La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Coffee Or Not

Hidden Floor

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Cinquième album pour Coffee or Not, un duo réunissant la claviériste Soho Grant et le drummer/guitariste Renaud Versteegen, les deux musiciens assurant également les vocaux, à tour de rôle ou en harmonie, des vocaux limpides qui confèrent à la musique un aspect particulièrement atmosphérique.  Mais la force du tandem, c’est de réaliser le parfait équilibre entre musique électronique (NDR : y compris les boucles) et organique. Pas de ‘tchack, tchack, boum’, d’expérimentations gratuites ou de recours à l’électro, parce que c’est dans l’air du temps. Ici tout entre en osmose pour conduire à une expression sonore bien personnelle. Bien sûr, on y décèle des influences, mais elles sont parfaitement digérées. On pense ainsi à Archive pour la rythmique sur « Slo-Mo », une piste de plus de 10’, et puis surtout tout au long de « Relapse », un superbe morceau construit en crescendo (instrumentation en couches successives, tempo), même si l’intro est hanté par le spectre de Nico. Ensuite Blonde Redhead, pour cette instrumentation qui épouse la voix sur le mélancolique « Sleepless run » et tout au long de « Dear earth », mais des vocaux dispensés en arpèges. Et si « Salento », morceau hanté par Godley & Creme, met en exergue la basse d’un certain Jiří Grešák (NDR : seul invité lors des sessions), une autre ligne de basse bavarde parcourt l’épatant et cinématique « Hiddenfloor », un peu comme chez Tuxedo Moon (NDR : une pensée émue pour feu Peter Principle).  On soulignera encore le soin apporté aux arrangements et la mise en forme réalisée par Rudy Coclet.

Coffee Or Not

Everything Is Falling Down

Écrit par

Fondé par la chanteuse/claviériste Soho Grant et le chanteur/guitariste/percussionniste Renaud Versteegen, Coffee Or Not, est actif depuis 2009. « Everything Is Falling Down » constitue son quatrième album. Il fait suite à « Not Along In Our Mind » (2010), « Ghost » (2012), « SoRe » (2015). Frédéric Renaux est cependant venu enrichir le line up. Faut dire qu’il accompagnait déjà le duo en ‘live’. Dorénavant, non seulement il se consacrera à la basse, mais également à l’écriture.

S’ouvrant par un timide riff de gratte, « A Different Light » est dominé par Soho. Elle s’y réserve les ivoires et le chant. Une voix tout bonnement remarquable. 

Lorsque Soho et Renaud les conjuguent, les harmonies prennent une dimension atmosphérique.

Renaud se sert régulièrement d’un looper, mais la grosse surprise procède du recours plus intensif à la guitare électrique.

Second single issu de l’elpee, « May I lay Down ? » est également doublé d’une vidéo.

Plus paisible, « Are You Afraid?? » opère un retour aux deux premiers long playings. Tout en plongeant au cœur d’une forme de mélancolie. A l’instar de « The Day She Locked Herself Away » et « Everything is Falling Down », deux titres au cours desquels gratte et ivoires entrent littéralement en duel, alors que la voix de Soho s’envole dans la stratosphère… Malgré l’intermède instrumental « All The Voices Disappeared », le climat reste au spleen. Et « Nottingham » le confirme. Les deux plages baptisées « Lightweight » (« Part One » et « Part Two ») constituent certainement les deux pistes les plus expérimentales. Torturées, à la limite du psychédélisme, elles frôlent l’univers ténébreux, complexe et envoûtant d’Archive. Et c’est « What Took You So Long? » qui clôt le long playing, un morceau particulièrement abouti qui reflète une nouvelle maturité acquise par Coffee Or Not…

Coffee Or Not

Un café de plus en plus corsé…

Écrit par

Ce samedi 28 mai, se déroule un petit concert sympa, pas trop loin du domicile de votre serviteur. Ce n'est donc pas à dédaigner. Un trajet d’une petite dizaine de minutes en voiture, et il débarque à La Grange. C’est à Casteau. Coffee Or Not revient d’une tournée triomphale, mais épuisante, accomplie en Allemagne et en Italie. C'est sa dernière date.

L’endroit, qui porte bien son nom, a été aménagé en salle de fête par l’ASBL 'C'est Casteau'. Il sert également de local pour les scouts. Y sont concentrées des tas d’activités destinées à redynamiser le village. Des concerts, bien sûr, mais également des ballades à vélo et/ou culinaires, des marches ADEPS ; des brocantes et autres repas caritatifs. Les maigres bénéfices réalisés sont consacrés à l’exécution de quelques travaux dans la salle. Cosy et intimiste, elle peut accueillir une soixantaine de personnes. Le son y est excellent. L’ambiance, familiale, à cause de la proximité entre les artistes et le public. Le début du spectacle est prévu pour 20h30. Il accuse cependant une demi-heure de retard sur l’horaire. En attendant, le public, assis, peut siroter un bon verre.

Coffee Or Not est un trio bruxellois. Il réunit la jolie Soho Grant (chant, claviers, machines), Ranaud Versteegen (guitare, drums, vocaux) et  Frédéric Renaux (basse). Le power trio est venu défendre son quatrième elpee, « Everything Is Falling Down », dans son intégralité, un disque paru en janvier dernier.  

Coffee Or Not ouvre le set par « A Different Light ». Un timide riff de gratte ouvre la compo. Soho se consacre aux ivoires et au micro. Et remarquable, son chant domine déjà les débats. Lorsqu’il n’est pas préposé aux fûts, Renaud se concentre sur sa six cordes, pour laquelle, il se sert d’un looper. Il passe d’ailleurs d’un instrument à l’autre avec une facilité déconcertante. Et lorsqu’il conjugue sa voix à celle de Mrs Grant, les harmonies deviennent atmosphériques.

Cependant, les compos sont toujours susceptibles de glisser dans l’expérimentation. « Winter Night » (« So Re »), est un titre de plus de 6 minutes. Pas de sèche pour la circonstance, mais une gratte électrique aux accents mélancoliques. Les interventions vocales s’y révèlent davantage profondes. Renaud triture ses pédales. Etonnant, le climat devient de plus en plus ténébreux.

Avant d’attaquer « May I Lay Down ? », le nouveau single Soho signale que le clip vidéo qui lui est consacré a exigé énormément de boulot. Mais que le résultat est vraiment désopilant. Talonnée par les claviers, la guitare, dont les sonorités sont reproduites par la loop, s’emballe. Les deux voix sont bien en phase. Renaud revient derrière la batterie. « Are You Afraid ? » constitue un retour au calme. Avant la tempête ? Les accès de basse dispensés, tout au long de « The Day She Locked Herself Away », deviennent de plus en plus écrasants et poisseux. La ligne de conduite devient manifestement fluctuante. Expérimentale, également. L’ambiance froide, glaciale même. Heureusement, les interventions de Soho aux ivoires, ainsi que sa voix éthérée, finissent pas apaiser l’expression sonore.   

Après un interlude de 26 secondes (« All The Voices Disappeared »), « Nottingham » nous replonge dans le spleen. Une atmosphère au sein de laquelle baigne manifestement le nouvel opus. Un elpee moins dansant et plus aventureux. Ce qui ne semble pas déplaire à l’auditoire.

Les deux versions de « Lightweight » se succèdent. Un drone ( ? Hélico ?) atterit dans la salle. La musique épouse un profil à nouveau expérimental et torturé. De nouveau, la gratte ainsi que les claviers s'enflamment. Et on a parfois l’impression de frôler l'univers tourmenté et obscur d’Archive (NDR : pas étonnant que Soho voue un grand respect au collectif londonien). Et « What Took You So Long ? » clôt le concert. Enfin, pas tout à fait, puisque le band va nous accorder deux rappels au cours desquels, il va notamment accorder le radiophonique « Lush » (« SoRe ») ainsi que « City Burning ».

Coffer or Not ne se produit pas souvent en Belgique. D’ailleurs, dès septembre, il repart en tournée à l’étranger. Sans doute que le café y est encore plus corsé…

(Organisation : C'est Casteau A.S.B.L)

Coffee Or Not

Toujours aussi surprenant!

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Coffee or Not se produisait, ce 2 mai 2015, à Anderlecht.
L'équipe, parfaitement rodée et riche d'une aventure européenne sans faute, a démontré une fois de plus tout son talent.
Il faut retenir l'incroyable jeu de jambes de Soho qui en a dérouté plus d'un, ce soir.
Le terrain de jeu : un living d'une cinquantaine de mètres carrés, plein à craquer.
Comprenez dès lors qu'il s'agissait d'une soirée privée chez l'habitant.

Un set d'environ une heure nous a été livré.

Le groupe s'est présenté au complet et sans renoncer aux instruments traditionnels dont les musicos se servent habituellement.

D'aucuns auraient parié que nos oreilles n'en sortiraient pas indemnes, mais il n'en a rien été.

Il s'agissait là de mon deuxième concert de Coffee Or Not.

Je peux d'ores et déjà dire que d'autres, il y aura.

J'aime qu'un combo me surprenne et j'ai la conviction qu'il excelle en la matière.

Tantôt la surprise sera musicale, tantôt scénique, parfois humaine.

Atmosphères envoûtantes et textes cinglants m'ont transporté.

Entre deux escales, j'ai percé des mystères et connu un voyage intérieur dont je ne suis toujours pas sorti indemne.

‘I kiss you where it bleeds’, strophe issue du titre "If you don't understand", m'a particulièrement troublé en ces temps qui me sont incertains.

La Louvièroise (Soho), le Chaumontois (Renaud) et le Bièvrois (Frédéric) sont parvenus, au fil du temps, à s'imposer dans la capitale et gagner en notoriété un peu partout en Belgique.

En 2015, ils ont tourné en Angleterre, Suisse, Allemagne et surtout en Italie.

Ce 10 mai, ils accorderont leur dernière date à Gand, dans le cadre du DANSØTOPIA.

Ils se concentreront dès lors sur leur quatrième album dont la sortie serait prévue pour février 2016.

Au vu du succès croissant du trio, notamment grâce au troisième opus "SoRe", je devine que la suite sera prometteuse.

D'ici-là, patience !

(Organisation : Soirées cerises)

 

Coffee Or Not

Coffee Or Not : ‘What else ?’

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C'est dans une grange rénovée –et franchement elle a belle allure– de la cité castelloise que Coffee Or Not s’est produit. Un lieu bien convivial et comble pour l'occasion. Coffee or Not est un duo établi à Bruxelles. « SoRe » constitue son troisième opus, un disque sur lequel, il a abandonné les instruments acoustiques. « SoRe » (première syllabe des prénoms de protagonistes : Soho Grant et Renaud Versteegen) verse dans une électro-pop mélancolique, atmosphérique et parfois même ténébreuse. Chantée dans la langue de Shakespeare…

Le trio du jour, au travers de ce nouvel elpee, nous a offert son univers et imposé son savoir-faire qui, au nez, nous a éclaté.

Deux voix, un synthétiseur, une guitare, une basse et une batterie pour une performance inoubliable.

Du goût, de l'élégance, de la délicatesse et de l'harmonisation obtenue à travers les voix, les nappes de sons et les boucles de guitares.

Et quoi d'autre ?

Des séquences rythmiques, basse et/ou batterie, dignes de ce nom. Une vraie claque !

Nous sommes face à des musiciens soucieux du détail, mais dans sa discrétion.

Aucune démonstration, donc... au profit d'une grande musicalité.

"Simple is beautiful", serait la formule magique du groupe.

La maîtrise de l'exercice cache très bien la complexité de ce dernier. La complicité règne et s'avère être un atout majeur au sein du combo bruxellois.

Au vu de l'applaudimètre, c'est sûr, ce soir, Coffee Or Not a conquis les coeurs et vendu quelques albums au passage.

En quittant La Grange, « SoRe » en main, j'appréhendais moins la monotonie habituelle du dimanche matin.

La pochette est à l'instar du groupe : humble et originale à la fois.

(Organisation : La Grange)

 

 

Coffee Or Not

SoRe

Écrit par

Coffee or Not est un duo établi à Bruxelles. « SoRe » constitue son troisième opus, un disque sur lequel, il a abandonné les instruments acoustiques. « SoRe » (première syllabe des prénoms de protagonistes : Soho Grant et Renaud Versteegen) verse dans une électro-pop mélancolique et parfois même ténébreuse…

« Jack » ouvre la plaque et donne directement le ton. Une plage langoureuse au cours de laquelle la paire met immédiatement son atout majeur en exergue : les harmonies vocales. Combinées au clavier de Soho, à la guitare de Renaud et à la basse de l’invité Frédéric Renaux, les plages baignent dans un climat mélancolique. Pourtant, la formation belge est capable de faire monter la tension, à l’instar de « Winter Night », caractérisé par ses décharges électriques. « Lush » trempe dans la pop réminiscente de Death Cab Cutie. La voix de Renaud Versteegen rappelant même celle de Ben Gibbard. Et le reste de l’opus tient parfaitement la route. J’épinglerai cependant encore l’instrumental « Ave Maria » qui débouche sur le plus rythmé « City Burning », à nouveau illuminé par les superbes harmonies vocales.

Alors, si je souhaite en reprendre ? ‘Graag, met plezier !’

 

Coffee Or Not

Ghost

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Un peu à l’image des Senseo et autres machines à faire le café pour Monsieur et Madame tout le monde, il en existe une à consensus musical qui vous pisse son avis pour un oui ou pour un non.

Et de nous dire ce qu’il est de bon ton d’écouter ou non.

Ainsi, Coffee Or Not commence-t-il à jouir d’un certain engouement.

Pour ma part, après quelques tasses, je me suis rangé à l’idée qu’il s’agissait plutôt de thé que de café. Et encore ! Trop sucré à mon goût.

Les chansons figurant sur cet elpee (leur deuxième) parlent du fantôme du passé qui hante nos présents.

Avec une douceur ouatée qui confine à l’ennui par moments.

Gentiment acoustique, poli pour ne pas déranger, il possède des vertus tellement apaisantes qu’il en devient soporifique.

Sauf peut-être sur le judicieusement nommé « Wake Up ».

Pour le reste, « Ghost » n’est pas un mauvais album et il est fort à parier qu’il charmera les oreilles remplies de miel.

Perso, son insipide robe à peine troublée d’un nuage de lait ne m’a guère émoustillé.

 

Coffee Or Not

Not Alone In Our Mind

Écrit par

Coffee Or Not est un duo bruxellois composé du couple Soho Grant/Renaud Versteegen. « Not Alone In Our Mind », leur premier essai, réunit 14 morceaux Folk sans prétention, mignons à croquer. Mignons mais inoffensifs. Le duo se fait plaisir et chante à tue-tête des compositions d’ambiance auquel on jette une oreille sans vraiment s’y attarder. « Home Again », « Med », « On & On », « Not Alone In your Mind I & II » et, surtout, « Inside Our Bones » sont autant de morceaux qui laissent des traces.

On ne peut pas en dire autant de l’ensemble de la plaque, mais Coffe or Not démontre un talent certain et un sérieux potentiel qui n’est mis à jour qu’au sein des morceaux plus enjoués. Le trop-plein de ballades porte malheureusement préjudice au premier LP du duo, qui aurait gagné à amputer celui-ci de deux ou trois plages. C’est donc d’une oreille curieuse que l’on attend la suite des évènements de ce tandem !