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Codeine

Codeine réédité, reformé et reparti en tournée…

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Écoutez la poésie sombre de Stephen Immerwahr, les guitares chantantes de John Engle et les percussions glaciales de Chris Brokaw, et imaginez la neige qui tombe. Le son, qui caractérise le sous-genre slowcore de l'indie-rock, est si glacial, si précis et si séduisant qu'il recalibre les vastes espaces autour de chaque note inquisitrice. Il devient une exploration du ton et de la tension, et une méditation désolée. Jenn Pelly (The New Yorker)

Le célèbre groupe new-yorkais Codeine accordera dix concerts en Europe et au Royaume-Uni pour promouvoir son album perdu « Dessau », enregistré en 1992 mais sorti l'année dernière sur le label Numero Group.

Les concerts seront également précédés de la réédition de trois disques originaux : les albums « Frigid Stars » et « The White Birch » ainsi que l’Ep « Barely Real ».

Stephen Immerwahr a déclaré : ‘En 2012, lorsque Codeine a accepté de donner des concerts après 20 ans, j'étais extrêmement réticent, et aussi très nerveux à l'idée d'être à nouveau à l'intérieur des chansons. Mais parler à des gens qui n'avaient pas vu le groupe à l'époque, mais qui appréciaient vraiment notre musique, m'a fait changer d'avis’.

Quand il a gravé « Frigid Stars », en 1990, Codeine a presque inventé à lui seul ce qu'on appellera plus tard le ‘slowcore’. Précédant de près d'une demi-décennie les albums influents de Low et de Duster, les chansons lentes et gracieuses de Codeine s'appuient sur des paroles qui sont une incarnation pure et troublante de la dépression. Le groupe a publié « Barely Real » en 1992 et un second long-playing, « The White Birch » en 1994 avant de s'arrêter en 1995, après avoir réalisé une reprise d'« Atmosphere » de Joy Division, qui a récemment trouvé sa place dans la série télévisée ‘13 Reasons Why’.

En concert

8.09.23 - Botanique - Bruxelles

 

Codeine

The White Birch

Tout trio plongé dans un bain de Seattle en ressort éclaboussé de grunge. Pour Codeine, ce théorème sub pop n'a jamais été d'application. Le premier elpee, "Frigid Stars", le mini album "Barely Reals" et le nouvel opus "The White Birch" en sont les plus belles démonstrations. A l'instar d'American Music Club, Codeine secrète une électricité blanche, mélancolique, torturée, douloureuse ; une électricité taillée dans les cordes de guitare grinçantes, dévastatrices, chargées de feedback. Mais cette sécrétion écorchée par la voix geignarde de Stephen Inmerwhar, est un peu à la manière de Cowboy Junkies, pétrifiée par un tempo étrangement languissant, presque paralysant...