand on trinque dans le même bar. Bref, à force de me poser des questions, il a fallu mettre de l’ordre dans mon cerveau. Et décréter que la déontologie du journaliste m’imposait de rester le plus intègre possible, dans mon analyse.

Beaucoup de bla-bla, mais finalement, que penser de cet « Andromedia » ? Dans le style, sur la scène belge, c’est un peu l’embouteillage. Un elpee pas vraiment original, donc. Néanmoins, ce p’tit truc ne manque pas d’allure. Il recèle des compos énergiques, bien rythmées, compulsives, parcourues par le timbre nasillard du vocaliste. Tout au long de cet opus, Anthony, Jace et Salvio nous plongent au sein d’une solution sonore dance-rock, mais pas trop. Trois ou quatre ans plus tôt, ce cd aurait pu faire un tabac. Mais à cette époque, les lascars ont préféré se consacrer à leurs projets respectifs (My Little Cheap Dictaphone, Hollywood Porn Stars,…), ne réservant une ouverture à Piano Club, que sur scène. Brillante, cette aventure bien belge va permettre au combo de briller en ‘live’, alors qu’il n’a rien à vendre.

Vu la demande croissante de support discographique, et la pression mise par les musiciens, la solution ne pouvait que passer par le studio. Et « Andromedia » en est une belle concrétisation. Ne restait donc plus qu’à dépoussiérer la plaque. Dont j’épinglerai, tout d’abord, les excellents « Humankind », « Love Hurts » et « Not Too Old ». Des compos intenses qui communiquent des sentiments d’euphorie, de sympathie et d’ouverture ; et surtout, ne laissent pas indifférents. « Andromedia » en devient même incontournable… Bien vu, les gars !!

 

mardi, 14 avril 2009 22:06

Luxembourg’s Finest Volume 2

Quand les Luxembourgeois débarquent, ils ne font pas les choses à moitié, et j’en parle en connaissance de cause. En découvrant cette deuxième sélection du Rockhal (considéré comme le plus grand centre de musique amplifiée du Luxembourg), on devait donc s’attendre à tout. Et comme d’hab’ chez les Luxos, difficile d’en ressortir indemnes. Présentés comme les meilleurs espoirs musicaux grand-ducaux actuels, les 14 groupes réunis sur cette galette ont fait fort. Tout commence par une joke en compagnie du groupe Mutiny On The Bounty et leur « Call Me Cheesus ». Ils nous balancent un bon gros rock gras de bonne facture qui décrasse les oreilles d’entrée de jeu. Suivi de très près par une autre joke : « Fjord Mustang ». Un electro rock fort sympa, dont le groupe Artaban peut être fier. Half Flavin et son « Uplift » tournoie dans un univers sis quelque part entre Fleischmann et Chris Martin, sur une electro folk hypnotique. Des trois premiers morceaux de la compile, il n’y a donc pas grand chose à jeter. La suite est moins indispensable, même si Miaow Miaow aux accents de Bloc Party et !!!, Minipli ou Thorun And The Woggiebears, viennent à nouveau relever le niveau de manière fort respectable. Entre ces petites capsules de fraîcheur viennent se greffer des groupes de métal à faire frémir, comme Clean State, caractérisé par ses vocaux gutturaux influencés par une série B ou Miles To Perdition qui nous rendent muets de trouille. Enfin, pour clôturer la ronde de l’éclectisme, il faudra compter sur le parfum 80’s electronica répandu par Flashy Rock ou Avastar, qui perdent tout cachet face aux excellentes prestations du reste de l’album. « Luxembourg’s Finest Volume 2 » est donc un recueil fort agréable à écouter, vu son éclectisme et la qualité indéniable de certaines formations. Petit clin d’œil qui m’a fait énormément sourire, l’adresse du Rockhal est sise 5 avenue du Rock’n’Roll à Esch/Alzette. Nos voisins ne manquent manifestement pas d’humour…

 

mardi, 31 mars 2009 03:00

Trois Petits Tours

Plus jeune, Thomas Fersen furetait sur les brocantes. Parmi un lot de bric et de broc en tout genre, il acheta une valise. Il ne s’en doutait pas encore, mais c’était celle de Mary Poppins. Remplie d’ustensiles hétéroclites, elle dévoila assez rapidement ses pouvoirs surnaturels. Depuis cette époque, cette valoche ne le quitte plus ; et après sept albums, on se demande quand même s’il n’a pas abusé de ses pouvoirs. A chaque création, il l’ouvre et découvre de nouveaux compagnons pour parfaire son univers abracadabrantesque. Pour ce « Trois Petit Tours », Fersen y va à la grosse louche et nous balance de l’ukulélé gondolant, du banjo farceur, voire même une fanfare complète ou une batterie de casseroles. Tout est bon pour faire du bruit et l’homme n’est pas avare d’expériences à partager. Son univers sonore fleure bon le fantasmagorique, surtout que les textes pondus par le Français sont écrits à la lueur d’une chandelle magique. « Trois Petits Tours » est du Fersen pure souche, reconnaissable entre mille ; un opus qui devrait ravir ses fans et exaspérer ses détracteurs. N’étant ni l’un ni l’autre, il aura fallu que je tende une oreille distraite et manifeste un brin de naïveté pour parvenir à m’enfiler l’intégralité de l’elpee. Définitivement ‘too much’, Fersen dépasse les bornes, mais c’est apparemment sa marque de fabrique. A la limite il est saoulant. Les premières impressions d’ivresse sont cependant fort sympathiques, mais à force, provoquent des maux de crânes inopinés… Une bonne âme aurait-elle un alka-seltzer à me filer, par hasard ?

 

mardi, 18 décembre 2007 22:44

Star(t)inpop 3

Soucieux de faire connaître les artistes de leur région, le collectif Star(t)inpop remet le couvert pour la troisième fois en proposant une compile des valeurs montantes de la Cité Ardente. Neuf groupes, rien que ça, viennent poser leurs créations sur la galette. Quelques acteurs étaient déjà de la revue précédente (Virgil, San Remo, Six Is Down, 7evenpm et Championship Manager figuraient en effet sur « Star(t)inpop 2 »). D’autres apparaissent plein de vernis et semblent avoir faim d’expression (Jakob Maersk, 14 Weeks, The Vogues, Bellevogue). Chacun des artistes s’inflige le même exercice : proposer 2 morceaux et le défendre tour à tour en deux salves distinctes. D’influence pop (Virgil, Six Is Down, 7evenpm et Championship Manager), l’album recèle cependant une bonne dose de rock, desservie admirablement par Jakob Maersk et The Vogues. Bellevogue, quant à eux, se démarquent plus dans la douceur d’une folk enivrante. San Remo décollant carrément comme un ovni en proposant une frenchpop un peu à l’écart de l’esprit général de l’album. Au premier passage des neufs groupes, apparaissent déjà quelques petits bijoux (« Smash », « Bedtime Story », « Simplify », « Don’t Love Me »…) Ils creusent l’écart avec d’autres concurrents qui peinent à faire éclat lors de leur premier tour. « Hey Girl », « In and Out » et « Hybrid », entre autres, viennent confirmer la bonne impression que l’on s’était faite lors de la première proposition et laissent présager un futur prometteur aux auteurs. Un peu moyen au premier tour, certains artistes se perdent en fin de peloton et essayent d’émerger tant bien que mal, face au talent indéniable d’une bonne partie des protagonistes. Il y a du bon, du moins bon, du prometteur et de l’excellent. Chacun en tout cas, y trouvera son compte.

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