Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Azymuth rend hommage à Herbie Hancock

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En intitulant leur nouvel album « Butterfly », Azymuth a voulu rendre un hommage à Herbie Hancock. Et pour cause, « Butterfly » est une des compos du célèbre musicien de jazz, qu’ils reprennent d’ailleurs sur cet opus.

Azymuth est l'un des groupes les plus influents du Brésil et ils ont donné des concerts dans le monde entier. En mélangeant du funk, de la soul et du jazz avec la samba, Azymuth propose un son très personnel qu'il appelle “Samba Doido” (la samba folle).  Les membres du groupe incluent José Roberto Bertrami (né le 21 février 1946, à Tatui)  aux claviers, Alex Malheiros (né le 19 août 1946, dans Niteroi) à la basse et Ivan Conti (né le 16 août 1946, au Rio de Janeiro) aux percussions.

Influencé par des pianistes tels que Bill Evans et Luiz Eça (du Tamba 4), José Roberto Bertrami travaillé avec Flora Purim et  Robertinho Silva avant rencontre avec Ivan Conti dans un night club de Rio. Lors d’une visite au club Bowling Alley en 1972, ils ont rencontrés Alex Malheiros et ont décidé de former Azymuth. Leur premier album, la bande sonore pour le film O Fabuloso Fittipaldi, est sorti au Brésil en 1973. Après un certain nombre d'années comme musiciens de session pour les studios d'enregistrement de Rio et des tournées en Amérique du Sud, une apparition fructueuse au Festival de Jazz Montreux 1977 les a menés à une tournée américaine 1978 avec Airto et Flora Purim. Un contrat avec le Milestone en 1979 a abouti à une longue série d'albums éclectiques  qui a fait connaitre le groupe aux marchés américains et européens. Tous les trois membres ont aussi enregistré des albums de solo pour Milestone.

Le groupe se reforme dans les années 90. Depuis ils ont enregistré six nouveaux albums: ‘Woodland Warrior’ (1998), ‘Pieces of Ipanema’ (1999), ‘Before we Forget’ (2000), ‘Partido Novo’ (2003) ‘Brazilian Soul’ (2004) et ‘Butterfly’ (2008). Ils ont également été remixés par des artistes de talent comme 4hero, Jazzanova, Mark Pritchard, London Elektricity and Roni Size.

Aujourd’hui avec leur nouvel album ‘Butterfly’ chez Far Out, Azymuth s’inscrit comme un des groupes légendaires qui aura su faire vivre  la scène musicale de Rio sur trois décennies depuis leur début pendant l'ère de bossa-nova. Coproduit par David Brinkworth (Harmonic 33), ce disque parvient à une synthèse des éléments jazz, funk et samba que le groupe a cherchés tout au long de sa carrière. De l’aveu de David, tout l’enregistrement s’est déroulé naturellement : “ils ont tellement d’expérience, ils prennent chaque idée et la transforment en quelques secondes en une piste exploitable. Ils ont acquis une telle connaissance d’eux-mêmes qu’ils se comprennent à la seconde quand ils improvisent.”

(d’après communiqué de presse)

Pour voir la vidéo du groupe en concert cet été à LA avec Madlib en guest
http://www.youtube.com/watch?v=jPpnYHOkH68

et une autre vidéo dans un club de jazz (ambiance surchauffée)
http://fr.youtube.com/watch?v=6W9wrDsCcU4

Tracklisting:

1. Butterfly
2. Os Cara La
3. Meu Doce Amigo
4. Caititu
5. Avenida Rio Branco
6. New Dawn
7. Triagem
8. Hole in One
9. Morning
10. Next Summer in Rio

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/azymuth

 

 

Du camphre et du cuivre pour Melissa Laveaux

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En perdant le chèque pour payer ses cours de piano, la toute jeune Mélissa Laveaux s’est forgé un destin. Elle apprendra la musique en autodidacte. A l’oreille et dans les livres. Heureusement, sa mère écoute de la chanson à texte et du jazz haïtien en la coiffant, et son père, musicien à ses heures, a l’idée de lui offrir une guitare d’occasion à 13 ans.

Métissée la musique de Mélissa Laveaux ? Sans doute, comment pourrait-il en être autrement ? Née à Montréal en 1985 de parents haïtiens fraîchement immigrés, elle grandit à Ottawa, Ontario, dans un univers majoritairement anglophone, et doit tenter de s’intégrer à ce nouvel environnement, sans rien abandonner pour autant de sa culture d’origine, créole et francophone.

Au carrefour de ces multiples identités, Mélissa prend très vite conscience de son « décalage » avec le monde alentour. Elle dénote. Adolescente créative, elle se réfugie dans la musique et passe son temps à préparer des mixtapes de chansons à la radio, au grand dam de ses parents, tous deux professeurs, qui la rêvent médecin. Elle découvre pêle-mêle, et dans une sorte de boulimie, le folk indépendant canadien (Joni Mitchell, Feist), le trip hop britannique (Martina Topley-Bird), la musique brésilienne alternative (Adriana Calcanhotto, Os Mutantes), les stars du hip hop et de la nu-soul (Erikah Badu, Common, The Roots, The Fugees…), les grandes voix de la tradition afro-américaine (Billie Holiday, Nina Simone, Aretha Franklin) et les étoiles lointaines de la World Music (Rokia Traoré, Lhasa…).

Brassant toutes ces influences en un mélange de naïveté et d’instinct, travaillant quotidiennement sur sa guitare, Mélissa s’invente très tôt un style d’accompagnement personnel, très rythmique, et se met à écrire ses premiers textes, composer ses premières chansons. De là ce songwriting résolument contemporain, qui intègre tous ses croisements identitaires, mais au lieu de les afficher en un geste militant, choisit la voie de l’intime, de la confidence - l’aventure d’une parole définitivement libre.

Mais la musique n’est pas tout. Comme ses frères et sœurs, elle veut faire des études, avec l’ambition de travailler dans le domaine social, tout en ressentant l’extrême nécessité de s’exprimer artistiquement. « L’un ne va pas sans l’autre. J’ai besoin de musique pour vivre et de vivre pour inspirer ma musique », affirme-t-elle volontiers, avec une sacrée détermination. Etudiante à l’Université d’Ottawa, elle passe et obtient son diplôme de Bachelor en Éthique et Société.

Parallèlement elle participe aux soirées « open mic » organisées dans le pub du campus. Un jeune percussionniste, Rob Reid, la repère, l’encourage à persévérer. Assidue à l’université durant la semaine, elle part sur la route avec Rob chaque week-end et sillonne le Canada pour jouer dans les clubs. A 21 ans, elle autoproduit un album qu’elle diffuse sur myspace. Début 2007, le label No Format! la rencontre à Montréal et la prend aussitôt sous contrat. La même année, elle obtient la bourse Lagardère Jeunes Talents. Elle enregistre dans la foulée son véritable premier album, “Camphor & Copper”, construit sur les fondations de l’album autoproduit deux ans auparavant.

Exceptées deux reprises magistralement réinventées (« Needle in the hay » d’Elliott Smith et « I Wanna be Evil » d’Eartha Kitt) qui posent en quelque sorte les bornes imaginaires de son univers musical, le répertoire de cet album n’est composé que d’œuvres originales, impressionnantes de  ce mélange de maturité et de fraîcheur qui n’appartient qu’aux plus grands. Dans cet album, Mélissa libère d’un coup toute l’énergie créatrice accumulée au long de ces années d’apprentissage et  trouve d’emblée le ton juste. Les arrangements minimalistes privilégient l’énergie et l’impact poétique de ses mots. Sa voix surtout se déploie, majestueuse et fragile, profonde, sensuelle et délicieusement juvénile, creusée de remous intérieurs sous la séduction immédiate, comme travaillée par ce trilinguisme qui marque sa vie, la fluidité rythmique de la langue anglaise, la syncope nonchalante du Créole, la sophistication harmonique du Français.

Nul doute qu’avec un tel album, cette jeune canadienne d’origine haïtienne de 23 ans, fait une entrée fracassante dans le petit cercle des auteurs compositeurs interprètes les plus prometteurs de notre époque.

(d’après communiqué de presse)

L’album paraîtra ce 3 novembre

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/melissalaveaux

 

 

 

C’est sorti de la tête des Kaiser Chiefs…

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Révélation britannique pour l’année 2005, les Kaiser Chiefs nous proposent un troisième opus. Il est dans les bacs depuis ce 17 octobre. Lili Allen est venue apporter son concours aux vocaux pour l’une ou l’autre compo.

Tracklisting :

1. Spanish Metal 
2. Never Miss A Beat 
3. Like It Too Much 
4. You Want History 
5. Can't Say What I Mean 
6. Good Days Bad Days 
7. Tomato In The Rain 
8. Half The Truth 
9. Always Happens Like That 
10. Addicted To Drugs 

11. Remember You're A Girl 

Pour plus d’infos : http://www.kaiserchiefs.co.uk et http://www.myspace.com/kaiserchiefs

 

 

Ryan Adams de retour!

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Le nouvel opus de Ryan Adams & The Cardinals s’intitule “Cardinology”. Il paraîtra ce 24 octobre et sera précédé par le single “Fix It”.

Tracklisting:

1. Born Into A Light 
2. Go Easy 
3. Fix It 
4. Magick 
5. Cobwebs 
6. Let Us Down Easy 
7. Crossed Out Name 
8. Natural Ghost 
9. Sink Ships 
10. Evergreen 
11. Like Yesterday 

12. Stop 

Pour plus d’infos : http://www.davidryanadams.com et http://www.myspace.com/ryanadams

 

 

Une menace signée Mongrel

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C’est le 5 novembre que paraîtra le premier Ep de Mongrel (NDR: ne pas confondre avec la formation de metal du même nom). Au sein du line up, on retrouve Andy Nicholson (l’ex bassiste des Arctic Monkeys), Drew McConnell des Babyshambles, Joe Moskow et Jon McClure de Reverend & The Makers ainsi que Lowkey, une légende du hip hop britannique. En outre, les sessions d’enregistrement se sont déroulées aux célèbres On U Sound studio du mythique Adrian Sherwood. C’est d’ailleurs lui qui s’est chargé du mixing. Et vous vous en doutez du son dub

Tracklisting :

1. 'The Menace' (feat Lowkey and Matt Helders)
2. 'Barcode' (feat Pariz 1, Tor Cesay, Mpho, Saul Williams and Matt Helders
3.  'The Menace (Adrian Sherwood On-U Sound Dub)’
4.  'Barcode (Adrian Sherwood On-U Sound Dub)’

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/wearemongrel

 

 

Agoria veut faire vite…

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« Go fast », c’est le titre du nouvel elpee d’Agoria. Particulièrement notoire dans l’univers de la musique électronique, ce DJ français s’est attaqué à un projet particulièrement ambitieux, puisqu’il a décidé de s’inspirer du long métrage du même nom, réalisé par Olivier Van Hoofstadt (réalisateur du fim culte 'Dikkenek') et au sein duquel on retrouve notamment pour interprètes Roschdy Zem et Olivier Gourmet… Ce disque fait suite à "Blossom" paru en 2003 et "Green Armchair" en 2006. La sortie de l’elpee est prévue pour ce 20 octobre.

Tracklisting  :

01. Tender Storm
02. Altre Voci
03. Memole Bua
04. Dust
05. Pending Between Two Worlds
06. Eden
07. Solarized
08. Last Breath
09. Around The Corner
10. Go Fast
11. Run Run Run

12. Diva Drive

Pour voir son nouveau clip vidéo : http://agoria.differentrecordings.com

 

 

Les Rakes nostalgiques de l’Allemagne de l’Est…

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Pour enregistrer leur nouvel album, les Rakes sont partis à Berlin. En ex-Allemagne de l’Est, très exactement. Dans des anciens locaux de radio soviétique aménagés en studio. Mais surtout dans un environnement industriel. Un peu comme si les musiciens voulaient marcher sur les traces de Bauhaus. Ambiance ! Apparemment l’elpee sera éponyme. Il a été enregistré sous la houlette d’un nouveau producteur, Chris Zane (Les Savy Fav, The Walkmen) et sa sortie est prévue pour le printemps 2009.

Pour plus d’infos : http://www.therakes.co.uk et http://www.myspace.com/therakes

 

The Sedan Vault avant-gardiste…

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Le groupe de rock expérimental The Sedan Vault sortira son nouvel album « Vanguard »  le 3 novembre. Ce nouvel opus est annoncé comme allant bien au-delà des influences habituelles du punk et du rock. Un beat plus dur, des guitares plus recherchées et des arrangements oscillant de l’électronique aux cuivres ténébreux en passant par des cordes aux teintes de l’Europe de l’Est sont au menu. « Vanguard » chercherait donc à  y combiner les influences passées du groupe à celles d’autres artistes. Aussi bien du passé comme Philip Glass et The Residents. Que plus contemporains comme  The Mars Volta, Battles et Klaxons…

Comme nouvel artiste en résidence de l’AB, The Sedan Vault présentera « Vanguard » en live le 3 novembre dans l’AB Club. Le single « Unidentified flying subjects » est à l’écoute sur leur MySpace et sera en vente à partir du 20 octobre exclusivement sur leur download shop.

(d’après communiqué de presse)

Pour plus d’infos : http://www.thesedanvault.com et http://www.myspace.com/thesedanvault

 

Un troisième album pour Franz Ferdinand

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Le troisième opus de Franz Ferdinand paraîtra ce lundi 26 janvier 2009. Il a été coproduit par le groupe et Dan Carey. 

En voici le tracklisting :

1.  Ulysses
2.  Turn It On
3.  Kiss Me
4.  Twilight Omens
5.  Send Him Away
6.  Live Alone
7.  Bite Hard
8.  What She Came For

9.  Can’t Stop Feeling
10. Lucid Dreams
11. Dream Again
12. Katherine Kiss Me

Pour plus d’infos : http://www.franzferdinand.co.uk

 

 

 

Geike Arnaert quitte Hooverphonic

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Geike Arnaert a décidé de quitter Hooverphonic d’ici la fin de l’année. La chanteuse assurera encore les concerts planifiés avec Alex Callier et Raymond Geerts. Ceci n’est pas la fin du groupe. Alex et Raymond ayant décidé de continuer l’aventure Hooverphonic.

(suivant communiqué de presse)